Tendances et événements au Proche-Orient

Après de sévères critiques couplées de menaces à peine voilées le matin, George Bush a couvert de louanges le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, l’après-midi. Ces déclarations contradictoires émanant de la bouche du président de la plus grande puissance planétaire constitue un précédent protocolaire inconnu même chez les petits pays les plus faibles. Avec les nouveaux déboires de Bush, analystes et observateurs avaient un morceau substantiel à se mettre sous la dent. Pour la plupart d’entre eux, le comportement de Bush est plus qu’une bévue ou qu’une incartade. Il illustre l’échec militaire états-unien en Irak et la confusion politique qui règne au sein de son administration sur l’attitude à adopter dans ce pays.
Ce tango états-unien concernant la position à l’égard d’Al-Maliki s’accompagne d’une danse frénétique autour du plan que la Maison-Blanche compte mettre en œuvre dans le pays des deux fleuves après la mi-septembre, date de l’évaluation de la stratégie inefficace de Bush en Irak. _ L’administration US va sans doute être contrainte d’appliquer dans le désordre les recommandations de la Commission bipartisane Baker-Hamilton qui appelle à un dialogue sérieux avec l’Iran et la Syrie, ainsi que l’élaboration d’un calendrier de retrait des GI’s d’Irak. Une grande confusion précède et va accompagner ce rapport qui va être présenté par le secrétaire à la Défense Robert Gates, alors que le débat sur le refus des aventures militaires de Bush et de son équipe bat son plein. Dernier signe en date, le positionnement d’un grand nombre d’experts dans les affaires du Moyen-Orient pour un arrêt des politiques de la Maison-Blanche qui ont échoué dans la région (Voir Tendances du 21 août 2007).

Presse et agences arabes et internationales

AL-BAYAN (QUOTIDIEN EMIRATI)
Après s’être déclaré déçu de Nouri al-Maliki, le menaçant de lui retirer sa protection, le président George Bush s’est fendu en louanges, réaffirmant sa confiance dans le Premier ministre irakien. À l’occasion d’un discours devant des anciens combattants, M. Bush a qualifié M. Al-Maliki de « type bien, un homme bien, qui fait un boulot difficile, et je le soutiens ».
Lors d’une conférence de presse la veille à l’issue d’une réunion avec les dirigeants canadien et mexicain à Montebello (Canada), M. Bush s’était gardé d’exprimer sa confiance au Premier ministre irakien. « La question fondamentale, c’est : est-ce que le gouvernement (irakien) répond aux exigences des gens ? Et si le gouvernement ne répond pas aux exigences des gens, ils remplaceront leur gouvernement. C’est aux Irakiens de décider, pas aux hommes politiques américains », avait dit M. Bush.
Mercredi, M. Bush a rectifié le tir, égratignant au passage la majorité démocrate au Congrès. « Ce ne sont pas aux hommes politiques à Washington de dire si (M. Maliki) doit rester en fonction. Cela revient aux Irakiens qui vivent désormais dans une démocratie, et plus dans une dictature », a-t-il martelé.
La mise au point faite avec M. Maliki, M. Bush a repris un discours rodé faisant un parallèle entre la Seconde Guerre mondiale et la « Guerre mondiale contre le terrorisme ». Il n’a pas hésité à comparer l’empire nippon des années 1940 à l’organisation terroriste Al-Qaïda, tout en concédant qu’il existait « des différences » entre la guerre menée contre le Japon, puis la Corée du Nord et le Vietnam.
Mais, a-t-il ajouté, il existe une « importante similitude » entre la guerre dans le Pacifique, la guerre de Corée, la guerre du Vietnam et la « guerre contre le terrorisme » : « Ce sont des batailles idéologiques ».
« Les militaristes du Japon et les communistes de Corée et du Vietnam étaient animés par une vision sans pitié de l’humanité. Ils tuaient des Américains parce que nous nous mettions en travers de leur tentative d’imposer leur idéologie aux autres. Aujourd’hui, les noms et les endroits ont changé mais le caractère fondamental du combat n’a pas changé », a dit M. Bush.
Il a demandé aux États-uniens, majoritairement hostiles à l’engagement de leur pays en Irak, de tirer les leçons de la guerre du Vietnam.
« Trente ans plus tard, le débat légitime a toujours cours sur notre entrée dans la guerre du Vietnam et notre départ », a-t-il fait remarquer. « Quelle que soit notre position dans ce débat, l’une des leçons du Vietnam, sans erreur possible, c’est que des millions d’innocents ont payé le prix du retrait de l’Amérique et que leurs souffrances ont ajouté à notre vocabulaire des mots comme boat people, camps de rééducation et champs de la mort », a-t-il ajouté.

