• Dans Le Figaro, Georges Malbrunot assure que des officier de la Garde républicaine syrienne sont en formation à Téhéran. Ce faisant, l’auteur dément ses imputations précédentes selon lesquelles les Gardiens de la Révolution iranienne seraient venus réprimer des manifestations en Syrie.

• Le Financial Times Deutchland estime que les événements en Syrie ont provoqué, en 2011, une récession de 2 %. Le Wall Street Journal a enquêté sur la manière dont la Russie et l’Iran permettent à la Syrie de contourner l’embargo unilatéral sur le pétrole et les armes décrété par l’Union européenne et les USA. Quoi qu’il en soit, selon le Daily Star de Beyrouth, la livre syrienne s’est considérablement dévaluée. Il en fallait 47 pour acheter un dollar avant les événements, il en faut maintenant 60 dans les banques syriennes, voire 71 dans les banques étrangères.

L’Orient-Le Jour rapporte que les événements de Syrie ont cassé la croissance du Liban. Elle était de 8,3 % en moyenne durant les quatre ans, avant de chuter à 1,6 % en 2011.

Le Temps (Suisse) publie un entretien avec Anouar Malek, un ex-observateur de la Ligue arabe, qui prétend être témoin oculaire de crimes commis par l’administration Assad. Cette publication surprend, dans la mesure où, après avoir bénéficié d’un effet de surprise, M. Malek est considéré par la presse atlantique elle-même comme un personnage douteux.

• Michael Young rappelle dans The National (Émirats) qu’il existe trois précédents d’intervention militaire arabe contre ou dans un autre État arabe : la fin de la guerre civile libanaise, Tempête du désert, et la récente guerre de Libye. Il en conclut qu’en l’absence de large consensus, ce type d’opération exacerbe les tensions régionales au lieu de les résoudre.

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