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L’opposition libanaise fait bloc derrière Michel Aoun
Beyrouth (Liban) | 17 novembre 2007
Les médias libanais et arabes ont mis en exergue les propos catastrophistes du secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon, qui a déclaré que le Liban se dirigeait « vers le bord du gouffre » si la crise de la présidentielle n’est pas réglée. En même temps, la presse a fait état d’un optimisme prudent, évoquant de légers progrès après que le Patriarche maronite, Nasrallah Sfeir, eut envoyé au président de la Chambre, Nabih Berry, une liste de candidats à la présidence.
L’AIEA innocente l’Iran, mais les États-Unis maintiennent leurs accusations
Beyrouth (Liban) | 16 novembre 2007
Le monde entier est au chevet du Liban. Mais ni le forcing de la diplomatie française, ni la visite à Beyrouth du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, ni les efforts européens qui sont couronnés ce vendredi par la venue du ministre italien des Affaires étrangères, Massimo D’Alema, n’ont réussi à trouver un dénouement à la crise de la présidentielle libanaise. L’appel du chef de l’opposition chrétienne, le général Michel Aoun, à un soulèvement contre la politique des États-Unis au Liban, montre que l’horizon est complètement bouché. Les médias libanais et arabes sont entrés, aujourd’hui, dans les détails des diverses démarches internationales pour tenter de régler la crise.
Le but de la Conférence d’Annapolis serait de proclamer le caractère exclusivement juif d’Israël
Beyrouth (Liban) | 15 novembre 2007
Le délai constitutionnel pour l’élection d’un nouveau président de la République au Liban expire le 24 novembre et jusqu’à présent aucun accord n’est intervenu entre le 14-mars et l’opposition libanaise sur un candidat consensuel. Si le blocage persiste, toutes les options, même les plus terrifiantes, sont à craindre. L’initiative française a du mal à se frayer un chemin dans la confusion qui caractérise l’action du patriarche maronite Nasrallah Sfeir et des chrétiens de la coalition au pouvoir.
Sur le plan régional, l’image n’est pas plus encourageante. Les indices sur l’échec de la conférence d’Annapolis convoquée par George Bush se multiplient, à cause de l’intransigeance d’Israël qui a réitéré son refuse de tout compromis sur Jérusalem.
La France demande au patriarche Sfeir d’arbitrer l’élection présidentielle libanaise
Beyrouth (Liban) | 14 novembre 2007
Les médias soulignent que l’ingérence de la communauté internationale dans la crise libanaise a atteint son paroxysme avec la venue à Beyrouth, jeudi, du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, pour sa deuxième visite au pays du cèdre en l’espace de 7 mois. Cette visite intervient au lendemain des entretiens décisifs du chef de la diplomatie française avec les différents responsables libanais. Bernard Kouchner doit revenir au Liban au début de la semaine prochaine avec ses homologues italien et espagnol.
La presse indique que sous la pression de Kouchner, le Patriarche maronite va communiquer dans les heures qui viennent une liste de six candidats à la présidentielle.
Menace d’intervention US au Pakistan
Beyrouth (Liban) | 13 novembre 2007
La visite au Liban du ministre français des Affaires étrangères constitue, selon les médias libanais et arabes, l’événement le plus important de ces dernières 24 heures. Elle illustre le dernier épisode de la médiation internationale pour tenter de trouver une issue consensuelle à la crise de la présidentielle, condition inévitable pour préserver la stabilité au Liban. Mais la presse de ce mardi reste prudente sur la possibilité d’un compromis entre la coalition du 14-mars au pouvoir et l’opposition, après les réactions violentes au discours du chef du Hezbollah, dans lequel il a énuméré les constantes nationales qui tournent autour d’un seul principe : le refus absolu de toute hégémonie états-unienne sur le pays du cèdre.
