L’Union européenne réaffirme qu’elle est résolue à répondre aux besoins de la population et à soutenir la démocratisation au Belarus. L’Union européenne a la ferme conviction que l’assistance technique en faveur du Belarus sert les intérêts des deux parties. Notre objectif est de contribuer au développement de la société civile et des médias indépendants, au renforcement des secteurs social et sanitaire, à l’amélioration de l’État de droit et de la situation des droits de l’homme et au développement des petites et moyennes entreprises. Cette assistance vise également à aider le gouvernement du Belarus à honorer ses engagements internationaux, y compris les engagements qu’il a pris dans le cadre de l’OSCE.

Le gouvernement du Belarus a conclu un accord avec l’UE sur plusieurs programmes, tels que TACIS et CORE. L’UE craint que les restrictions instaurées par le décret du Président Loukachenko relatif à l’aide étrangère (publié le 17 août) ne compromettent gravement la mise en oeuvre d’un large éventail de programmes et activités profitables aux deux parties. Ces restrictions risquent de conduire à un renforcement de l’isolement dans lequel s’est enfermé le Belarus et de nuire à la population.

L’Union européenne invite le Belarus à sérieusement réexaminer la mise en application de ce décret, compte tenu notamment de son incidence négative sur la population.

La Bulgarie et la Roumanie, pays en voie d’adhésion, la Turquie et la Croatie*, pays candidats, l’ancienne République yougoslave de Macédoine et la Serbie-Montenegro, pays du processus de stabilisation et d’association et candidats potentiels, l’Islande, pays de l’AELE membre de l’Espace économique européen, ainsi que l’Ukraine se rallie à la présente déclaration.

* La Croatie continue à participer au processus de stabilisation et d’association.

Réf:11815/05 (Presse 217)