• L’opposant syrien installé aux États-Unis, Farid Ghadry, dénonce dans le Jerusalem Post des négociations secrètes qui se tiendraient entre l’Arabie saoudite et l’Iran. Il craint que Riyadh abandonne la révolution syrienne en échange d’un abandon de la révolution bahreinie par Téhéran. Il s’ensuivrait que Bachar el-Assad pourrait rester au pouvoir et ne manquerait pas de continuer son soutien aux terroristes, notamment au Hezbollah, au détriment d’Israël.

• Dans le Wall Street Journal, Jay Solomon souligne le rapprochement diplomatique entre la France et les USA pour joindre leurs efforts au Proche-Orient. Paris est devenue la capitale du printemps arabe. Non seulement l’administration Sarkozy héberge les réunions des opposants syriens et iraniens, mais elle finance leurs déplacements. Toutefois, Washington est parfois embarrassé par des initiatives françaises non coordonnées.

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