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Athènes (Grèce)
Rome (Italie)Le président Biden a annoncé le retrait des troupes US d’Afghanistan, officiellement contre l’avis de ses généraux. En réalité, moins du cinquième des forces US sur place seront retirées, tandis que des bases nouvelles seront installées tout autour du pays. Au total, le dispositif militaire destiné à contrôler le pays sera donc amplifié. Quand aux troupes qui quitteront l’Afghanistan, elles ne rentreront pas chez elles, mais seront redéployées en Syrie et en Iraq.
Rome (Italie)Tous les Etats-membres de l’Otan ont été priés de se rendre au plus vite au Conseil de l’Atlantique-Nord et de signer une déclaration contre la Russie. Aucun n’a manqué à l’appel. Cependant, lorsque le président Biden a semblé reculer en invitant son homologue russe à un sommet, ils se sont faits moins enthousiastes. Tout se passe comme s’ils étaient redevenu obéissants aux USA, mais qu’ils étaient moins pressants depuis qu’ils avaient goutés à la liberté sous le président Trump.
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Die wichtigsten Titel der Woche
FrankreichDer offene Brief der ehemaligen Militärs: ein Komplott gegen die Republik?
von Thierry Meyssan -
Οι κυριότεροι τίτλοι της εβδομάδας
ΓαλλίαΗ ανοιχτή επιστολή των πρώην στρατιωτικών: συνωμοσία εναντίον της Δημοκρατίας;
του Τιερί Μεϊσάν -
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Atlantisme
En 1992, les États-Unis tentèrent d’écraser militairement la Transnistriepar
Thierry Meyssan
Tiraspol (Transnistrie) | 17 juillet 2007
Dans la confusion de l’explosion de l’URSS et des proclamations d’indépendance des États soviétiques, celle de la Transnistrie fut si peu médiatisée que les États-Unis, pressés d’asseoir leur influence, firent opposition à sa reconnaissance par l’ONU et tentèrent de l’écraser en soutenant une invasion Roumano-Moldave au-delà du Dniestr. Mais ils sous-estimèrent gravement les généraux de Moscou opposés à Boris Eltsine, qui par les moyens de la 14e armée stationnée sur place permirent la victoire de la résistance populaire emmenée par l’actuel président de la Transnistrie (Pridnestrovie), Igor Smirnov. Récit des événements méconnus qui aboutirent à un statu quo remis en débat par les discussions sur le statut du Kosovo et le retrait russe du CFE.
Dans la confusion de l’explosion de l’URSS et des proclamations d’indépendance des États soviétiques, celle de la Transnistrie fut si peu médiatisée que les États-Unis, pressés d’asseoir leur influence, firent opposition à sa reconnaissance par l’ONU et tentèrent de l’écraser en soutenant une invasion Roumano-Moldave au-delà du Dniestr. Mais ils sous-estimèrent gravement les généraux de Moscou opposés à Boris Eltsine, qui par les moyens de la 14e armée stationnée sur place permirent la victoire de la résistance populaire emmenée par l’actuel président de la Transnistrie (Pridnestrovie), Igor Smirnov. Récit des événements méconnus qui aboutirent à un statu quo remis en débat par les discussions sur le statut du Kosovo et le retrait russe du CFE.
Moscou (Russie) | 29 novembre 2010
Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban.
Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban.
Damas (Syrie) | 26 avril 2015
Le monde vient de commémorer le centenaire du génocide des non-musulmans de Turquie. Cependant, contrairement aux idées reçues, ce crime a débuté avec les massacres hamidiens de 1894-95 ordonnés par le sultan Abdülhamid II, a continué à une très grande ampleur avec les massacres de 1915 à 1923 planifiés par les Jeunes Turcs, et se perpétue aujourd’hui avec les massacres de Deir ez-Zor et Kessab organisés par Recep Tayyip Erdoğan. Depuis 120 ans, des pouvoirs turcs successifs massacrent les non-musulmans dans l’indifférence générale afin de constituer une nation homogène.
Le monde vient de commémorer le centenaire du génocide des non-musulmans de Turquie. Cependant, contrairement aux idées reçues, ce crime a débuté avec les massacres hamidiens de 1894-95 ordonnés par le sultan Abdülhamid II, a continué à une très grande ampleur avec les massacres de 1915 à 1923 planifiés par les Jeunes Turcs, et se perpétue aujourd’hui avec les massacres de Deir ez-Zor et Kessab organisés par Recep Tayyip Erdoğan. Depuis 120 ans, des pouvoirs turcs successifs massacrent les non-musulmans dans l’indifférence générale afin de constituer une nation homogène.
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