Réseau Voltaire
Controverses
Articles polémiques, points de vue, prises de position personnelles n’engageant pas la rédaction du Réseau Voltaire
« L’art de la guerre »
Les atrocités de qui ?
par Manlio Dinucci
 
 
 
 
 
 
 
Une réponse de Gilad Atzmon à Dominique Vidal (1/2)
La politique identitaire juive et la censure par l’insulte
par Gilad Atzmon
La politique identitaire juive et la censure par l'insulte Londres (Royaume-Uni) | 13 avril 2012
Dans un texte s’attaquant au livre La Parabole d’Esther, l’intellectuel sioniste Dominique Vidal-Sephiha a accompli l’exploit d’atteindre le « point Godwin » dès ses premiers mots : en comparant dans le titre de son article Gilad Atzmon à un adepte des Protocoles des sages de Sion, il tente de calomnier celui-ci en l’assimilant à un antisémite doublé d’un théoricien du complot. Répugnant à développer le moindre argument, le spécialiste des relations internationales et tautologue se contente de qualifier les écrits du jazz-man de « diarrhée nauséabonde ». Dans sa réponse, Atzmon déplore la pauvreté de cette argumentation de la part de celui qui fut pourtant rédacteur au quotidien catholique français la Croix ainsi qu’au Monde Diplomatique, et essaie d’expliquer plus simplement sa position afin d’être compris de (...)
 
« L’art de la guerre »
La « réforme » de l’Article 11 de la Constitution italienne
par Manlio Dinucci
 
L’appel à la vérité du prix nobel de littérature
« Ce qui doit être dit »
par Günter Grass
 
 
« L’art de la guerre »
Les ailes bipartisanes du F-35
par Manlio Dinucci
Les ailes bipartisanes du F-35 Rome (Italie) | 4 avril 2012
L’Italie post-Berlusconi fait bien les choses. Parallèlement à la nomination du bilderberger de Goldman & Sachs, Mario Monti, au poste de Premier ministre, la Défense revient à un cadre de l’OTAN, l’amiral Giampaolo Di Paola. Président du Comité militaire de l’OTAN depuis juin 2008, il avait notamment dressé un bilan particulièrement positif de la guerre en Libye. Lorsqu’il était chef d’état-major de la Défense italienne, il avait commandé à la participation des forces italiennes aux opérations de l’OTAN, de l’UE et à la coalition menée en Afghanistan, en Irak, dans les Balkans, en Méditerranée et au Pakistan, ainsi qu’à l’opération des Nations Unies au Liban. Jamais élu, mais prétendant s’appuyer sur un consensus populaire basé sur les sondages d’opinion, le tandem Di Paola-Monti préfigure la nouvelle configuration post-démocratique de la chose politique en Europe : la prise en main directe du pouvoir par la finance et l’armée, dont la légitimité ne repose plus sur le mandat du peuple, mais sur le soutien (...)
 
 
 
 
 
 
« L’art de la guerre »
Force opérationnelle interarmées combinée de la Corne de l’Afrique
par Manlio Dinucci
 
 
 
 
« L’art de la guerre »
La privatisation de la guerre
par Manlio Dinucci
La privatisation de la guerre Rome (Italie) | 16 février 2012
Le néolibéralisme est un projet politique avant d’être une doctrine économique. Dans les sphères géographique où il a pu développer son influence, les armées elles-même sont soumises à un processus de privatisation. Comme nous l’explique Manlio Dinucci, les guerres actuelles sont menées de plus en plus par des compagnies privées et de moins en moins par des États. Parce que le néolibéralisme repose sur la privatisation des bénéfices et la collectivisation des coûts, les récentes guerres en Irak, en Afghanistan et en Libye, coutent très cher aux nations, tout en leur rapportant au final très peu. Les guerres de l’ère néolibérale se caractérisent par le fait qu’elles ne visent pas tant à mettre la main sur des ressources dans les pays conquis, qu’a transférer la richesse des populations vers le secteur militaire privé dans les pays (...)
 
2012, année de tous les périls ? New York (États-Unis) | 13 février 2012
Joseph Stiglitz commente les récents déboires de l’économie états-unienne, qui sonnent comme un réveil pénible pour les tenants du « rêve américain ». C’est grâce au statut particulier du dollar que Washington jouit encore d’une autorité disproportionnée au regard de ses capacités économiques objectives. Jusqu’à présent, les États-Unis réussissaient à dissuader militairement toute contestation de leur rente. Néanmoins leur position est de moins en moins tenable, que ce soit moralement ou militairement, face aux puissances émergentes. Dans cette perspective, le double véto russe et chinois du 4 février sonne comme un rappel au principe de réalité. Un rééquilibrage est inéluctable, et c’est aux conséquences géopolitiques de ce réajustement économique que nous allons assister en 2012 selon le prix Nobel (...)