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Axis for Peace

Axis for Peace est un forum international, créé par Thierry Meyssan en marge du Réseau Voltaire, afin de construire un mouvement intellectuel laïque, capable de s’opposer à l’impérialisme global. Son congrès fondateur, tenu à Bruxelles en 2005, a réuni des dirigeants politiques et militaires de 37 États sur le modèle du mouvement des non-alignés.

 
 
« Horizons et débats », n°24, 2 octobre 2017
Origines de la doctrine de non-ingérence
433. Origines de la doctrine de non-ingérence Zurich (Suisse) | 5 octobre 2017
Nicolas de Flue : initiateur de la non-ingérence, par Paul Widmer / En mémoire de Nicolas de Flue, par Erika Vögeli / Réflexions concernant l’élection d’un nouveau conseiller fédéral / Les traditions suisses ne doivent pas être envahies par le droit de l’UE. Une leçon tirée de la session parlementaire d’automne, par Marianne Wüthrich / Participation suisse à la protection des frontières extérieures de l’UE. Le Conseil national marque la ligne rouge / Un expert indépendant de l’ONU exige : « Imposer le silence aux tambours de guerre et désarmer pour le développement » / Le congrès mondial « International Physicians for Prevention of Nuclear War » (IPPNW) s’est tenu à York, par Matin Baraki / Une guerre peut en cacher une autre – après le Califat, le « Rojava », par Thierry Meyssan / Qui décide de la politique en Allemagne ? Nouvelle analyse sur l’influence du « Council on Foreign Relations » américain, par Karl Müller / Les mondialistes délocalisent les technologies de pointe de l’Allemagne, par Eberhard Hamer / Un (...)
 
 
 
Interprétations divergentes au sein du camp anti-impérialiste Damas (Syrie) | 15 août 2017
Lorsque son pays a été attaqué par les jihadistes, en 2011, le président Bachar el-Assad a réagi à contre-courant : au lieu de renforcer les pouvoirs des services de sécurité, il les a diminués. Six ans plus tard, son pays est en train de sortir vainqueur de la plus importante guerre depuis celle du Vietnam. Le même type d’agression est en train de se produire en Amérique latine où il suscite une réponse bien plus classique. Thierry Meyssan expose ici la différence d’analyse et de stratégie des présidents Assad d’un côté, Maduro et Morales de l’autre. Il ne s’agit pas de placer ces leaders en concurrence, mais d’appeler chacun à s’extraire des catéchismes politiques et à prendre en compte l’expérience des dernières guerres.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La « guerre contre le terrorisme » est une guerre contre les peuples Beyrouth (Liban) | 16 mars 2006
Quelles sont les sources et les inspirations de la « guerre au terrorisme » mise en place par Washington ? A-t-elle commencé en 2001 après les attentats du 11 septembre ou bien était-elle en germe auparavant ? Pour le politologue libanais Youssef Aschkar, la politique menée actuellement par les États-Unis au Proche-Orient n’est que l’application à plus grande échelle de ce qu’Israël pratique en Palestine depuis les années 90 : une guerre menée contre les peuples, déstructurant les sociétés pour mieux dominer ou éliminer des populations. Répondant aux questions de Silvia Cattori, M. Aschkar nous livre son point de vue sur le développement de cette stratégie, sur la menace immédiate qu’elle fait peser sur le Liban, la Syrie et l’Iran.
 
Général Ivashov : « Le terrorisme international n'existe pas » Bruxelles (Belgique) | 9 janvier 2006
Le général Leonid Ivashov était le chef d’état-major des armées russes au moment des attentats du 11 septembre 2001. Ayant vécu les événements de l’intérieur, il nous en donne une analyse très différente de celle de ses homologues états-uniens. Comme lors de son intervention devant la conférence Axis for Peace 2005, il explique ici que le terrorisme international n’existe pas et que les attentats du 11 septembre sont une mise en scène. Ce que nous voyons n’est qu’un terrorisme instrumentalisé par les grandes puissances et qui n’existerait pas sans elles. Plutôt que de feindre une « guerre mondiale au terrorisme », il avance que la meilleure manière de réduire les attentats se situe dans le rétablissement du droit international et la coopération pacifique entre les États aussi bien qu’entre leurs (...)