Hassan Nasrallah rappelle les règles de l’élection présidentielle libanaise
Beyrouth (Liban) | 12 novembre 2007
Les médias libanais et arabes étaient partagés, ce lundi, sur l’interprétation du discours du chef du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, dimanche. Certains y ont vu une tentative de torpillage de l’initiative française visant à trouver un compromis sur un candidat consensuel à la présidence. D’autres estiment que le secrétaire général du Hezbollah a voulu remettre les pendules à l’heure pour éviter « des compromis inutiles ». La presse est cependant unanime à dire que la balle est désormais dans le camp du patriarche maronite Nasrallah Sfeir pour établir une liste de candidats consensuels.
Les diplomaties saoudienne et égyptienne sous tutelle US
Beyrouth (Liban) | 10 novembre 2007
Le vent d’optimisme qui a soufflé au Liban s’est quelque peu apaisé après la fin des entretiens à Beyrouth des émissaires français dans le cadre d’une « visite d’information », destinée à exposer aux acteurs libanais les résultats des concertations internationales et régionales. Les journaux, toutes tendances confondues, estiment que les émissaires français ont beaucoup à faire pour produire un compromis inter- libanais avant le 24 novembre, qui marque la fin du mandat du président Emile Lahoud. Pendant ce temps, les menaces recommencent à planer dans le Golfe, surtout après les mouvements de bâtiments de guerre britanniques en coordination avec les Etats-Unis, tandis que l’armée israélienne est maintenue en état d’alerte non proclamée à la frontière avec le Liban.
La France prétend avoir mandat de Washington pour résoudre la crise libanaise
Beyrouth (Liban) | 9 novembre 2007
L’attentisme règne en maître au Liban où sont arrivés deux émissaires de Nicolas Sarkozy porteurs, selon la presse, d’un mandat états-unien et syrien pour tenter de faciliter l’élection d’un président consensuel. Cette lueur d’espoir n’empêche pas les Libanais d’être inquiets pour l’avenir, surtout que les intentions de Washington ne sont pas très claires. En attendant le compromis, la séance de l’élection présidentielle du 12 novembre va probablement être reportée de quelques jours.
Abbas se tourne vers l’ONU pour désarmer la Résistance
Beyrouth (Liban) | 8 novembre 2007
Les médias libanais et régionaux estiment que le sommet Bush-Sarkozy à Washington aura des répercussions directes sur les événements au Liban. Les informations font état du prolongement du mandat accordé par les États-Unis à la France dans la gestion du dossier de la présidentielle… mais sous le plafond états-unien. La presse a également mis en exergue la reprise de la polémique autour du dossier du nucléaire iranien.
Washington brouille les cartes au Pakistan
Beyrouth (Liban) | 7 novembre 2007
En attendant les résultats du sommet entre George Bush et Nicolas Sarkozy, la crise libanaise approche des dates limites, avec la séance du 12 novembre qui va vraisemblablement être reportée de quelques jours seulement. Les médias libanais ont mis l’accent, ce mercredi, sur le va-et-vient des émissaires européens à Beyrouth, pour un sprint final avant les échéances difficiles.
Tsahal et le Hezbollah organisent des manœuvres militaires de part et d’autre de la frontière
Beyrouth (Liban) | 6 novembre 2007
Les vastes manœuvres organisées par le Hezbollah au Sud du fleuve Litani, en fin de semaine dernière, ont été largement commentées au Liban et l’étranger. Le Premier ministre Fouad Siniora a démenti ces manœuvres, affirmant qu’il s’agissait d’une simulation sur papier. Sur le plan externe, le silence israélien était très éloquent, tandis que sur le terrain, les forces israéliennes, terrestres, aériennes et navales, étaient placées en état d’alerte. Concernant la présidentielle, diverses sources prévoient le report, une nouvelle fois, de la séance de l’élection présidentielle prévue le 12 novembre.
Rice prête à la guerre au Kurdistan, au Liban et en Palestine
Beyrouth (Liban) | 3 novembre 2007
Les propos de la secrétaire d’État Condoleezza Rice sur le Liban, vendredi, ont provoqué une grande déception chez les Libanais qui commençaient à espérer après les rencontres de Paris entre le leader de l’opposition chrétienne, Michel Aoun, et le chef de la coalition au pouvoir, Saad Hariri. Les médias ont largement reproduit les déclarations de Mme Rice qui minent les efforts d’entente interlibanaise et les ont interprétées comme un indice que la confrontation reste le choix premier des États-uniens au Liban, en soulignant que la rencontre Kouchner-Moallem montre, pour sa part, que le compromis est encore possible.
