Le DPS dans l’organigramme du Front National

(source : service de presse du FN)



Présentation du DPS aux militants du Front national

(source : Français d’abord, la lettre de Jean-Marie Le Pen, 01-10-95)


DPS A L’HONNEUR

Et à plusieurs titres. Le Département Protection Sécurité du Front national renforce depuis quelques mois son organisation sous l’impulsion de Bernard Courcelle.

Offrant à ses cadres et à l’ensemble de ses membres une formation sportive, technique et politique de qualité, le "D. P. S. nouveau" surprend par son efficacité renforcée, son esprit de corps et le sérieux avec lequel il accomplit les missions qui lui sont confiées par Jean-Marie Le Pen. Ainsi pour la récente protection des BBR, où son omniprésence a indéniablement contribué au succès total du rassemblement frontiste. Voilà pourquoi, de façon symbolique, le DPS a été singulièrement récompensé à l’occasion de la remise des flammes d’honneur.Six responsables régionaux ont été décorés par le Président du FN, au premier rang desquels le sudiste Marc Bellier, aussi sympathique qu’efficace directeur national adjoint du DPS (voir page 6).

Les missions du service d’ordre du Front ne sont pas sans danger tant il est vrai que ses membres se trouvent souvent en première ligne face aux nervis d’extrême-gauche, excités par la classe politico-médiatique. Mercenaires de l’établissement, ces voyous sont prêts à tout : en témoigne, à la veille des BBR, la tentative d’assassinat dont a été victime Bernard Courcelle luimême, accompagn é d’un de ses collaborateurs à la sortie des locaux du FN à Saint-Cloud. Deux balles ont traversé la voiture du patron du DPS, sans l’atteindre fort heureusement.


Présentation du DPS aux militants du Front national

(source : Français d’abord, la lettre de Jean-Marie Le Pen, numéro 242, 01-09-96)


INFORMATION SECRETARIAT GENERAL

Dans les coulisses...

LE DPS VEILLE

Ancien directeur de la sécurité du Musée d’Orsay, ex membre de la commission de sécurité des musées de France et ancien officier parachutistes Bemard Courcelle est un homme connaît son métier : la sécurité et la protection n’ont pas de secret pour lui.

Ces qualités conduisent Jean-Marie Le Pen à le nommer en mai 1994 responsable national du Département Protection et Sécurité du Front national. Cette structure interne est placée directement sous l’autorité du Président et est chargée de veiller à la sécurité de nos réunions et rassemblements et à la protection des militants et dirigeants du Mouvement.

Bemard Courcelle est assisté dans sa tâche par un adjoint, Marc Bellier et par quatre chargés de mission : Jean-Pierre Dellac, André Pupier, Gérar Barelier et Marcel Peuch ; Martin Staelens assure quant à elle le secrétariat de la Direction nationale.

Recrutés parmi les militants ou le sympathisants du Front National, le membres DPS sont absolument bénévoles (ils acquittent même une cotisation symbolique de 50f/an) et doiven réunir un certain nombre de qualités : sens du devoir et de la discipline, disponibilité, courtoisie et fermeté... En dehors de cela, il n’y a pas vraiment de profil type, du garde du corps à l’hôtesse d’accueil toutes les compétences et les caractères sont les bienvenus.

Malgré un manque chronique de moyens, Bemard Courcelle insiste sur l’effort qui est fait pour la formation, notamment dans le domaine de la sécurité civile : gestion des foules, évacuation, lutte contre l’incendie et gestes de premiers secours... telles sont des techniques que les DPS apprennent à maîtriser.

Pour faire face le cas échéant au "harcèlement démocratique" de nos adversaires lors de meetings ou de collages, nos DPS apprennent également comment réagir, sans panique, mais avec fermeté et détermination à toutes sortes d’attaques... La réputation de notre service d’ordre n’est plus à faire qui s’y frotte, s’y pique !

Mais le sourire est plus souvent de mise puisque les membres du DPS travaillent également à fournir un bon accueil et une bonne présentation "il faut que lors d’une réunion, poursuit le

Directeur national, le sentiment de sécurité l’emporte sur le sentiment de surveillance".

Les missions du DPS qui s’effectuent à l’échelon du département se font en liaison avec le secrétaire départemental FN. En règle générale, toutes les actions publiques, du diner-débat au collage en passant par la manifestation sont prises en compte par le service de sécurité et de protection. Pour donner un ordre de grandeur, rien qu’au prenuer trimestre 1996, il y a eu en Ile-de-France près d’une centaine de mobilisations du DPS !

