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Les déclarations antisyriennes de Bush réconfortent le clan Hariri
Beyrouth (Liban) | 22 décembre 2007
L’Adha et les fêtes de fin d’année ne semblent pas porter aux Libanais l’espoir d’une solution à la crise politique qui secoue le pays depuis bientôt trois ans. Le président états-unien George Bush est personnellement intervenu dans le débat interne pour encourager la coalition du 14-mars à refuser tout compromis avec l’opposition et à opter pour l’escalade à travers l’élection d’un président à la majorité simple. Ce développement montre que les relations entre les États-Unis et la Syrie restent très tendues, surtout en ce qui concerne le dossier libanais. Ces nouvelles complications ont provoqué le report au 29 décembre, pour la dixième fois consécutive, de la séance de l’élection présidentielle prévue ce samedi.
Volte-face US en Palestine et au Liban
Beyrouth (Liban) | 19 décembre 2007
Le retour à Beyrouth du secrétaire d’Etat adjoint états-unien, David Welch, accompagné du conseiller à la sécurité nationale Elliot Abrams, illustre la recrudescence des pressions des États-Unis pour tenter de faire passer l’élection présidentielle sans accord politique préalable entre le 14-mars au pouvoir et l’opposition, ou faire avorter tout compromis. Les médias libanais et arabes affirment qu’il s’agit du dernier forcing international pour régler la crise de la présidentielle au Liban.
Palestine : on corrompt à Paris, on tue à Gaza
Beyrouth (Liban) | 18 décembre 2007
Les médias libanais et arabes soulignent que le Parlement libanais a échoué lundi, pour la neuvième fois consécutive, à élire un président de la République. L’objectif qu’il s’était fixé de trouver une issue à l’amendement constitutionnel pour paver la voie à l’élection du commandant en chef de l’Armée, le général Michel Sleimane, n’a pu être atteint en raison de la persistance de profondes divergences politiques sur la période post-élection. La crise fait donc du surplace en attendant un forcing diplomatique étranger, qui a commencé avec la reprise des contacts entre la France et la Syrie.
L’Arabie saoudite mise sur Saad Hariri pour retrouver son influence au Liban
Beyrouth (Liban) | 17 décembre 2007
Les médias libanais et arabes ont rapporté des climats contradictoires au sujet des contacts en cours aux niveaux local, régional et international autour de l’élection présidentielle libanaise. La séance de ce lundi a été reportée pour la neuvième fois. Le prochain rendez-vous a été fixé au 22 décembre. La presse a largement commenté la visite-surprise à Beyrouth du secrétaire d’État adjoint US, David Welch, qui a placé sa visite sous le thème de « l’intérêt » porté par les États-Unis aux chrétiens du Liban, alors qu’il a boycotté leur chef le plus populaire, le général Michel Aoun.
Liban : le mandat donné par les USA à la France expire dans deux semaines
Beyrouth (Liban) | 15 décembre 2007
La tension s’est de nouveau emparée de la scène politique libanaise après les virulentes réactions à la décision de l’opposition de mandater le général Michel Aoun de négocier en son nom avec la coalition du 14-mars au pouvoir. Une polémique d’une rare violence a éclaté entre des proches du président de la Chambre Nabih Berry et le vice-président du Parlement Farid Makari, membre du 14-mars. Le plus important restent les informations rapportées par la presse au sujet des mises en garde françaises sur le fait que lundi prochain est la dernière chance pour élire un nouveau président. La presse ajoute que le mandat états-unien accordé à la France dans la gestion du dossier libanais s’achève à la fin de cette année.
L’opposition libanaise désigne Michel Aoun comme négociateur exclusif
Beyrouth (Liban) | 14 décembre 2007
La politique laisse la place, ce vendredi, au recueillement avec les obsèques nationales organisées pour l’ancien directeur des opérations de l’Armée libanaise, le général François al-Hage, assassiné mercredi matin. Ce meurtre aura des répercussions décisives sur la stratégie des négociations. Le premier indice est apparu jeudi avec la décision de l’opposition de charger le général Michel Aoun de négocier officiellement en son nom avec la coalition du 14-mars au pouvoir, après l’échec des pourparlers entre le président du Parlement, Nabih Berry, et le chef du 14-mars, Saad Hariri.
Annapolis marque la fin d’un illusoire « processus de paix »
Beyrouth (Liban) | 13 décembre 2007
Les médias libanais et arabes ont tenté d’analyser les répercussions de l’assassinat du directeur des opérations de l’Armée libanaise, le général François el-Hajj, sur l’institution militaire et la crise politique. La presse parle unanimement d’un tournant sécuritaire qui risque d’avoir des retombées graves sur la suite des développements, à un moment où le blocage politique au niveau de l’échéance présidentielle se poursuit.
