Réseau Voltaire

Droit de réponse de Total

| Paris (France)
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Monsieur le directeur de la rédaction,

Dans votre avant-dernier numéro, vous publiez un article de M. Paolo V., intitulé "La Birmanie est mal partie". Votre journaliste avait interrogé TOTAL il y a quelques semaines sur les projets de production et de commercialisation de gaz birman. Le 16 février, nous lui avons répondu.

Dans son article, M. Paolo V. écrit : "Le gazoduc qui traversera la province de Tenasserim sera sans doute opérationnel en 1998 grâce à l’emploi de milliers de travailleurs forcés (et ce, malgré les démentis de TOTAL)."

Chacun est totalement libre des jugements qu’il porte sur la situation de la Birmanie, et sur le bien-fondé pour des entreprises étrangères d’y exercer des activités. Ce n’est pas une raison suffisante pour autoriser des affirmations totalement fallacieuses.

Le futur gazoduc sera construit par des sociétés internationalement reconnues, sous la responsabilité de TOTAL et selon les mêmes normes que partout ailleurs dans le monde. Les travaux feront appel à une main-d’oeuvre birmane, évidemment volontaire et salariée (rémunérée dans des conditions fort décentes par rapport aux standards régionaux).

En aucun cas TOTAL n’accepterait de faire appel à des travailleurs forcés. Prétendre le contraire relève du procès d’intention, si ce n’est d’une volonté délibérée de désinformation.

J. Daniel

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