Au niveau national, les hommes et les femmes du DPS sont sollicités pour tous les grands rassemblements comme le ler mai ou les BBR (voir encadré) ainsi que les meetings électoraux de Jean-Marie Le Pen. Lors de ces occasions, les tâches du DPS sont multiples : sécurité du site, liaison avec les forces de l’ordre, repérages des itinéraires d’accès et d’évacuation, etc...

La présence et l’existence même du DPS sont garantes du bon déroulement de nos réunions et de la tranquillité de nos militants.

Sur la porte du poste de garde du Siège national du F.N à Saint-Cloud, les DPS chargés de la surveillance 24 heures sur 24 ont affiché une coupure de presse relatant l’investissement du siège du RPR par une cinquantaine de cauchistes soutenant les sans papiers de Saint-Bernard, et ont rajouté avec humour : " Tout le monde n’a pas la chance d’avoir le DPS !"

A méditer...

G.F.


AUX BBR...

Trois sortes de populations se croisent lors des BBR, les visiteurs,les exposants... et les DPS.

Si les premiers se baladent, s’amusent, mangent, boivent, s’informent et font des achats, les deuxièmes s’activent derrière leur stand mais trouvent souvent (pas toujours) le temps de faire un peu comme les premiers.Les troisièmes en revanche ont une tâche beaucoup plus ingrate : celle d’assurer la sécurité et la surveillance de la fête et croyez nous elle n’est pas mince.

Encore une fois plusieurs centaines de DPS seront sur le pied de guerre les 28 et 29 septembre sur la pelouse de Reuilly.Déjà une semaine auparavant une premiere equipe assure une permanence pour surveiller le montage et éviter tout incident possible.

Durant les deux jours que dureront la fête, les DPS n’en verront pas grand chose.Répartis sur le périmètre, dans les parkings, à l’entrée, ce sont ceux qui patrouillent dans les allées qui auront le plus de chance d’en profiter un peu ! il ne dispose en tout et pour tout d’une et demi pour le repas.Détente bien méritée quand on considère l’étendue de leur mission, de l’espace enfant aux "personalités"en passant par le meeting et la presse, rien n’échappe à leur surveillance.Et chaque année aux abords de la fête nos DPS "encadrent quelques jeunes plaisantins...

Il faudra se rappeler de tout cela, de tout ce travail lorsque vous croiserez à la fête des Bleu Blanc Rouge ces jeunes gens portant blazer gris et écusson vert et rouge.


Plaidoyer pour le DPS

(source : National hebdo, 08-05-97)


HARO SUR LE DPS !

Depuis Strasbourg, une campagne de calomnies, visant à obtenir sa dissolution, a été lançée contre le service d’ordre du Front National

C’est une mauvaise querelle que l’on cherche à faire au Front National avec son service d’ordre. La loi oblige chaque organisateur d’une manifestation ou d’une réunion publique à en assurer la sécurité. Plusieurs jours à l’avance, l’organisteur doit informer le préfet des dispositions qu’il a pris pour garantir la sécurité des personnes qui vont y participer.Tous les partis politiques le savent bien. La différence avec le Front national, c’est que, la plupart des partis, comme le RPR ou l’UDF, payent des mercenaires, 1 000 F ou 1 500 F par jour. Au Front national, il s’agit exclusivement de militants bénévoles.

Le 16 avril dernier, Catherine Trautmann, dite cathy la rouge et François Hollande, porte- parole du PS ont demandé la dissolution du DPS (Département Protection Sécurité) du Front national.

Quelques jours plutôt, le 1er avril (il ne s’agissait pas d’un poisson !) dans une lettre adressée au ministre de l’intérieur, Jean-Louis Arajol secrétaire générale du Syndicat général de la police (SGP) et qui essaie ainsi de faire oublier les ennuis qu’il a au sein de de son propre syndicat de policiers (Nh numéro ) "atire l’attention du ministre sur l’organisme appelé Département, protection, sécurité (DPS) qui s’apparente de plus en plus à une milice politique au service duFront national (...) Les évènements survenus à Strasbourg durant le week- end du 29 au 31 mars doivent nous faire doivent nous faire redoubler de vigilance.Je veux bien sur parler de l’interpellation de M. Claude Jaffrès, conseiller régional du FN d’Auvergne et de trois membres du DPS qui, vêtus d’un uniforme, se sont fait passer pour des policiers, usurpant lma qualité d’Officier de Police judiciaire pour procéder à l’interpellation de deux jeunes manifestants. Cet incident démontre l’existence d’une milice qui compterait (selon différentes sources) de 3 000 à 7 000 membres, entrainés au combat, et qui disposerait d’un budjet autonome (...) Suivant nos renseignements, nous sommes amenés à penser que le DPS disposerait d’un fichier d’opposants au Front National, lequel serait régulièrement enrichi d’éléments photographiques et vidéos, pris notament lors de manifestations d’opposition au FN (...)"