Le général François Hajj, proche de Michel Aoun, a été assassiné
Beyrouth (Liban) | 12 décembre 2007
La presse libanaise n’a pas eu le temps de rapporter l’attentat qui a coûté la vie, mercredi matin, au général François Hajj, candidat à la succession du général Michel Sleimane à la tête de l’armée au cas où le commandant en chef actuel serait élu président. Cet assassinat mélange les cartes et suscite de nombreuses interrogations sur le sort de l’élection présidentielle et sur l’évolution des événements au Liban.
Reprise des contacts au sein du groupe de Charm el-Cheikh
Beyrouth (Liban) | 11 décembre 2007
Les médias libanais et arabes reparlent d’horizons bouchés au Liban alors que dans la région le retour à la tension est évoqué par divers milieux après une période d’apaisement de quelques semaines, qui aurait dû permettre un déblocage sur de nombreux dossiers, dont celui de l’échéance présidentielle libanaise.
Bien que la séance de l’élection présidentielle prévue de mardi ait été reportée au lundi 17 décembre, certains milieux craignent un ajournement sine die.
Faux accord au Liban
Beyrouth (Liban) | 10 décembre 2007
L’optimisme des derniers jours au Liban a cédé la place au scepticisme, après la persistance des divergences au sujet du package deal politique exigé par l’opposition avant l’élection à la présidence du commandant en chef de l’Armée, le général Michel Sleimane, et la multiplication des obstacles dressés par le 14-mars. Dans ce contexte, la séance de l’élection prévue mardi risque d’être reportée sine die. C’est ce qu’affirme la presse de ce lundi, qui fait état d’une grande confusion politique en raison de nouvelles alliances qui pourraient voir le jour avant même l’élection présidentielle.
Le Liban toujours dans l’attente
Beyrouth (Liban) | 8 décembre 2007
Au lendemain d’une séance au Parlement consacrée à d’intenses tractations pour tenter d’aplanir les obstacles se dressant devant l’élection du général Michel Sleimane à la présidence, les Libanais attendent mardi prochain, date de la nouvelle séance. En dépit du climat d’optimisme ambiant, certaines parties ont clairement exprimé leur mécontentement à l’égard de l’évolution des négociations politiques. Sur le plan régional, l’annonce-surprise par Téhéran de son refus de participer aux réunions consacrées à la sécurité dans le Golfe, prévues à Manama, suscite des interrogations sur le sort des négociations irano-américaines qui devraient se poursuivre prochainement.
Israël déboussolé par le revirement politique US
Beyrouth (Liban) | 7 décembre 2007
La séance de l’élection présidentielle au Liban a été reportée pour la septième fois en dix semaines en raison de l’absence d’accord politique sur l’identité du futur Premier ministre. Les journaux faisaient pourtant preuve d’un optimisme prudent, affirmant que des progrès ont été réalisés sur plusieurs dossiers, notamment la répartition des portefeuilles au sein du prochain gouvernement.
Mahmoud Abbas, dindon de la farce d’Annapolis
Beyrouth (Liban) | 6 décembre 2007
Les analyses des médias libanais au sujet des négociations en cours autour de l’élection présidentielle hésitent entre un optimisme prudent et un pessimisme fataliste. Certains journaux affirment que le vide à la tête de l’État pourrait se poursuivre jusqu’au printemps prochain, car les circonstances politiques sont plus compliquées qu’elles ne le laissent croire, et la crise plus profonde qu’elle ne le parait.
Bush tente de limiter le rapprochement entre l’Iran et le Conseil de coopération du Golfe
Beyrouth (Liban) | 5 décembre 2007
Les médias libanais affirment qu’il est pratiquement certain que la séance de l’élection du président, prévue vendredi 7 décembre, sera reportée à la semaine prochaine, probablement au mercredi 12. Entre-temps, la polémique a repris de plus belle entre le pouvoir et l’opposition qui se rejettent la responsabilité du torpillage des démarches en cours pour élire le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane. L’ancien chef de l’État, Amine Gemayel, a même estimé que les choses sont revenues à la case départ.
L’Iran propose un partenariat économique et sécuritaire aux États du Golfe
Beyrouth (Liban) | 4 décembre 2007
Les médias libanais et arabes reparlent ce mardi d’obstacles politiques qui retardent l’élection à la présidence du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane. Selon la presse, ces obstacles sont encore plus graves que le défi représenté par l’amendement de la Constitution. Dans ce contexte, il est fort probable que la séance de l’élection, prévue ce vendredi, soit reportée pour la septième fois en l’espace de dix semaines.
Sur le plan régional, les médias ont accordé une place de choix au sommet du Conseil de coopération du Golfe, au cours duquel le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a proposé aux États du Golfe un partenariat sécuritaire et économique complet.