• De Damas où il effectuait une visite, M. Maliki avait rejeté les critiques états-uniennes, affirmant que personne ne pouvait imposer un calendrier sur la durée de son gouvernement.
« Il n’incombe à personne d’impartir des délais au gouvernement irakien », a-t-il dit lors d’une conférence de presse avec son homologue syrien Mohammad Naji Otri, concluant une visite de trois jours en Syrie, un pays qui se trouve dans le collimateur de Washington dans la région.
M. Maliki a enfoncé le clou en estimant que la « réalité états-unienne comporte des contradictions et des paradoxes qui se traduisent par des déclarations et des critiques irresponsables, émanant d’hommes politiques ou de dirigeants, qui manquent de courtoisie ».

AL-KHALEEJ (QUOTIDIEN EMIRATI)
Comment peut-il y avoir une compatibilité entre la Conférence de paix convoquée par George Bush à l’automne et les chuchotements en Israël sur une nouvelle agression sioniste planifiée contre le Liban, la Syrie et Gaza ? Ces craintes sont d’autant plus justifiées que les États-Unis viennent de signer avec l’État hébreu un contrat pour la livraison pour 30 milliards de dollars d’armes sur dix ans. Le bruit des bottes couvre tous les autres discours dans cette entité, surtout ceux qui évoquent la paix. Les labyrinthes et les méandres du processus de paix se sont transformés en un véritable business dont les fruits, qui poussent au détriment des larmes et du sang des enfants, sont cueillis par une catégorie d’hommes devenus spécialistes dans la question. Pourtant, ces businessmen savent, par l’expérience du passé, que ce soi-disant processus de paix n’est qu’une supercherie.

TECHRINE (QUOTIDIEN SYRIEN)
La presse arabe « jaune » , connue de tous les citoyens, répand ses poisons contre la Syrie, en diffusant le moindre signal qui peut lui porter atteinte, après l’avoir amplifié et enveloppé de mensonges. Le tout est ensuite offert au lecteur sur la base : « Mentez, mentez, vous trouverez bien quelqu’un pour vous croire ». Cette presse invente des histoires et prétend que la Syrie mène des négociations secrètes avec Israël. Mais tout citoyen arabe sait que la Syrie n’agit pas de la sorte. Elle appelle ouvertement à des négociations de paix et n’a rien à cacher à ce sujet car elle se réfère à la légalité internationale et à l’initiative de paix arabe et réaffirme son attachement au retrait total d’Israël des territoires qu’il occupe et aux droits arabes.
La Syrie est dans le collimateur non pas à cause de défaillances dans sa politique, mais parce que les États-Unis et Israël veulent la prendre pour cible. Ils craignent que ses positions fermes face aux plans israéliens au Moyen-Orient ne fassent tache d’huile. Tous les discours au sujet de la paix et de la conférence de George Bush visent à la normalisation des relations entre les Arabes et Israël sans contrepartie.