Rencontre Aoun-Hariri à Paris
Beyrouth (Liban) | 2 novembre 2007
Les rencontres marathons à Paris entre le leader de l’opposition chrétienne, Michel Aoun, et le chef de la coalition au pouvoir, Saad Hariri, ont fait la une des journaux libanais pour la deuxième journée consécutive. La presse a souligné que ces réunions, qui ont ouvert une brèche dans le mur de la crise, n’ont abouti qu’à un accord sur la nécessité de favoriser l’entente inter-libanaise. Cette tendance devrait se concrétiser les deux prochains jours à l’occasion des concertations que chacun des leaders doit mener à Beyrouth avec ses alliés. Mais les déclarations de la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, qui a affirmé que le prochain président libanais doit être issu des rangs du 14-mars, ont assombri le climat d’optimisme.
David Welch et Elliott Abrams arrivent à Tel-Aviv pour préparer les prochaines actions militaires dans la région
Beyrouth (Liban) | 1er novembre 2007
La presse libanaise et régionale a accordé une attention particulière aux rencontres entre le leader de l’opposition chrétienne, Michel Aoun, et le chef de la coalition au pouvoir, Saad Hariri, à Paris. La capitale française a aussi été le théâtre d’autres rencontres franco-américaines. Les discussions ont porté sur l’échéance présidentielle qui approche en l’absence de tout accord entre le pouvoir et l’opposition. Les médias qualifient les entretiens parisiens de « rencontres de la dernière chance ».
Barak confirme que le blocus de Gaza prépare l’invasion israélienne
Beyrouth (Liban) | 31 octobre 2007
La tension est subitement montée entre les protagonistes politiques au Liban, après l’attaque virulente du faucon du 14-mars, Walid Joumblatt, contre le président du Parlement Nabih Berri et le Hezbollah, et ses violentes critiques contre la neutralité de l’armée libanaise dans la crise actuelle. Les accusations de Saad Hariri au Caire sur un prétendu projet syrien d’assassinat contre sa personne et celle du Premier ministre, Fouad Siniora, n’ont fait que compliquer les choses.
La situation au Liban va être examinée en détail lors d’une rencontre ce mercredi à Paris entre l’adjoint de Condoleezza Rice, David Welch, et l’émissaire français Jean-Claude Cousseran, qui a effectué une visite à Damas, la semaine dernière.
Une nouvelle Intifada est inéluctable
Beyrouth (Liban) | 29 octobre 2007
La presse libanaise a reflété le retour des tiraillements politiques, alimentés par l’échec des leaders chrétiens à s’entendre sur un candidat consensuel à la présidence de la République. Cet échec va compliquer la tâche des autres responsables politiques, notamment le président de la Chambre Nabih Berri et le chef de la coalition au pouvoir, Saad Hariri, qui ont suspendu leur dialogue en attendant les résultats des travaux du comité inter-maronite.
Et si les États-Unis souhaitaient un Liban sans président ?
Beyrouth (Liban) | 27 octobre 2007
À moins de trois semaines de la séance de l’élection présidentielle au Liban, l’image reste extrêmement floue à cause de la multiplication des candidatures et l’absence de tout accord entre le pouvoir et l’opposition. L’action diplomatique française en direction de Damas reste l’élément le plus important de ces dernières heures. Les messages transmis aux autorités syriennes mettent l’accent sur la nécessité de dégager un rôle syrien « positif ». Ce message sera remis par l’émissaire du Quai d’Orsay, Jean-Claude Cousseran.
