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Les mystères de l’attentat contre le Pentagone

La version officielle de l’attentat du 11 septembre au Pentagone soulève de graves questions. Etant donné la taille de l’avion et sa vitesse minimale de vol, on comprend mal comment il peut avoir provoqué si peu de dégâts. Le bâtiment n’étant pas endommagé en profondeur, il semble que seul le nez de l’appareil s’y soit encastré.

Comment se fait-il alors que l’épave du Boeing n’apparaisse sur aucune photographie ? L’autorité militaire a-t-elle cherché à cacher des événements supplémentaires non relatés, a-t-elle falsifié les faits ?

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Alors que les documents et témoignages sur l’attaque du World Trade Center par deux Boeing sont variés et permettent une compréhension précise et indiscutable des événements, il n’en est pas de même pour l’attaque du Pentagone.

Aucune chaîne de télévision, ni photographe indépendant, n’a été autorisé à filmer la scène du crash dans les instants qui ont suivi l’attentat. Les photographies disponibles proviennent exclusivement de sources militaires et sont publiées sous contrôle strict. Cette censure a d’abord été attribuée à un réflexe de l’armée américaine peu encline à laisser diffuser des images la présentant en position de faiblesse. Mais l’étude des images disponibles infirme la version officielle et montre que l’armée n’a pas souhaité dire toute la vérité.

Le vol American Airlines 77 aurait déjoué les F-16 qui le prenaient en chasse et la défense anti-aérienne et se serait écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001 à 9h37 (selon le secrétaire à la Défense) ou 9h38 (selon le North American Aerospace Defense Command). Il aurait provoqué un incendie et deux explosions dans le bâtiment tuant ainsi 125 personnes (non compris les occupants de l’avion).

Les faits


L’appareil était un Boeing 757-200 mesurant 47,32 m de long, 13,6 m de haut, et 38 m d’envergure. Le diamètre de l’habitacle mesure 3,5 m
Voir la présentation officielle


© U.S. Department of Defense

Le Pentagone est le plus grand immeuble administratif du monde. Il a été construit en 1941. Il se compose de cinq anneaux concentriques, chacun en forme de Pentagone, et chacun sur cinq niveaux, reliés par dix corridors. Chaque côté extérieur mesure 282 m de long sur 24 m de haut.
Voir la visite officielle du Pentagone

L’avion a survolé l’autoroute avant de s’écraser près de l’héliport du Pentagone


© U.S. Department of Defense

L’appareil aurait atterri sur l’héliport du Pentagone et aurait continué sa course pour s’encastrer dans la façade du bâtiment. Après avoir survolé les lampadaires, l’appareil ne disposait que de 125 m pour effectuer la manœuvre.

Seul le premier anneau du bâtiment a été touché

La photographie satellite montre que l’avion n’a pas endommagé le second anneau du bâtiment. Elle est confirmée par les photographies prises les jours suivants, après que les grutiers eurent démoli la partie endommagée du bâtiment et eurent commencé à évacuer les gravois. Bien que le poids du Boeing approche les 100 tonnes et que sa vitesse à l’atterrissage soit au minimum de 400 km/h, seul le nez de l’avion s’est donc encastré dans le Pentagone, pénétrant le premier anneau. La carlingue et les ailes sont restées à l’extérieur du bâtiment. Les réservoirs de kérosène, contenus dans les ailes, ont dû prendre feu. En effet, ce carburant n’est pas explosif, mais inflammable.

Le bâtiment a été percuté au niveau du rez-de-chaussée

L’appareil a troué la façade au niveau du rez-de-chaussée. Sur les photographies des premiers secours, le lieu de l’impact est masqué par la fumée et les jets d’eau, mais on constate que les étages supérieurs ne sont pas touchés.

Les étages supérieurs se sont effondrés peu après

Les quatre étages supérieurs se sont effondrés vers 10h10.

L’incendie a été précisément circonscrit

Un incendie s’est déclaré à l’intérieur du premier anneau et s’est propagé dans deux corridors. Il a été précisément circonscrit. Ainsi la photographie de Donald Rumsfeld quittant les lieux montre que l’incendie ne s’est pas étendu au-delà de la tourelle de contrôle de l’héliport. C’est ce sinistre qui a tué la plupart des 125 victimes. 23 000 personnes travaillent quotidiennement au Pentagone.


Pour des raisons de sécurité, la presse et les secours sont tenus à distance Selon l’American Forces Information Service, les personnels de secours sont invités à déployer leurs matériels en retrait en cas d’attaque par un second avion-suicide, tandis que la presse est maintenue à plus grande distance encore pour ne pas entraver les secours. (cf. Defense Link)

La boîte noire est retrouvée trois jours après Le 14 septembre vers 04h00, les enquêteurs retrouvent la boîte noire de l’avion et la remettent au FBI. (cf. Defense Link)

Les victimes étaient principalement des civils Le secrétaire à la Défense institue la "Médaille de défense de la liberté" pour honorer les personnels civils décédés. En effet, plus de la moitié des victimes ne sont pas des militaires, mais des personnels civils de défense. (cf. Defense Link et l’image de la médaille)

Notes d’information du Réseau Voltaire

L’Agence de presse de défense des libertés et de la laïcité (depuis 1995).

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