REUTERS (AGENCE DE PRESSE BRITANNIQUE)
Le gouverneur de la banque centrale d’Iran, Ibrahim Cheibani, a présenté sa démission devenant ainsi le septième responsable de l’administration du président Mahmoud Ahmadinejad à rendre le tablier en l’espace de quelques semaines. Des experts cités par la presse iranienne affirment que ces démissions en chaîne illustrent l’hétérogénéité et les dissensions au sein du gouvernement. Le porte-parole du gouvernement, Gholam Hussein Elhami, a déclaré qu’il n’ y a pas de garantie qu’un responsable va rester à son poste jusqu’à la fin du mandat. Les démissions s’inscrivent dans le cadre de l’évolution et du progrès, a-t-il dit.
Sur un autre plan, M. Elhami a qualifié d’« excellentes » les relations entre son pays et les États du Golfe. Il a nié l’existence de divergences et a assuré que ces relations vont évoluer vers le meilleur. « Ce sont les ennemis des deux parties qui propagent ce genre d’informations », a ajouté le porte-parole.

IRNA (AGENCE DE PRESSE IRANIENNE)
Le ministère (iranien) de la Défense a annoncé que l’industrie militaire a développé une « bombe intelligente » de 900 kg. Cette bombe, appelée Kassed, est déjà en service et peut être larguée de chasseurs F4 et F5.

YEDIOT AHARONOT (QUOTIDIEN ISRAELIEN)
L’armée de l’air israélienne va acquérir dans les prochains mois un nouveau modèle de missile US de type Patriot pour faire face à des menaces syriennes. Ces Patriot PAC-3 sont censés pouvoir intercepter des avions ainsi que des roquettes de longue portée dont est équipée l’armée syrienne.
Chaque lanceur est équipé de 16 missiles au lieu de quatre dans le modèle utilisé actuellement. Chaque missile d’une longueur de 5 mètres et d’un poids de 320 kg peut intercepter des missiles de croisière à une altitude de 15 km.
Les Patriot de fabrication états-unienne sont essentiellement destinés à intercepter des avions de combat. Ils avaient été déployés pendant la guerre du Golfe en 1991, mais s’étaient révélés inefficaces pour intercepter les missiles à longue portée Scud alors tirés par l’Irak, mais depuis ils ont été modernisés.
L’Irak, alors dirigé par le président Saddam Hussein, avait tiré contre Israël avec 39 missiles Scud balistiques à ogive conventionnelle.

Audiovisuel arabe

AL ALAM (TELEVISION IRANIENNE ARABOPHONE )
Émission : Déclaration spéciale
- Invité : Sami Abou Zahra, porte-parole du Hamas
Les agressions israéliennes permanentes visent à miner les forces de la Résistance palestinienne.
Le gouvernement de Salam Fayyad (relevant du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas) doit cesser d’encourager l’ennemi à étrangler la Bande de Gaza. Ce gouvernement est motivé par des considérations bassement partisanes dans le but de nuire au Hamas.