Nouveau blocage à Beyrouth en l’absence de consignes de Washington
Beyrouth (Liban) | 26 octobre 2007
Journalistes, analystes et hommes politiques ont accordé une importance particulière à la visite à Beyrouth du ministre égyptien des Affaires étrangères. Ils ont tenté d’en savoir plus sur le remède qu’il propose à la crise libanaise. Pendant ce temps, la situation au Liban piétine, à moins de trois semaines de la séance cruciale de l’élection présidentielle, le 12 novembre.
Abbas doute à son tour de la conférence d’Annapolis
Beyrouth (Liban) | 24 octobre 2007
Les médias libanais et régionaux ont largement relayé les informations faisant état de l’intensification des contacts inter-libanais à plus d’un niveau pour tenter de trouver un compromis au sujet de l’élection présidentielle. La presse évoque des progrès réels dans les discussions du comité inter-maronite composé de membres de l’opposition et du 14-mars, pour brosser le profil du futur président. Les noms des candidats retenus seront rendus publics samedi… si d’ici là rien ne vient perturber le travail de ce groupe.
L’Égypte entre dans le jeu libanais
Beyrouth (Liban) | 23 octobre 2007
Les démarches tous azimuts pour tenter de trouver un compromis à la crise de la présidentielle libanaise se poursuit. Mais la dose d’optimisme insufflée ces deux derniers jours a quelque peu baissé. L’ancien ministre Sleimane Frangié, un des piliers de l’opposition chrétienne, s’est montré sceptique quant à la possibilité d’une entente. Selon lui, les États-Unis n’ont toujours pas changé leur position qui consiste à appuyer le 14-mars au détriment de l’opposition.
Talabani et Barzani prêts à laisser tomber le PKK
Beyrouth (Liban) | 22 octobre 2007
Les médias libanais ont largement commenté le report par le président du Parlement, Nabih Berri, de la séance de l’élection présidentielle prévue mardi 23 octobre. Ils ont lié cette décision à la poursuite des contacts à plus d’un niveau autour de l’échéance présidentielle. Dans ce cadre, la réconciliation entre le chef de l’opposition chrétienne, le général Michel Aoun et l’ancien président Amine Gemayel constitue un événement de première importance. _ En parallèle, les faucons du 14-mars poursuivent leur escalade. De Washington où il se trouve, Walid Joumblatt a accusé la Syrie et le Hezbollah d’être responsables des assassinats au Liban.
Qu’est-ce qui se cache derrière le projet de partenarait stratégique libano-états-unien ?
Beyrouth (Liban) | 19 octobre 2007
La polémique suscitée par les révélations sur un projet de bases militaires états-unienne au Liban s’est amplifiée. Après le démenti de l’ambassadeur US à Beyrouth, Jeffrey Feltman, les journaux qui ont dévoilé l’affaire sont revenus à la charge avec de nouvelles informations. Les médias ont également accordé une grande importance aux propos du président syrien en marge de sa visite en Turquie. Bachar al-Assad a déclaré qu’il souhaitait l’élection au Liban d’un président qui croit dans les relations avec la Syrie. Le rapprochement entre Damas et Ankara jouit, selon la presse, d’un fort appui des milieux politiques et militaires turcs.
La Russie est de retour au Proche-Orient
Beyrouth (Liban) | 18 octobre 2007
La presse libanaise a dévoilé ce jeudi les détails d’un plan états-unien visant à transformer le Liban en base US qui serait le maillon principal d’un vaste dispositif régional face à la Russie et à ses alliés. Ces informations surviennent alors que les nuages s’amoncellent au Liban et dans la région avec les difficultés à trouver un compromis inter-libanais, et les obstacles qui se dressent devant la conférence de paix convoquée par George Bush à Annapolis.
La conférence d’Annapolis sur le Proche-Orient pourrait être reportée
Beyrouth (Liban) | 17 octobre 2007
Aucune solution à la crise de la présidentielle libanaise ne pointe à l’horizon. Les médias libanais et certains journaux arabes évoquent de plus en plus le scénario des deux gouvernements. En dépit de ces signaux négatifs, le président du Parlement, Nabih Berry, continue de faire preuve d’optimisme et mise sur un accord de dernière minute. Il attend avec impatience de passer en revue les noms des candidats consensuels potentiels avec Saad Hariri qui n’était toujours pas rentré, mercredi, de sa tournée extérieure.
