Guerre globale au « terrorisme »
Dans les années 80, les États-Unis et Israël ont créé le concept de « terrorisme international » pour discréditer tous les mouvements de libération nationale en les accusant de n’être que des paravents de l’hydre soviétique. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont fait glisser la répression du terrorisme du domaine policier au champ militaire. Pour la classe dirigeante anglo-saxonne la « guerre au terrorisme » devait êre un moyen pour affirmer son contrôle sur les voies commerciales (libre-circulation maritime et aérienne), mais l’administration Bush et le mouvement sioniste s’en servirent pour habiller des aventures coloniales anachroniques (Palestine, Afghanistan, Irak).
Le concept est également utilisé par les Occidentaux pour justifier la mise en place d’une société orwellienne de surveillance et par l’Organisation de coopération de Shanghai (Russie, Chine) pour lutter contre l’ingérence et stabiliser de force les populations nomades d’Asie centrale.
Paris (France) | 12 septembre 2005Dans une importante interview accordée à la chaîne ABC, le général Colin Powell a publiquement avoué que son discours prononcé aux Nations unies, dénonçant la présence d’armes de destruction massive en Irak, était regrettable et que cela « ferait tâche dans son dossier ». L’ancien sécrétaire d’État a reconnu que son exposé devant le Conseil de sécurité n’avait d’autre but que de crédibiliser les accusations de l’administration et que les services de renseignement n’avaient « pas bien fonctionné ».
Il a par (...)
5 septembre 2005Dans un entretien accordé à Fox News, John Loftus, ancien procureur du département états-unien de justice et spécialiste en question terroriste, a confirmé que le présumé commanditaire des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, Haroon Rachid Aswat, était un agent des services de renseignement britanniques. « En 1999, le département de Justice voulait l’inculper à Seattle car il essayait de construire une école d’entraînement de terroriste dans l’Oregon. Les supérieurs du département ont pourtant donné (...)
Paris (France) | 2 septembre 2005Dans un entretien accordé au journal britannique Cambridge Evening News, Bruce Lait, l’un des rescapés des attentats de Londres du 7 juillet 2005, et qui se trouvait dans le wagon où la bombe a explosé, a longuement témoigné des circonstances précédant et suivant l’explosion qui s’est produite non loin de la station de London’s Aldgate East. Après avoir donné de nombreux détails sur les passagers et le retentissement de l’explosion survenu à quelques mètres de lui, il explique les circonstances de son (...)
Londres (Royaume-Uni) | 30 août 2005Nos amis de la British 9/11 Truth Campaign ont eu l’idée simple de comparer la chronologie officielle des faits avec les temps de transit et les horaires réels des trains du 7 juillet 2005, gracieusement fournis par la société qui gère le réseau ferré londonien. Une incohérence apparaît immédiatement.
La police britannique a affirmé que les « kamikazes » étaient montés à bord du train de 7 h 40, à Luton, en direction de King’s Cross, où ils seraient arrivés vers 8 h 20. Or le seul train qui en réalité est (...)
29 août 2005L’Observer, prestigieux supplément hebdomadaire du quotidien britannique de gauche The Guardian, affirme à la Une de son édition du 28 août 2005, que « des fuites révèlent que Blair était informé des liens entre le terrorisme et la guerre d’Irak ».
Le titre est formulé de manière à rendre le Premier ministre responsable des attentats qui ont endeuillé Londres en juillet en considérant qu’il a inutilement exposé le pays. Mais il peut aussi signifier, qu’une fois la guerre engagée, le Premier ministre aurait (...)
Bucarest (Roumanie) | 19 juillet 2005Pour mettre en valeur le super-héros du Bien, George W. Bush, la propagande états-unienne a créé des super-héros du Mal : d’abord ben Laden, puis Zarkaoui. Dans les deux cas, fait observer le jounaliste roumain Vladimir Alexe, le démon est un ange déchu : un agent de la CIA qui se serait retourné contre son créateur. Une fois le mythe constitué, on lui fait endosser la responsabilité des évènements les plus disparates pour exorciser la barbarie de la Coalition.
Londres (Royaume-Uni) | 13 juillet 2005Les dirigeants de la Coalition ont saisi l’occasion des attentats de Londres pour, une fois de plus, dénoncer un complot islamique mondial et appeler à la guerre au terrorisme. Pourtant les faits parlent d’eux-mêmes : l’opération a été organisée sous couvert d’un exercice anti-terroriste auquel participaient les forces de l’ordre britanniques. Comme dans les années 80 au cours desquelles les services secrets anglo-saxons organisaient des attentats meurtriers en Europe pour inspirer la crainte du communisme, un groupe militaire anglo-saxon active aujourd’hui la stratégie de la tension pour provoquer le « clash des civilisations ».

La guerre du Pakistan devra attendre
