Petit jeu de vérification des allégations de Donald Trump au regard, non pas de ce qui se passe en Occident, mais dans le reste du monde.
UN Photo/Loey Felipe
Il est choquant d’envisager qu’un juif puisse être nazi. Pourtant quelques rares exceptions le furent et obtinrent du Führer le titre « d’aryens d’honneur ». Vladimir Jabotinsky, le chef des « sionistes révisionnistes » ne le reçut pas, mais il partagea avec les nazis leur conception raciale du nationalisme. Il préconisa de fonder un « empire juif » aux côtés du III° Reich et reçut pour cela l’aide du parti nazi. Un de ses disciples négocia avec Adolf Eichmann l’extermination de 450 000 juifs hongrois contre l’émigration d’un millier de « sionistes révisionnistes » . Ils se partagèrent le butin de leur crime.
Madame la Présidente de l’Assemblée générale, Monsieur le Secrétaire général, Mesdames et messieurs les chefs d’État et de gouvernement, Mesdames et Messieurs,
Alors que le département états-unien de la Guerre réfléchit à sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, Alfredo Jalife anticipe sur l’affrontement actuel entre les « primacists » (c’est-à-dire les straussiens), les « prioritizers » (qui souhaitent se concentrer sur la rivalité avec la Chine) et les « restrainers » (qui entendent se restreindre à l’Amérique latine). Selon lui, Elbridge Colby, le sous-secrétaire à la Politique de la défense, reprend en fait la théorie du directeur du Yale Institute of International Studies, Nicholas Spykman (1893-1943) : refaire du golfe du Mexique la « Méditerranée américaine »
La Fédération de Russie a dénoncé des accusations sans preuve, répétant que, le 19 septembre, les appareils russes « n’ont pas dévié de la route convenue » et ont survolé les eaux neutres de la mer Baltique, ce qui est « confirmé par des données de surveillance objectives ». Ministère russe de la Défense
Manlio Dinucci, qui persiste à analyser la géopolitique mondiale en termes d’avantages économiques pour ses dirigeants capitalistes, observe le génocide à Gaza : une armée bien équipée massacre des civils au prétexte d’en finir avec un mouvement qui n’a plus aucun moyen pour lui résister.

Danny Danon, représentant permanent d’Israël aux Nations unies, a accusé, le 11 septembre, le Qatar de soutenir le terrorisme en hébergeant une délégation du Hamas alors qu’il héberge aussi une délégation d’Israël pour favoriser les échanges israélo-palestiniens.
Alors que les observateurs pronostiquaient une guerre d’Israël contre un de ses voisins, l’État hébreu n’est attaqué de nulle part. Il a des adversaires, mais pas d’ennemi, sinon lui-même. Son organisation politique n’étant défini par aucune Constitution est d’autant plus facile à renverser. Les straussiens, qui sont au pouvoir au département d’État et à la Maison-Blanche, pilotent aujourd’hui le changement de son régime. Les manifestations se succèdent dans tout le pays pour empêcher ce pays de devenir, selon les mots d’un ancien directeur du Mossad : « un État raciste et violent qui ne pourra pas survivre ». Mais il est probablement déjà trop tard.
Nous reproduisons le texte de l’intervention de Thierry Meyssan à Magdebourg (Allemagne), lors de la conférence organisée par le magazine Compact, « Amitié avec la Russie » , le 4 novembre 2023. Il y explique ce qui constitue, selon lui, la différence fondamentale entre les deux conceptions de l’ordre du monde qui s’affrontent aujourd’hui du Donbass à Gaza : celle du bloc occidental et celle à laquelle se réfère le reste du monde. Il ne s’agit pas de savoir si cet ordre doit être dominé par une puissance (unipolaire) ou par un groupe de puissances (multipolaire), mais s’il doit être, ou non, respectueux de la souveraineté de chacun. L’auteur s’appuie sur l’histoire du Droit international, tel que le Tsar Nicolas II et le Prix Nobel de la Paix Léon Bourgeois l’ont conçu.
En contestant la version officielle des attentats du 11-Septembre, Thierry Meyssan a ouvert un débat mondial. Mais l’essentiel de son livre sur le sujet était une étude de sciences politiques pronostiquant l’évolution que suivraient les États-Unis après ces crimes. Le problème n’est pas de savoir comment les attentats ont été commis, mais pourquoi ce jour-là, les États-Unis ont réagi en violant leur propre Constitution, pourquoi ils ont appliqué dans les jours suivants de très profondes réformes de leurs institutions qui ont changé leur nature. Thierry Meyssan avait pronostiqué la transformation de l’Empire américain que nous constatons avec la planification de la chute de Kaboul. Tout ce qu’il avait annoncé a été confirmé au cours des vingt dernières années.