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« Horizons et débats », n°26, 30 octobre 2017
La crise catalane
435. La crise catalane Zurich (Suisse) | 4 novembre 2017
Les problèmes juridiques entre l’Espagne et la Catalogne ne se résoudront pas par la force. Il est indispensable d’engager des procédures de conciliation sérieuses / La loi sur l’autodétermination aujourd’hui, par Alfred de Zayas / Oser la démocratie directe en Autriche ? / Les Etats-Unis et l’Allemagne ont ouvert la boîte de Pandore. Des documents le prouvent : des doubles standards basés sur la politique de la force ont favorisé l’apparition du séparatisme, de l’extrémisme et du terrorisme, par Živadin Jovanovic / Coopérer avec la Chine est une chance / L’entrée en vigueur du CETA : un affront à la démocratie, par Jacques Sapir / L’Allemagne doit enfin prendre en considération les Länder situés à l’Est, par Karl Müller / Gert Polli : les services secrets américains dominent l’Europe, par Rainer Schopf / « Aucun ordinateur ne peut remplacer l’enseignant ». Communication de presse de l’« Union pour une formation humaine » de Stuttgart, par Klaudia Kruck-Schaer / La formation professionnelle duale, un facteur de (...)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Entretien avec un membre du Bureau national de Batasuna
Pays Basque : Pourquoi Zapatero a échoué
par Silvia Cattori
Pays Basque : Pourquoi Zapatero a échoué 5 avril 2008
Alors que l’organisation basque ETA et le gouvernement Zapatero étaient convenus d’une procédure de négociation et d’un cessez-le-feu dès mars 2006, et qu’ils avaient ouvert des pourparlers en juin 2007, ceux-ci n’ont pas tardé à capoter. ETA a repris la lutte armée et l’Espagne la répression. Le Réseau Voltaire a voulu comprendre les raisons de ce blocage. Pour recueillir le point de vue du parti politique basque Batasuna, alors que celui-ci est interdit depuis 2003 et considéré comme organisation terroriste par l’Union européenne, nous avons interviewé Mme Haizpea Abrisketa, membre du Bureau National. Celle-ci a été arrêtée le lendemain par le juge français Laurence Le Vert, dans le cadre de la coopération juridiciaire franco-espagnole, alors même que le mandat émis contre elle par le juge espagnol Baltazar Garzón se fonde sur une loi d’exception —incompatible avec les principes démocratiques— actuellement contestée devant la Cour européenne des droits de (...)
 
 
Répression politique au pays basque espagnol
Les rafles du juge Baltasar Garzón
par John Brown
Les rafles du juge Baltasar Garzón Madrid (Espagne) | 8 octobre 2007
En 2003, le gouvernement espagnol a interdit le parti politique Batasuna, en raison du soutien qu’il aurait apporté implicitement aux actions militaires de l’ETA. Cette décision se fondait sur la loi relative aux partis politiques et sur la jurisprudence établie par le juge Baltasar Garzón. L’acharnement de José-Maria Aznar à rendre les Basques unilatéralement responsables de toutes les violences le conduisit à dénoncer leurs liens imaginaires avec le « terrorisme islamique » et à leur attribuer aussi les attentats de Madrid (11 mars 2004). Profitant de l’enlisement et de l’échec de la solution amorcée par José-Luis Zapatero, le juge Garzón a relancé la répression politique en criminalisant par amalgame l’ensemble du mouvement basque.