Quelques jours plus tard, France Inter annonçait que Jean- Louis Debré "attendait les résultats d’une enquète effectuée par l’IGPN (Inspection générale de la police national) et par les renseignements généraux. La radio affirmait même que "leministre de l’intérieur pourrait même présenter en Conseil des ministres un décret annonçant la dissolution du DPS. Celui- ci s’appuierait sur une loi votée en 1936, mise en place par le Front populaire pour dissoudes les ligues !"

Un comble ! Cette décision venant d’un ministre appartenant au RPR, parti dont le SAC a assuré pendant longtemps le service d’ordre, et qui dut être dissous après la tuerie d’Auriol en 1981, ne manque pas de sel !

Interrogé par des journalistes à propos de l’éventuelle dissolution du DPS, Jean- Marie Le Pen a mis en garde les pouvoirs publiques : " les affirmations selon lesquelles le DPS serait constitué par des milices armées ne sont que des dénonciations calomnieuses.Il a pour fonction d’encadrer les manifestations du Front national. Ses membres, le plus souvent en costume- cravate, doivent assurer la sécurité des français qui viennent à nos manifestations, car la violence est toujours unilatéralement exercée par les contre manifestants de gauche (...) Sans protection (si le DPS était dissout) il appartiendrait à chaque citoyen mis en danger d’assurer sa légitime défense (...)"

Le nombre élevés de blessés et de morts consécutifs à l’attaque de militants du Front national, depuis sa création, en 1972 est éloquent (voir encadré).

C’est précisemment pour assurer la sécurité des meetings, que Roger Holeindre, ancien député, membre du bureau politique et président du Cercle national des combattants, créa en 1984 la DOM (Défense organisation des meetings). Le DPS lui succéda en 1986. Pour les militants ces trois lettres signifient "Disponible pour servir". Indispensable au mouvement, le DPS était alors sous la direction du capitaine Jean Fort, surnommé en raison de ses états de service passés "colonel Janbart".

Un homme volontaire...

Avec le succès grandissant du Front national, et la multiplication de réunions publiques et de manifestations diverses, le DPS, depuis, s’est étoffé et s’est modernisé.

En 1994, Jean - Marie Le Pen désigne un ancien capitaine du 6e régiment parachutiste d’infanterie de marine (Rpima) qui fût responsable de la sécurité de Daniel Dewavrin, président du directoire de la société Luchaire lorsque celui-ci fût menacé par Action directe, puis chef de division de la sécurité du musée d’Orsay et membre du comité de sécurité des musées de France, Bernard Courcelle, pour succéder à Jean Fort.

"Le DPS est un service d’élite où les candidats se bousculent, mais où il y a peu d’élus, précise Bernard Courcelle. Bien entendu, tous sont bénévoles, contrairement aux autres partis qui payent les membres de leur service d’ordre à la vacation. Chez nous, un casier judiciaire vierge est indispensable, mais ce n’est pas tout, il faut être absolument irréprochable sur le plan professionnel et familial."

Courcelle sait de quoi il parle puisqu’il fut lui- même chargé de la protection rapprochée d’Alain Juppé, lorsque celui- ci seprésenta aux municipales en 1983 à Paris et de Simone Veil, durant la campagne des européennes en 1989.

Présent sur tout le territoire national, le DPS, copmosé, environ de 3 000 volontaires (en réalité il n’est fait appel régilèrement qu’à 1 700 d’entre eux), est divisé en 6 six zones qui sont dirigées par des coordonnateurs, lequels controlent 22 responsables régionaux, qui contrôlent à leur tour 95 responsables départementaux."Contrairement aux élucubrations du responsable du SGP, il n’y a pas d’uniformes,précise Bernard Courcelle, on demande simplement aux militants de trouver dans leur garde-robe personnelle, un blazer bleu, un pantalon gris et une cravate pour assurer la sécurité à l’intérieur, et un blouson de la même couleur lorsque la manifestation se déroule à l’extérieur".

