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New Orient News
 
 
 
Beyrouth (Liban) | 22 avril 2008
Les médias libanais et arabes ont souligné que la secrétaire d’Etat US, Condoleezza Rice, n’a pas réussi à obtenir des ministres des Affaires étrangères du Conseil de coopération du Golfe, qu’elle a rencontré hier à Manama, la suppression de la dette irakienne et l’ouverture d’ambassades à Bagdad.
La presse a aussi largement commenté le rapport de Terje Roed-Larsen sur le suivi de la résolution 1559 au Liban, dans lequel il appelle à l’ouverture du Parlement, l’élection d’un président de la République et le désarmement du Hezbollah et sa transformation en parti politique. Certains médias se sont interrogés sur la signification de l’appel adressé par l’Arabie saoudite aux Libanais à « s’unir afin de faire face à l’hégémonie ».
 
 
 
 
 
 
Beyrouth (Liban) | 14 avril 2008
Les médias libanais et arabes ont accordé une attention particulière aux contacts interarabes qui se sont accélérées après la rencontre entre le roi d’Arabie saoudite, Abdallah, et le président égyptien, Hosni Moubarak. Ces contacts ont principalement pour objet la crise libanaise. Dans ce contexte, le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a poursuivi sa tournée arabe dans le but d‘obtenir un soutien à sa proposition visant à relancer le dialogue interlibanais. Mais le développement le plus important reste les propos attribués par un diplomate arabe au Caire à la secrétaire d’Etat états-unienne. Selon le quotidien libanais as-Safir, Condoleezza Rice aurait dit aux ambassadeurs des cinq pays membres permanents au Conseil de sécurité : « Où est le problème si la situation actuelle au Liban (le vide au niveau de la présidence de la République) reste telle quelle ? » Cela en dit long sur la véritable identité de ceux qui torpillent toute solution au (...)
 
Beyrouth (Liban) | 11 avril 2008
Les médias libanais soulignent que malgré la campagne de dénigrement dont il fait l’objet, le président du Parlement, Nabih Berry, est déterminé à poursuivre ses démarches visant à relancer le dialogue interlibanais, qu’il avait commencé par une rencontre à Damas avec le président Bachar el-Assad. Il projette de visiter l’Arabie saoudite pour promouvoir l’idée d’élire à la présidence de la République le général Michel Sleimane et de voter la loi électorale de 1960 lors d’une même séance au Parlement. Les médias arabes font état, pour leur part, de difficultés entravant l’assainissement des relations entre le tandem égypto-saoudien et la Syrie après le sommet entre le roi Abdallah d’Arabie et le président Hosni Moubarak, à Charm el-Cheikh.
 
 
 
 
 
 
 
Beyrouth (Liban) | 3 avril 2008
Le sommet arabe de Damas a mélangé les cartes au Moyen-Orient. C’est ce qui ressort de la fébrile activité politique et diplomatique qui s’est illustrée par la rencontre tripartite entre les présidents égyptien, Hosni Moubarak, palestinien, Mahmoud Abbas, et le roi Abdallah II de Jordanie, avec la bénédiction de l’Arabie saoudite. La détermination de ces pays à pratiquer la politique des axes régionaux intervient en dépit de la main tendue par le chef président syrien, Bachar al-Assad, qui a placé en tête de ses priorités la réactivation de la solidarité arabe.
Les médias ont reflété les craintes du Hamas d’une agression israélienne d’envergure contre la bande de Gaza, et le quotidien libanais As-Safir a reproduit des propos du commandant en chef de l’Armée libanaise, le général Michel Sleimane —également candidat consensuel à la présidence de la République—, qui a exprimé son intention de quitté ses fonctions le 21 août prochain, quelles que soient les (...)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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