Tendances et événements au Liban

La réunion des chrétiens du 14-mars à Maarab (la résidence du chef de l’ancienne milice des Forces libanaises, Samir Geagea) avait pour objectif premier de relancer le débat sur le quorum constitutionnel pour l’élection du président de la République après que le Patriarche maronite, Nasrallah Sfeir, eut adopté la position de l’opposition qui insiste sur la nécessité de réunir au moins les deux tiers des députés, comme l’exigent la Constitution et la tradition libanaises. Dans ce contexte, les observateurs ont souligné les propos du chef druze du 14-mars, Walid Joumblatt, qui a assuré d’une manière catégorique qu’un nouveau président de la République issu des rangs du 14-mars sera élu à la majorité absolue. Cette position a précédé le retour au Liban de l’émissaire français Jean-Claude Cousseran. M. Joumblatt a également qualifié de « traîtrise » toute tentative de conclure un compromis avec l’opposition sur le nom du futur président.
De sources bien informées on assure que des divergences ont opposé les ténors chrétiens du 14-mars lors de la réunion de Maarab. De même que des députés du Courant du Futur (de Saad Hariri) et du Parti socialiste progressiste (de Walid Joumblatt), tous deux membres du 14-mars, ont vivement critiqué les propos de Samir Geagea qui s’est présenté comme le chef de file des chrétiens du 14-mars, seul habilité à décider de la question de la présidentielle.
Dans les cercles du 14-mars, on murmure aussi que les États-uniens vont intervenir dans l’échéance présidentielle sur la base de la résolution 1559, en organisant une réunion de députés libanais à New York –quel que soit leur nombre- pour élire un successeur à Émile Lahoud.
Dans les milieux de l’opposition, on indique que le 14-mars ne possède même plus la majorité absolue. Aussi, ils estiment que l’élection d’un président quel que soit le nombre de députés présents est un coup d’État auquel les autres Libanais n’assisteront pas les bras croisés. C’est dans ce cadre qu’il faut placer la réunion des chefs chrétiens de l’opposition qui a eu lieu, lundi, à Rabié (Nord-est de Beyrouth), la résidence du général Michel Aoun. Les leaders présents ont, entre autres, décidé de remobiliser leurs bases populaires pour faire échec à toute tentative visant à installer à la tête de la République une personnalité fantoche en violation des dispositions de la Constitution. En parallèle, le chef de l’État, Emile Lahoud et le président du Parlement, Nabih Berri, s’apprêtent tous deux à prendre les mesures constitutionnelles qui s’imposent pour faire avorter le coup d’état en préparation.
L’opposition estime que le président qui sera élu sous tutelle internationale aura pour mission d’apposer sa signature sur un traité de reddition avec Israël auquel le Liban abandonnera ses droits légitimes sur ses terres à Chebaa et à Ghajar, laissera croupir dans les prisons israéliennes ses résistants détenus, et concédera à Israël une partie de sa souveraineté, notamment dans les airs et en mer. Ce président-fantoche sera intronisé lors de la conférence de Washington organisé par George Bush.
Il va de soi que l’opposition ne permettra pas la réalisation de ce plan et protégera, comme elle l’a toujours fait, l’indépendance et la souveraineté nationale du Liban.

Informations relatives au Liban

La presse libanaise s’est focalisée sur la reprise de l’initiative française à un moment où la crise politique entre dans une phase délicate.

• L’émissaire français, l’ambassadeur Jean-Claude Cousseran, était attendu ce jeudi à Beyrouth pour une nouvelle mission, dans le cadre des efforts entrepris par la France pour dénouer la crise politique.
M. Cousseran, qui quittera Beyrouth samedi, doit notamment rencontrer le Premier ministre Fouad Siniora, soutenu par les capitales occidentales et les pays arabes dits « modérés », ainsi que le président du Parlement Nabih Berri, un des chefs de l’opposition.
Cette nouvelle mission vise à relancer les efforts de la France pour rétablir le dialogue entre la majorité et l’opposition, après plus de neuf mois de crise politique et avant l’élection par le Parlement du nouveau chef de l’État, prévue à partir du 25 septembre.
La visite de M. Cousseran fait suite à un déplacement à Beyrouth, les 28 et 29 juillet, du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.
M. Kouchner avait rencontré les dirigeants de tous les partis politiques libanais mais avait quitté le pays sans avancée concrète.

AL-CHARK AL-AWSAT (QUOTIDIEN SAOUDIEN)
Une source diplomatique française a Paris a indiqué que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, ne reviendra pas au Liban si aucun signe de dénouement de la crise ne se profile à l’horizon.

