Réseau Voltaire
Thèmes

Guerre globale au « terrorisme »

Dans les années 80, les États-Unis et Israël ont créé le concept de « terrorisme international » pour discréditer tous les mouvements de libération nationale en les accusant de n’être que des paravents de l’hydre soviétique. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont fait glisser la répression du terrorisme du domaine policier au champ militaire. Pour la classe dirigeante anglo-saxonne la « guerre au terrorisme » devait êre un moyen pour affirmer son contrôle sur les voies commerciales (libre-circulation maritime et aérienne), mais l’administration Bush et le mouvement sioniste s’en servirent pour habiller des aventures coloniales anachroniques (Palestine, Afghanistan, Irak).
Le concept est également utilisé par les Occidentaux pour justifier la mise en place d’une société orwellienne de surveillance et par l’Organisation de coopération de Shanghai (Russie, Chine) pour lutter contre l’ingérence et stabiliser de force les populations nomades d’Asie centrale.

 
 
 
 
Délocalisation des centres de torture
La CIA possède des prisons secrètes en Europe
La CIA possède des prisons secrètes en Europe 10 novembre 2005
Au cours des quatre dernières années, les États-Unis ont procédé à des enlèvements dans le monde entier et ont interné et torturé leurs victimes dans des centres secrets, vient de révéler le Washington Post. Certaines de ces prisons sans droit ont été installées en Europe de l’Est, y compris dans l’Union européenne, indique avec plus de détail Zia, dans un article que nous reproduisons.
Au moment où nous mettons en ligne, nous recevons confirmation de l’existence d’un tel centre en Pologne et de la présence d’un avion-prison de la CIA sur l’aéroport de Serihegy (Roumanie).
Une table ronde réunira, lors de la conférence Axis for Peace 2005, Ray McGovern (ancien analyste de la CIA), Sufian Abu Zeida (ministre de l’Autorité palestinienne), l’ambassadeur Craig Murray (qui a démissionné de Whitehall pour protester contre le centre de torture britannique en Ouzbekistan), Mateusz Piskorski (député polonais qui vient de porter l’affaire à la Diète) et le général René Vargas Pazzos (ancien chef de l’état-major de (...)