Guerre globale au « terrorisme »
Dans les années 80, les États-Unis et Israël ont créé le concept de « terrorisme international » pour discréditer tous les mouvements de libération nationale en les accusant de n’être que des paravents de l’hydre soviétique. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont fait glisser la répression du terrorisme du domaine policier au champ militaire. Pour la classe dirigeante anglo-saxonne la « guerre au terrorisme » devait êre un moyen pour affirmer son contrôle sur les voies commerciales (libre-circulation maritime et aérienne), mais l’administration Bush et le mouvement sioniste s’en servirent pour habiller des aventures coloniales anachroniques (Palestine, Afghanistan, Irak).
Le concept est également utilisé par les Occidentaux pour justifier la mise en place d’une société orwellienne de surveillance et par l’Organisation de coopération de Shanghai (Russie, Chine) pour lutter contre l’ingérence et stabiliser de force les populations nomades d’Asie centrale.
Le 5 juillet, George Bush et Mikhail Saakachvili discuteront à la Maison Blanche « des efforts à déployer en vue de faire progresser le règlement pacifique des conflits séparatistes en Ossétie du Sud et en Abkhazie faisant partie de la Géorgie », a fait savoir le service de presse du président des États-Unis.
Dans une déclaration officielle sur la prochaine visite du président géorgien à Washington, le service de presse indique que « la révolution de la rose en Géorgie a été un puissant moment de (...)

La guerre du Pakistan devra attendre