Le clan Hariri se résigne amèrement à la candidature Sleimane
Beyrouth (Liban) | 3 décembre 2007
Les médias libanais ont estimé ce lundi que la voie est désormais libre devant l’élection à la présidence du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane. L’opposition doit se prononcer officiellement sur la question dans les 48 heures, tandis que le chantier juridique pour l’amendement de la Constitution est en marche. Les tractations politiques portent désormais sur le nom du prochain Premier ministre et la composition du gouvernement.
La Palestine s’attend à une répression dirigée par Abbas
Beyrouth (Liban) | 30 novembre 2007
Les médias libanais et arabes ont véhiculé ce vendredi un climat résolument optimiste malgré le report au 7 décembre de la séance de l’élection présidentielle, pour la sixième fois en deux mois. Le soutien du chef chrétien de l’opposition, le général Michel Aoun, à la candidature du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, a embarrassé le 14-mars qui avait jeté son nom dans l’arène dans le cadre d’une manœuvre politique. Des experts se penchent actuellement sur le mécanisme nécessaire pour amender la Constitution.
Pendant ce temps, la région vit au rythme des « faibles répliques » de la conférence d’Annapolis.
Fin de la séance photo à Annapolis
Beyrouth (Liban) | 29 novembre 2007
Le nom du commandant en chef de l’Armée libanaise, le général Michel Sleimane, revient en force dans le dossier de la présidentielle. Mais son élection rencontre de sérieux obstacles de nature constitutionnelle et juridique, ainsi que politique, en raison du manque de sérieux du 14-mars, qui a évoqué sa candidature dans le cadre d’une manœuvre destinée à embarrasser le chef chrétien de l’opposition, le général Michel Aoun, et ses alliés.
Washington accepte Sleimane pour écarter Aoun
Beyrouth (Liban) | 28 novembre 2007
L’intensité des contacts politiques au Liban a baissé ces dernières 24 heures et se résument aux larges consultations entreprises par le chef chrétien de l’opposition, le général Michel Aoun. Son objectif est de mobiliser la rue chrétienne autour du refus catégorique du transfert des prérogatives de la présidence de la République (maronite) au Premier ministre (sunnite).
Les médias libanais et arabes se sont surtout intéressés à Annapolis et aux rencontres et tractations dans les coulisses de la conférence.
Dans le monde arabe, Annapolis suscite plus d’inquiètude que d’espoir
Beyrouth (Liban) | 27 novembre 2007
La classe politique libanaise, et plus particulièrement l’opposition, est profondément inquiète de ce qu’elle appelle « la normalisation du vide présidentiel ». Elle craint en effet que les Libanais s’habituent à la vacance à la tête de la République et que celle-ci se poursuive pendant des mois. La presse estime que toutes les parties agissent comme si la situation actuelle les arrangeait. Cependant, la crise socio-économique qui s’aggrave pourrait accélérer l’issue politique. Entre-temps, la conférence d’Annapolis occupe le devant de la scène médiatique et politique.
Le Liban n’a plus d’Exécutif
Beyrouth (Liban) | 26 novembre 2007
La décision du gouvernement de Fouad Siniora de participer à la conférence d’Annapolis a provoqué une vive polémique au Liban, illustrant la gravité et la complexité de la crise politique qui secoue le pays, Une crise qui s’est accentuée depuis la vacance du poste de président de la République. Ce vide, qui est entré dans son troisième jour, risque de durer très longtemps, à la lumière de la reprise des joutes verbales entre le 14-mars et l’opposition.
Liban : le moment de vérité ne peut plus être différé
Beyrouth (Liban) | 23 novembre 2007
La coalition du 14-mars a annoncé jeudi soir qu’elle était déterminée à se rendre au Parlement, ce vendredi, pour élire un président de la République en dépit de l’absence d’un accord avec l’opposition. L’élection d’un président à la majorité simple constituerait une violation flagrante de la Constitution et plongerait le Liban dans l’inconnu. L’espoir réside dans les mesures que compte prendre le président de la République sortant, Emile Lahoud, pour empêcher le gouvernement de Fouad Siniora de s’accaparer les prérogatives du chef de l’État.
Liban : derniers atermoiements
Beyrouth (Liban) | 22 novembre 2007
La rencontre-surprise, mercredi soir, entre le chef chrétien de l’opposition, le général Michel Aoun, et le leader de la coalition au pouvoir, Saad Hariri, a fait planer, un temps, un climat d’optimisme. Mais très vite, il est apparu que les deux hommes ne sont pas parvenus à un accord susceptible de dénouer la crise de la présidentielle. Les médias libanais et régionaux soulignent que les démarches intenses des dernières 24 heures avaient pour but de gérer dans le calme le vide constitutionnel qui se profile à l’horizon après l’échec de l’élection présidentielle.
Vers un Liban sans État ?
