français
English
Español
italiano
Português
عربي
русский
Deutsch
Soutenir le Réseau Voltaire
À propos du Réseau
Comment participer ?
RSS
La Une
Rubriques
Focus
En bref
Controverses
Fil diplomatique
Veille documentaire
Dossiers
Thèmes
Pays
Personnalités
Transnationales
ONG
Partenaires
Auteurs
Horizons et débats
New Orient News
Syria Alghad
Revue de presse Syrie
Syrian Center for Documentation
Contralínea
Archives
Librairie
Quelle place pour le nationalisme dans un monde partagé ?
par Domenico Losurdo
Urbin (Italie)
Les nouvelles règles internationales, qui se mettent en place depuis la défaite israélienne de 2006 au Liban et l’échec de l’OTAN en 2012 en Syrie, ressembleront-elles à celles qui prévalaient durant la Guerre froide ? Le monde était alors divisé en zones d’influence. Chaque camp encourageait la révolte chez le voisin, mais interdisait la victoire aux insurgés qu’il soutenait. Les aspirations nationales devaient s’effacer devant la prééminence de l’architecture internationale. Dans un ancien article que nous republions, le philosophe italien Domenico Losurdo décrivait ce fonctionnement historique qui pourrait s’appliquer aujourd’hui aux deux nouveaux blocs : OTAN contre OCS.
Dossiers
Nouvelle Guerre froide
De la géopolitique du pétrole à celle du gaz
par Imad Fawzi Shueibi
Damas (Syrie)
L’attaque médiatique et militaire à l’encontre de la Syrie est directement liée à la compétition mondiale pour l’énergie, ainsi que l’explique le professeur Imad Shuebi dans l’article magistral que nous publions. À un moment où la zone euro menace de s’effondrer, où une crise économique aiguë a conduit les États-Unis à s’endetter à hauteur de 14 940 milliards de dollars, et où leur influence s’amenuise face aux puissances émergentes du BRICS, il devient clair que la clé de la réussite économique et de la domination politique réside principalement dans le contrôle de l’énergie du XXIe siècle : le gaz. C’est parce qu’elle se trouve au cœur de la plus colossale réserve de gaz de la planète que la Syrie est prise pour cible. Les guerres du siècle dernier étaient celles du pétrole, mais une nouvelle ère commence, celle des guerres du (...)
par F. William Engdahl
Francfort (Allemagne)
Même si peu de gens s’opposeraient à l’idée de mettre l’ougandais condamné pour crimes de guerre Joseph Kony en prison, les motivations et le timing de la campagne vidéo virale lancée par l’ONG Invisible Children sont moins clairs. Celle-ci brouille la frontière existant entre œuvre humanitaire et instrumentalisation politique en prônant l’intervention militaire humanitaire. Ainsi pour William Engdahl, la campagne « Kony2012 » est avant tout une opération de propagande destinée à promouvoir la présence militaire de l’AFRICOM dans la région du monde la plus riche en minéraux avant que la Chine ne puisse s’y installer. Le combat pour l’Afrique ne fait que commencer.