11 septembre 2001
Les attentats du 11 septembre 2001 constituent le mythe fondateur à partir duquel les Anglo-Saxons justifient leur hypertrophie militaire. Dans un monde où aucun État ne cherche à se mesurer à eux, ils se sont inventé un ennemi imaginaire et invisible d’une puissance inégalée : le terrorisme. Il n’est donc pas possible de contester cette domination militaire globale sans questionner la version gouvernementale des attentats du 11-Septembre, et l’existence même d’un prétendu complot islamique mondial.
Initié par Thierry Meyssan à partir de ce site Internet et de ses ouvrages, le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre est aujourd’hui soutenu par la majorité de l’opinion publique mondiale.
Comme une pelote de fil que l’on dévide, le dossier du 11-Septembre commence par des interrogations sur la présence d’explosifs dans les ruines du World Trade Center et sur l’absence de débris d’avion dans celles du Pentagone. Il se poursuit avec des interrogations sur les autres attentats attribués à Al-Qaïda. Puis, il débouche sur la remise en cause des lois anti-terroristes et sur la contestation de la légitimité des guerres en Afghanistan et en Irak.
Genève (Suisse) | 13 septembre 2004Trois ans après les attentats du 11 septembre, les grands médias et l’opinion publique aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Israël adhérent à la version officielle des événements. En France, les grands médias aussi, mais pas l’opinion publique dont une large partie se montre rétive. Dans le reste de l’Europe, en Amérique latine et dans le monde musulman, le scepticisme prévaut. À titre d’exemple, en Espagne des best-sellers affirment qu’aucun avion ne s’est écrasé sur le Pentagone, tandis que le quotidien de référence El Mundo a édité une traduction de L’Effroyable imposture.
Paris (France) | 19 août 2004Les médias se font régulièrement l’écho de l’arrestation en Europe de membres d’Al Qaïda, créditant ainsi la théorie états-unienne du complot islamique mondial. Cependant les tribunaux rejettent, affaire après affaire, les accusations d’appartenance à une organisation terroriste globale. Ils ne prononcent de condamnation que pour des délits de droit commun ou pour des projets criminels sans lien avec Al Qaïda. En pratique, les poursuites antiterroristes apparaissent comme un moyen détourné de criminaliser les opposants de gouvernements arabes amis tout en donnant des gages de bonne conduite idéologique à Washington.
Paris (France) | 16 avril 2004Le président Bush a donné la troisième conférence de presse en prime-time de son mandat. Il a annoncé que l’occupation de l’Irak se prolongerait bien au-delà du « transfert de souveraineté » prévu à la fin du semestre. Non seulement aucun retrait n’est à l’ordre du jour, mais 20 000 hommes supplémentaires arrivent sur zone. Il a redéfini l’ennemi mondial des États-Unis : une idéologie politique de fanatiques musulmans qui œuvrent depuis 1983. Enfin, il a rejeté toute responsabilité dans les attentats du 11 septembre réaffirmant qu’ils ont été organisés par Oussama Ben Laden.
Paris (France) | 13 avril 2004Condoleezza Rice est souvent présentée comme la sœur adoptive de Madeleine Albright. Elle a mené sa carrière au cœur du complexe militaro-pétrolier états-unien avant de former George W. Bush aux affaires internationales et de devenir sa conseillère nationale de sécurité. Témoignant devant la Commission d’enquête sur le 11 septembre, elle a longuement affirmé qu’elle avait tout fait pour empêcher les attentats, en multipliant les approximations et les mensonges. Dans une lettre ouverte qu’elle lui adresse, une ancienne responsable de l’administration Bush père l’accuse de complicité criminelle.
Paris (France) | 2 décembre 2003Le président d’un comité de l’ONU d’experts anti-terroriste, Michaël Chandler, a présenté lundi son rapport annuel sur la traque d’Al Qaïda. Il a mis en garde la communauté internationale contre les risques imminents de terrorisme nucléaire, chimique et biologique. Selon lui, Al Qaïda a déjà pris la décision d’utiliser de telles armes. Pour prévenir l’apocalypse, un renforcement de la coordination internationale serait donc nécessaire. Mais la véritable information du rapport, est que sur 191 États membres de l’ONU, 108 ont refusé de fournir des informations sur Al Qaïda. Ils sont 108 à déclarer ne jamais avoir observé sur leur territoire quoi que ce soit qui valide l’existence d’« Al Qaïda » et ne pas se sentir concernés par cette prétendue menace planétaire.
Paris (France) | 16 avril 2003Visionnaire ou organisateur ? À plusieurs reprises, le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld avait annoncé les événements du 11 septembre 2001. Deux minutes avant le premier crash à New York, il prévenait ses visiteurs de l’imminence d’attentats. Juste après l’attaque sur le World Trade Center, il annonçait la prochaine cible : le Pentagone.
Paris (France) | 24 janvier 2003Un mois après les attentats du 11 septembre 2001, le secrétaire à la Défense des États-Unis, Donald H. Rumsfeld, s’est laissé aller à des confidences lors d’un entretien réalisé au Pentagone par Lyric Wallwork Winik pour Parade Magazine. Évoquant l’impossibilité des services de renseignement de déjouer tous les types d’attaques terroristes envisageables, il avait précisé qu’il avait été fait usage d’un « missile pour endommager ce bâtiment ».
Paris (France) | 6 décembre 2002L’US Army et la National Science Foundation ont financé une simulation en trois dimensions de l’attentat survenu au Pentagone le 11 septembre 2001.
Des chercheurs d’une équipe pluridisciplinaire de l’université d’État de Purdue (Indiana) ont produit une séquence 3D dont l’apparent réalisme pallie à l’absence d’images vidéos authentiques de l’événement. Ce résultat a été largement médiatisé, à l’occasion du 1er anniversaire de l’attaque, et interprété par des médias complaisants comme prouvant l’inanité de la polémique que nous avons soulevé sur les modalités de l’attentat.
Malheurement, après six mois de recherches et malgré l’importance des moyens techniques et humains mobilisés, les scientifiques de Purdue n’ont pas été en mesure d’établir un scénario à la fois conforme à la version officielle et compatible avec les éléments matériels. Incapables d’expliquer comment le prétendu avion avait pu ne frapper que le rez-de-chaussée et le premier étage, ils ont postulé qu’il volait au raz du sol bien que n’ayant pas (...)
Paris (France) | 28 novembre 2002George W. Bush a ratifié la création d’une commission d’enquête nationale sur les attentats du 11 septembre. Cette décision vise à rassurer les familles des victimes, de plus en plus sceptiques sur la version officielle. Contre leur avis, George W. Bush a désigné Henry Kissinger pour présider ces investigations. La responsabilité personnelle de l’ancien secrétaire d’État dans la planification des attentats avait pourtant été évoquée dans nos colonnes dès le 19 septembre 2001, puis par de nombreux médias dans le monde.

Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible

L’US Army échoue à élaborer une simulation crédible de l’attentat du Pentagone
