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États

États-Unis d’Amérique

 
« Voilà ce qu’il faut faire »
L’interrogatoire de KSM
par Jack Wheeler
 
Edward Kennedy versus George W. Bush
« Le président Bush n’a pas su donner les réponses »
par Edward M. Kennedy
Washington D. C. (États-Unis) | 4 mars 2003
Le sénateur Edward M. Kennedy a plaidé contre le recours à la force en Irak, lors d’un discours de politique étrangère prononcé le 4 mars 2003 à la conférence annuelle de l’Église méthodiste unie. « On demande à nos citoyens de se protéger en rendant hermétique leurs fenêtres avec du scotch, pendant que l’administration se prépare à envoyer nos forces armées faire la guerre en Irak », s’inquiète le frère de l’ancien président John F. Kennedy. « L’administration Bush a transformé furtivement un demi-siècle de politique étrangère américaine, d’une politique qui utilisait l’arsenal nucléaire pour la défense à une politique dans laquelle les armes nucléaires peuvent être utilisées de manière préventive. » Le sénateur Démocrate dénonce l’administration Bush qui « a peut-être même essayé de dissimuler des informations sur la Corée du Nord » et qui « a eu tort de permettre à ses éléments les plus zélés d’instrumentaliser la tragédie du 11 septembre (...)
 
Lettre de démission d’un diplomate états-unien
L’administration Bush utilise Al Qaïda comme « allié administratif »
par John Brady Kiesling
27 février 2003
Le 27 février 2003, John Brady Kiesling, conseiller politique à l’Ambassade des États-Unis à Athènes, a présenté sa démission au secrétaire d’État Colin Powell. « Les politiques que l’on nous demande maintenant de promouvoir sont incompatibles, non seulement avec les valeurs américaines, mais avec les intérêts américains », explique John Brady Kiesling, après plus de vingt ans de carrière dans la diplomatie états-unienne, notamment à Tel-Aviv, Casablanca et Yerevan. Contestant « le sacrifice de ces intérêts globaux à la politique intérieure » et la « manipulation systématique de l’opinion publique américaine », le diplomate affirme : « ce gouvernement a choisi d’utiliser le terrorisme comme un argument de politique intérieure, enrôlant un Al Qaïda dispersé et largement affaibli comme allié administratif ». Cette lettre a été initialement publiée par le New York (...)
 
 
 
 
 
Washington D. C. (États-Unis) | 29 janvier 2003
Le sénateur Edward Kennedy dénonce frontalement la politique de l’administration Bush. « Que le gouvernement puisse songer à utiliser notre arsenal nucléaire contre l’Irak est une considération qui fait elle-même peser un grave danger sur nos intérêts nationaux, notre nation et les valeurs que représente l’Amérique. » Le frère de l’ancien président John F. Kennedy explique, dans une tribune publiée le 29 janvier 2003 dans le Los Angeles Times, que « se servir de l’arsenal nucléaire de la nation d’une telle façon, une façon pour laquelle il n’existe aucun précédent, serait la décision la plus fatidique depuis l’attaque nucléaire d’Hiroshima ». Pour le sénateur Démocrate, Bush représente une véritable menace : « Notre monde, déjà dangereux, vient de le devenir encore bien plus. (...)
 
 
 
 
 
 
 
 
L’US Army échoue à élaborer une simulation crédible de l’attentat du Pentagone
Scientifiquement impossible
Scientifiquement impossible Paris (France) | 6 décembre 2002
L’US Army et la National Science Foundation ont financé une simulation en trois dimensions de l’attentat survenu au Pentagone le 11 septembre 2001.
Des chercheurs d’une équipe pluridisciplinaire de l’université d’État de Purdue (Indiana) ont produit une séquence 3D dont l’apparent réalisme pallie à l’absence d’images vidéos authentiques de l’événement. Ce résultat a été largement médiatisé, à l’occasion du 1er anniversaire de l’attaque, et interprété par des médias complaisants comme prouvant l’inanité de la polémique que nous avons soulevé sur les modalités de l’attentat.
Malheurement, après six mois de recherches et malgré l’importance des moyens techniques et humains mobilisés, les scientifiques de Purdue n’ont pas été en mesure d’établir un scénario à la fois conforme à la version officielle et compatible avec les éléments matériels. Incapables d’expliquer comment le prétendu avion avait pu ne frapper que le rez-de-chaussée et le premier étage, ils ont postulé qu’il volait au raz du sol bien que n’ayant pas (...)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
À qui profite le crime ?
Les liens financiers occultes des Bush et des Ben Laden
par Thierry Meyssan
007. Les liens financiers occultes des Bush et des Ben Laden 16 octobre 2001
Les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 et les personnes informées de leurs intentions pouvaient anticiper certaines retombées économiques de cette attaque. Dès lors, ils pouvaient engager des manœuvres spéculatives sur les compagnies aériennes propriétaires des avions détournés, sur les sociétés ayant leur siège social dans les tours jumelles du World Trade Center, et sur les assurances concernées. Ils pouvaient aussi anticiper une probable baisse générale de l’ensemble des valeurs cotées en Bourse. Pour ce faire, ils devaient spéculer à la baisse en achetant non pas des actions, mais des "puts", c’est-à-dire des "options de vente".
L’identification des initiés ne représente pas seulement un enjeu en matière de fraude boursière, mais surtout un moyen d’établir, directement ou indirectement, l’identité des auteurs des attentats et de leurs (...)
 
 
 



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