Réseau Voltaire

Éric Toussaint

Docteur en sciences politiques des universités de Liège et de Paris VIII, président du CADTM Belgique, membre du Conseil international du Forum social mondial et de la Commission présidentielle d’audit intégral de la dette (CAIC) de l’Équateur, membre du Conseil scientifique d’ATTAC France. Dernier ouvrage publié : La crise, quelles crises ? (avec Damien Millet, Aden 2010).

Honduras (juin 2009) - Paraguay (juin 2012)
D’un coup d’État à l’autre
par Éric Toussaint
D'un coup d'État à l'autre 1er juillet 2012
Trois ans après le coup d’État institutionnel contre le président démocratiquement élu du Honduras Manuel Zelaya, une opération similaire vient de déposer le président du Paraguay Fernando Lugo, également élu suivant les normes sacrosaintes du suffrage universel mais devenu – comme Manuel Zelaya – un caillou dans le soulier de l’oligarchie paraguayenne et de ses maîtres de Washington, qui s’étaient bien accommodés par contre des 35 ans de pouvoir répressif du général Alfredo Stroessner. Le professeur Eric Toussaint explique comment la bénédiction de Washington au coup institutionnel hondurien de 2009 a ouvert la porte au putschisme institutionnel, en fait des coups d’État déguisés en processus légaux et avalisés par les parlements et les élites oligarchiques.
 
 
 
 
 
Le capitalisme malade de sa gourmandise
Au Sud comme au Nord, de la grande transformation des années 1980 à la crise actuelle
par Éric Toussaint
Au Sud comme au Nord, de la grande transformation des années 1980 à la crise actuelle Liège (Belgique) | 9 septembre 2009
Les excès de quelques banquiers sans scrupules sont-ils responsables de la crise financière mondiale, comme le prétend le président Obama ou l’arbre cache-t-il la forêt ? Les données réunies par l’économiste Éric Toussaint montrent qu’au contraire la crise est l’aboutissement d’un long processus de transformation des règles économiques depuis les années 80. Le capital est toujours mieux rémunéré, le travail toujours moins. Après avoir dévasté les pays du Sud, cette logique détruit à leur tour les pays du Nord. La crise est donc systémique. Qu’on le veuille ou non, elle marque un paroxysme dans la lutte des classes. Faute de changer les règles de répartition des richesses, de vastes affrontements sociaux deviennent inévitables.
 
 
La « main tendue » aux Africains
Les trois fautes de Barack Obama en Afrique
par Éric Toussaint, Damien Millet, Aminata Barry Touré, Emilie Tamadaho Atchaca, Ibrahim Yacouba, Jean Victor Lemvo, Luc Mukendi, Solange Koné, Sophie Perchellet, Victor Nzuzi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Capitalisme à doctrine variable
L’État au service des banques ou de l’intérêt général ?
par Éric Toussaint, Damien Millet