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Guerre globale au « terrorisme »

Dans les années 80, les États-Unis et Israël ont créé le concept de « terrorisme international » pour discréditer tous les mouvements de libération nationale en les accusant de n’être que des paravents de l’hydre soviétique. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont fait glisser la répression du terrorisme du domaine policier au champ militaire. Pour la classe dirigeante anglo-saxonne la « guerre au terrorisme » devait êre un moyen pour affirmer son contrôle sur les voies commerciales (libre-circulation maritime et aérienne), mais l’administration Bush et le mouvement sioniste s’en servirent pour habiller des aventures coloniales anachroniques (Palestine, Afghanistan, Irak).
Le concept est également utilisé par les Occidentaux pour justifier la mise en place d’une société orwellienne de surveillance et par l’Organisation de coopération de Shanghai (Russie, Chine) pour lutter contre l’ingérence et stabiliser de force les populations nomades d’Asie centrale.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Doutes officiels sur l’existence du réseau terroriste
108 États refusent de traquer « Al Qaïda »
108 États refusent de traquer « Al Qaïda » Paris (France) | 2 décembre 2003
Le président d’un comité de l’ONU d’experts anti-terroriste, Michaël Chandler, a présenté lundi son rapport annuel sur la traque d’Al Qaïda. Il a mis en garde la communauté internationale contre les risques imminents de terrorisme nucléaire, chimique et biologique. Selon lui, Al Qaïda a déjà pris la décision d’utiliser de telles armes. Pour prévenir l’apocalypse, un renforcement de la coordination internationale serait donc nécessaire. Mais la véritable information du rapport, est que sur 191 États membres de l’ONU, 108 ont refusé de fournir des informations sur Al Qaïda. Ils sont 108 à déclarer ne jamais avoir observé sur leur territoire quoi que ce soit qui valide l’existence d’« Al Qaïda » et ne pas se sentir concernés par cette prétendue menace planétaire.