• Les services de renseignement militaires libanais interrogent un membre de Fatah al-Islam arrêté mardi alors qu’il tentait de fuir le camp de Nahr al-Bared par voie de mer. M.K. Saadi, surnommé Abou Ammar Attar, de nationalité palestinienne, portait sur lui 27 000 dollars. Il a révélé qu’il était en compagnie de deux complices. Il a indiqué que le porte-parole du mouvement intégriste sunnite, Chahine Chahine, avait été tué dans les combats. Le chef de Fatah al-Islam, Chaker al-Absi, et son adjoint Abou Salim Taha (de nationalité saoudienne), sont par contre toujours en vie mais se trouvent dans un état lamentable. Seule une trentaine de miliciens combattent dans le dernier carré.
Pendant ce temps, l’armée libanaise et les religieux palestiniens étaient sans nouvelle jeudi des islamistes qui ont demandé l’évacuation de leurs familles.
« Malgré tous nos efforts pour joindre les membres de Fatah al-Islam nous n’avons pu établir de contact avec eux depuis mardi », a affirmé cheikh Mohammad Hajj, le porte-parole du Rassemblement des oulémas palestiniens.
Selon lui, les religieux devaient rencontrer une nouvelle fois jeudi le commandement de l’armée pour discuter de la possibilité d’utiliser des haut-parleurs ou de larguer des tracts au-dessus du camp pour communiquer avec les islamistes.
Parallèlement de nouveaux raids par hélicoptères ont visé depuis l’aube les positions des islamistes. L’armée utilise des bombes de 250 et de 400 kilos. Un soldat avait été tué dans les combats mercredi.
Les négociations en vue des évacuations avaient débuté lorsque Abou Salim Taha, avait téléphoné lundi aux oulémas en leur demandant d’aider, en coopération avec l’armée, à évacuer 20 femmes et 50 enfants restés dans le camp.
L’armée avait accepté et annoncé qu’elle était prête à observer une trêve afin de laisser sortir les civils.

Principaux journaux télévisés libanais

AL-MANAR (HEZBOLLAH)
Que veulent dire les propos états-uniens sur la nécessité d’organiser des élections à la date prévue conformément aux dispositions de la résolution 1559 du Conseil de sécurité. Les Libanais sont-ils une nouvelle fois confrontés à la même expérience que le printemps 2005, lorsque l’Occident avait voulu organiser coûte que coûte des élections législatives avec une loi controversée ? À l’époque, ce scrutin avait donné naissance à un Parlement qui ne reflète pas la réalité de la représentation populaire.

NTV (INDEPENDANTE, SENSIBLE AUX THESES DE L’OPPOSITION)
L’équipe au pouvoir va appliquer au nouveau président les qualifications définies lors de la réunion de Maarab. C’est à dire un « président n’importe comment ».

ORANGE TV (COURANT PATRIOTIQUE LIBRE DU GENERAL MICHEL AOUN)
« L’élection présidentielle maintenant », tel est le mot d’ordre lancé (par le pouvoir libanais et ses alliés). Deux ans et demi plus tard, le même scénario se reproduit lorsque les législatives ont été organisées à la va-vite. Mais aujourd’hui, il ne s’agit pas d’imposer aux chrétiens des députés élus avec les voix des autres, mais d’imposer à la majorité des Libanais un président voulu par l’étranger.

Talks shows audiovisuels libanais

AL MOUSTAQBAL (APPARTIENT A LA FAMILLE HARIRI)
Émission : L’échéance
- Invité : Walid Joumblatt, député du 14-mars
Le Hezbollah cherche à s’étendre en achetant des terrains dans les régions de Jezzine et de Machghara, pour rattacher la vallée de la Békaa au Liban-Sud. Il veut créer un État en y installant son propre réseau de ligne téléphonique.
Le 14-mars a le droit d’élire un président de la République. Sa mission sera de construire un Etat face à la Syrie.
- Invité : Ali Hassan Khalil, député du mouvement Amal (Opposition)
Le président Nabih Berri estime qu’il est encore possible de conclure une entente. Il est déterminé à tenir la séance d’élection présidentielle.
- Invité : Walid Choucair, journaliste (proche du 14-mars)
Toutes les options sont ouvertes au Liban. L’élection présidentielle pourrait ne pas avoir lieu s’il n’y a pas de compromis au niveau régional.

Tendances est un bulletin quotidien de veille politique sur le Proche-Orient, réalisé par l’agence New Orient News à Beyrouth. Retrouvez-le sur Voltairenet.org, en versions arabe, anglaise et française. Consultez également Indicators, le bulletin quotidien de veille économique sur le Proche-Orient, disponible en versions anglaise et arabe.