Réseau Voltaire
Controverses
Articles polémiques, points de vue, prises de position personnelles n’engageant pas la rédaction du Réseau Voltaire
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Que penser de l’opposition au boycott des produits israéliens ?
Rationaliser la dépossession des Palestiniens par Israël
par Jeffrey Blankfort
 
Que penser de la stratégie du boycott vis-à-vis d’Israël ?
Le boycott revisité
par Uri Avnery
Le boycott revisité Jaffa/Tel Aviv (Palestine/Israël) | 8 septembre 2009
Une intense polémique se développe à l’échelle internationale depuis la publication d’une étude sud-africaine de haut niveau comparant la situation en Palestine à l’apartheid israélien. Sur la base de cette expertise, de nombreuses personnalités ont appelé une nouvelle fois au boycott des produits israéliens, dont Neve Gordon dans le Los Angeles Times. Uri Avneri, co-fondateur du Bloc de la paix (Gush Shalom) s’y oppose. Il milite en effet pour que l’opinion publique internationale distingue les bons Israéliens des mauvais colons. Selon lui, un boycott devrait s’appliquer aux seuls produits des colonies. Il serait négatif s’il s’appliquait à tous les produits israéliens car il ressouderait les juifs contre les Arabes.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney Washington D. C. (États-Unis) | 15 juin 2009
Au cours de sa visite au Moyen-Orient et avant tout avec son discours à l’Université du Caire, le président Obama a tenté de gagner à sa politique un large public arabe et islamique . De nombreux médias du monde entier l’ont soutenu unanimement, comme s’ils s’étaient concertés. Ceux qui se sont montrés sceptiques et ont demandé que les actes succèdent aux paroles n’ont généralement pas été pris au sérieux. Or ces demandes sont tout à fait justifiées : non seulement l’expérience que l’on a de la politique étrangère américaine au cours des dernières décennies mais également celle des déclarations d’Obama et de ce qu’il a fait jusqu’ici. C’est ce qu’explique Paul Craig Roberts, ex-sous-secrétaire au Trésor des États-Unis.
 
Le monde a besoin d'une nouvelle perestroïka Moscou (Russie) | 13 juin 2009
L’ancien dirigeant de l’Union soviétique Mikhail Gorbatchev rappelle qu’il n’a jamais prôné avec sa perestroïka l’adoption intégrale par son pays du modèle ultra-libéral ayant conduit à la crise économique globale actuelle, modèle qu’il a toujours considéré comme voué à l’échec et ne profitant qu’à l’élite financière mondiale. Il défendait au contraire une série de réformes des institutions héritées du stalinisme sans pour autant rejeter en bloc les aspects positifs de l’économie socialiste basés sur la limitation des disparités sociales. Il appelle les dirigeants actuels du monde à initier à leur tour une restructuration en profondeur de l’économie accompagnée de plus de transparence, avant que celle-ci ne s’effondre pour de bon.
 
Qui sont les pirates du Golfe d'Aden ? 2 juin 2009
Les pirates faits prisonniers dans le Golfe d’Aden sont de pauvres exécutants sans formation, parfois sous l’emprise de drogues. Mais, selon un rapport de l’UEO, dont nous publions un extrait, ils sont intégrés dans neuf organisations criminelles internationales disposant de renseignements et de matériels sophistiqués.
Ces données impliquent que la piraterie est un problème criminel qui devrait être traité au niveau policier, et non un problème de défense nécessitant des interventions militaires.
A moins que ces organisations criminelles, parfaitement identifiées, aient le champ libre pour justifier d’une relance de la « guerre globale au terrorisme » et du maintien de l’OTAN sur zone, déjà déployée au large de la Somalie depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux (...)
 
 
 
 
 
 
 
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