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New Orient News
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Beyrouth (Liban) | 15 novembre 2007
Le délai constitutionnel pour l’élection d’un nouveau président de la République au Liban expire le 24 novembre et jusqu’à présent aucun accord n’est intervenu entre le 14-mars et l’opposition libanaise sur un candidat consensuel. Si le blocage persiste, toutes les options, même les plus terrifiantes, sont à craindre. L’initiative française a du mal à se frayer un chemin dans la confusion qui caractérise l’action du patriarche maronite Nasrallah Sfeir et des chrétiens de la coalition au pouvoir.
Sur le plan régional, l’image n’est pas plus encourageante. Les indices sur l’échec de la conférence d’Annapolis convoquée par George Bush se multiplient, à cause de l’intransigeance d’Israël qui a réitéré son refuse de tout compromis sur Jérusalem.
 
 
Beyrouth (Liban) | 13 novembre 2007
La visite au Liban du ministre français des Affaires étrangères constitue, selon les médias libanais et arabes, l’événement le plus important de ces dernières 24 heures. Elle illustre le dernier épisode de la médiation internationale pour tenter de trouver une issue consensuelle à la crise de la présidentielle, condition inévitable pour préserver la stabilité au Liban. Mais la presse de ce mardi reste prudente sur la possibilité d’un compromis entre la coalition du 14-mars au pouvoir et l’opposition, après les réactions violentes au discours du chef du Hezbollah, dans lequel il a énuméré les constantes nationales qui tournent autour d’un seul principe : le refus absolu de toute hégémonie états-unienne sur le pays du cèdre.
 
 
Beyrouth (Liban) | 10 novembre 2007
Le vent d’optimisme qui a soufflé au Liban s’est quelque peu apaisé après la fin des entretiens à Beyrouth des émissaires français dans le cadre d’une « visite d’information », destinée à exposer aux acteurs libanais les résultats des concertations internationales et régionales. Les journaux, toutes tendances confondues, estiment que les émissaires français ont beaucoup à faire pour produire un compromis inter- libanais avant le 24 novembre, qui marque la fin du mandat du président Emile Lahoud. Pendant ce temps, les menaces recommencent à planer dans le Golfe, surtout après les mouvements de bâtiments de guerre britanniques en coordination avec les Etats-Unis, tandis que l’armée israélienne est maintenue en état d’alerte non proclamée à la frontière avec le Liban.
 
 
 
 
 
 
Beyrouth (Liban) | 2 novembre 2007
Les rencontres marathons à Paris entre le leader de l’opposition chrétienne, Michel Aoun, et le chef de la coalition au pouvoir, Saad Hariri, ont fait la une des journaux libanais pour la deuxième journée consécutive. La presse a souligné que ces réunions, qui ont ouvert une brèche dans le mur de la crise, n’ont abouti qu’à un accord sur la nécessité de favoriser l’entente inter-libanaise. Cette tendance devrait se concrétiser les deux prochains jours à l’occasion des concertations que chacun des leaders doit mener à Beyrouth avec ses alliés. Mais les déclarations de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui a affirmé que le prochain président libanais doit être issu des rangs du 14-mars, ont assombri le climat d’optimisme.
 
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