Dans l’imaginaire démonologique de l’équipe Clinton, il existe deux ennemis : les Nations Unies et la France. Force est d’admettre que si l’OTAN a du se passer d’une résolution de l’ONU pour intervenir au Kosovo, elle n’a pas souffert de blocages français. Au contraire. Il n’empêche qu’aujourd’hui, l’équipe Clinton ne peut s’empêcher de mettre en cause les lenteurs de l’UNMIK et de critiquer la non-arrestation de criminels de la guerre de Bosnie par la France. C’est injuste et l’équipe Clinton devrait se garder de persévérer dans des comportements anciens pour s’atteler à consolider ce qui a été acquis dans ce conflit.