Beyrouth (Liban) | 21 novembre 2007
L’ambassadeur des États-Unis au Liban, Jeffrey Feltman, a exprimé le souhait que le vide constitutionnel se déroule dans le calme, une allusion on ne peut plus clair au fait qu’un compromis sur l’élection présidentielle est peu probable. Mais la presse libanaise et régionale rapporte les propos du président de l’Assemblée nationale, Nabih Berry, qui reste optimiste envers et contre tout. Perdus entre ces deux positions contradictoires, les analystes éprouvent de sérieuses difficultés à prévoir la suite des événements.
Psychodrame libanais : Bernard Kouchner craque le premier
Beyrouth (Liban) | 20 novembre 2007
La séance de l’élection présidentielle prévue mercredi sera vraisemblablement reportée en raison de l’échec, jusqu’à présent, de toutes les tentatives visant à trouver un compromis entre la coalition du 14-mars et l’opposition. L’ajournement de la séance sera le dernier avant la fin du mandat du président sortant Emile Lahoud et avant… le vide constitutionnel. À moins d’un miracle de dernière minute, le Liban s’enfonce dans une crise multiforme aux conséquences incalculables.
Liban : 48 h avant la guerre civile ?
Beyrouth (Liban) | 19 novembre 2007
A 48 heures de la séance de l’élection présidentielle, la presse libanaise souffle ce lundi le chaud et le froid. Les positions contradictoires et les complications qui se multiplient maintiennent le flou le plus total sur l’issue de l’échéance présidentielle et le sort de l’entente inter-libanaise en gestation. Les médias estiment que le forcing des émissaires et médiateurs internationaux est un indice de la gravité de la situation, surtout que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’est déclaré, dimanche soir, « moins confiant » dans la possibilité de voir un compromis se dessiner avant la fin du mandat du président sortant Emile Lahoud, le 24 novembre.
L’opposition libanaise fait bloc derrière Michel Aoun
Beyrouth (Liban) | 17 novembre 2007
Les médias libanais et arabes ont mis en exergue les propos catastrophistes du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon, qui a déclaré que le Liban se dirigeait « vers le bord du gouffre » si la crise de la présidentielle n’est pas réglée. En même temps, la presse a fait état d’un optimisme prudent, évoquant de légers progrès après que le Patriarche maronite, Nasrallah Sfeir, eut envoyé au président de la Chambre, Nabih Berry, une liste de candidats à la présidence.
L’AIEA innocente l’Iran, mais les États-Unis maintiennent leurs accusations
Beyrouth (Liban) | 16 novembre 2007
Le monde entier est au chevet du Liban. Mais ni le forcing de la diplomatie française, ni la visite à Beyrouth du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, ni les efforts européens qui sont couronnés ce vendredi par la venue du ministre italien des Affaires étrangères, Massimo D’Alema, n’ont réussi à trouver un dénouement à la crise de la présidentielle libanaise. L’appel du chef de l’opposition chrétienne, le général Michel Aoun, à un soulèvement contre la politique des États-Unis au Liban, montre que l’horizon est complètement bouché. Les médias libanais et arabes sont entrés, aujourd’hui, dans les détails des diverses démarches internationales pour tenter de régler la crise.
Le but de la Conférence d’Annapolis serait de proclamer le caractère exclusivement juif d’Israël
Beyrouth (Liban) | 15 novembre 2007
Le délai constitutionnel pour l’élection d’un nouveau président de la République au Liban expire le 24 novembre et jusqu’à présent aucun accord n’est intervenu entre le 14-mars et l’opposition libanaise sur un candidat consensuel. Si le blocage persiste, toutes les options, même les plus terrifiantes, sont à craindre. L’initiative française a du mal à se frayer un chemin dans la confusion qui caractérise l’action du patriarche maronite Nasrallah Sfeir et des chrétiens de la coalition au pouvoir.
Sur le plan régional, l’image n’est pas plus encourageante. Les indices sur l’échec de la conférence d’Annapolis convoquée par George Bush se multiplient, à cause de l’intransigeance d’Israël qui a réitéré son refuse de tout compromis sur Jérusalem.
La France demande au patriarche Sfeir d’arbitrer l’élection présidentielle libanaise
Beyrouth (Liban) | 14 novembre 2007
Les médias soulignent que l’ingérence de la communauté internationale dans la crise libanaise a atteint son paroxysme avec la venue à Beyrouth, jeudi, du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, pour sa deuxième visite au pays du cèdre en l’espace de 7 mois. Cette visite intervient au lendemain des entretiens décisifs du chef de la diplomatie française avec les différents responsables libanais. Bernard Kouchner doit revenir au Liban au début de la semaine prochaine avec ses homologues italien et espagnol.
La presse indique que sous la pression de Kouchner, le Patriarche maronite va communiquer dans les heures qui viennent une liste de six candidats à la présidentielle.
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