Rapprochement Ankara Damas dans le dos de Washington
Beyrouth (Liban) | 16 octobre 2007
L’échange de détenus et de dépouilles mortelles entre Israël et le Hezbollah a surpris les observateurs politiques. Le Hezbollah n’avait laissé filtrer aucune information sur cette opération entourée d’un grand secret. Cet échange a suscité de nombreuses questions et prouve que les négociations indirectes entre l’État hébreu et la Résistance libanaise se poursuivent, contrairement aux rumeurs qui avaient circulé sur leur interruption. L’opération de ce lundi pourrait être le prélude à un vaste échange entre les deux parties dans les semaines à venir.
Condoleezza Rice rejette tout calendrier pour la création d’un État palestinien
Beyrouth (Liban) | 15 octobre 2007
La presse libanaise et pan-arabe estime que la semaine actuelle sera décisive concernant l’élection présidentielle libanaise, à quelques jours de la séance du 23 octobre. Les observateurs sont plutôt sceptiques quant aux résultats des démarches en cours aussi bien entre les chrétiens du pouvoir et de l’opposition qu’entre le président du Parlement, Nabih Berri, et le chef du 14-mars, Saad Hariri. M. Berri attend le retour de Hariri à Beyrouth pour reprendre les concertations, après la visite de ce dernier aux États-Unis où il s’est entendu dire que Washington souhaitait le maintien de Fouad Siniora à la tête du gouvernement.
Elliott Abrams supervise la création de milices en Palestine et au Liban
Beyrouth (Liban) | 11 octobre 2007
Les médias régionaux et internationaux ont accordé une importance particulière aux préparatifs militaires turcs pour une incursion dans le nord de l’Irak. Les analystes ont tenté d’évaluer les répercussions d’une telle opération sur l’évolution des événements au Moyen-Orient.
Au Liban, les yeux sont rivés sur le siège patriarcal maronite qui devait recevoir les chefs maronites de l’opposition et demain les leaders du 14-mars. Les observateurs ne s’attendent pas à une percée significative. D’ailleurs, la réunion de ce jeudi a été reportée à la dernière minute.
Washington n’est plus très sûr d’inviter Damas à sa conférence sur le Proche-Orient
Beyrouth (Liban) | 10 octobre 2007
Le Liban vacille entre l’optimisme et le pessimisme, suscités par les positions contradictoires émanant de la coalition au pouvoir. Après des propos conciliants sur la nécessité de conclure une entente, le chef du 14-mars, Saad Hariri, appelé à une plus grande intervention étrangère au Liban lorsqu’il a affirmé, de New York, que les Nations unies devraient accorder une plus grande attention aux assassinats commis au Liban. Pendant ce temps, les chrétiens loyalistes et opposants vont tenter de s’entendre sur un seul candidat présidentiel conformément aux vœux du Vatican.
Israël reste affecté par sa défaite au Liban
Beyrouth (Liban) | 9 octobre 2007
Les médias libanais et arabes affirment que le patriarcat maronite a repris en main le dossier de l’élection présidentielle en invitant les chefs chrétiens, loyalistes et opposants, à des rencontres jeudi et vendredi. Présentée comme la démarche de la dernière chance pour tenter de s’entendre sur un candidat unique, l’initiative prouve l’existence de points de vues multiples et contradictoires qui s’illustrent dans la pléthore de candidats. Dans le même temps, les analystes attendent le résultat d’une visite, prévue à Téhéran, du ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal.
Pour le gouvernement libanais, l’ennemi n’est pas Israël, mais la Syrie
Beyrouth (Liban) | 8 octobre 2007
Les réponses du 14-mars à l’analyse du chef du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, qui a imputé à Israël les assassinats politiques commis au Liban, étaient d’une surprenante virulence. Certaines sont apparues comme une défense de l’Etat hébreu, ce qui suscite de nombreuses questions sur le visage que le 14-mars souhaite donner au Liban.
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