Comme on l’a déja dit, avant toute manifestationdu Front national, meeting ou réunion publique, des contacts sont pris avec les autorités locales et c’est en concertation avec eux que la protection du site est assurée.

...Responsable de bénévoles

"Bien sur c’est ce qui c’est passé à Strasbourg,confirme Bernard Courcelle. Lorsque des congressistes logés dans la banlieue de Strasbourg se sont aperçus qu’il y avait des rôdeurs sur le parking de leur hôtel, le PC de la DPS a été immédiatement alerté. Nous avons alors prévenu la gendarmerie qui s’est rendue sur les lieux. Si des éléments du DPS sont sortis c’étaient juste en attendant l’arrivée des forces de l’ordre. A aucun moment ils n’ont eu l’intention de remplacer celles- ci. La condamnation judiciaire de nos militants repose exclusivement sur le témoignage de jeunes gens qui étaint venus manifester contre le FN à Strasbourg. Appel a été interjecté et je pense qu’une enquête plus approfondie rendra justice aux membres de notre mouvement injustement condamnés."

Respectueux des lois, Bernard Courcelle a déja montré qu’il l’était, lors du traditionnel défilé du 1er mai 1995. Ce jour-là, en marge du cortège, des marginaux avait poussé un jeune marocain, Brahim Bouaram dans la Seine. Celui- ci ne sachant pas nagé avait péri noyé.

Ce geste criminel, comme pour la profanation de Carpentras, avait été récupéré politiquement par les adversaires du Front national. Mitterand était venu, lui- même, jeté un bouquet de muguet dans la Seine, à l’endroit où le jeune homme avait été poussé dans l’eau.

C’est grâce à une enquête menée par le patron du DPS en personne, que les auteurds du crime, trois marginaux venus de Reims, furent arrêtés. Ils ssont toujours en prison où ils attendent de passer en jugement.

Les policiers eurent vent à cette époque que des skinheads cherhaient à se venger de l’arrestation de leurs camarades. Le 23 septembre 1995, alors qu’il sortait avec un de ses adjoints du siège du FN à Saint- Cloud, des coups de feu furent tirés contre Bernard Courcelle. L’nquête n’a jamais abouti. Depuis que les journaux ont parlé d’une éventuelle dissolution du DPS, à nouveau, il reçoit des menaces au téléphone.

Mais il en faut plus pour l’impressionner...

Jean Roberto


Plaidoyer pour le DPS par Alain Sanders

(source : Présent, 05-04-97)


DEFENSE ET ILLUSTRATION DU DPS

Quand nous pensons hommes et aux femmes du DPS qui sont, à bien des égard, parmi les meilleurs des militant toujours avec un sentiment de fraternelle amitié.

C’est la raison pour laquelle les attaques dirigées contre ceux et celles-là mêmes qui, contre vents et marées, assurent la sécurité des réunions du Front national, méritent que l’on ta rappelle quelques verités. D’autant que ces attaques viennent notament de syndicalistes policiers qui seraient bien inspirés de s’écraser mollement (comme on dit un peu familièrement).

Le DPS - qui succédait au S.O. de Roger Holeindre - a été créé en 1986. Le sigle signifiait alors : Défense Protection Sécurité. En 1994, ce même sigle deviendra : Département Protection Sécurité. Le responsable national en est un ancien officier parachutiste, Bernard Courcelle. il est assisté de Marc Bellier (responsable national adjoint). La structure DPS comprend dans l’échelle hiérarchique un responsable par département et 22 responsables régionaux. Bernard Courcelle explique :

- Leurs missions consistent, outre le recrutement local, à être en liaison étroite avec les secrétaires départementaux FN ainsi qu’avec les autorités (préfecture, gendarmerie) afin d’organiser au mieux possible leurs missions de sécurité lors de réunions publiques ou de manifestations locales.

L’une des missions premières du DPS consiste à assurer la sécurité de Jean-Marie Le Pen, bien sûr, mais aussi la protection des élus et du public participant aux manifestations du FN. Cettette mission comprend aussi la sécurité incendie, là gestion de la foule, les gestes de premiers secours.

Des missions à hauts risques ? De plus en plus compte tenu des hordes qui sont lancées contre les réunions du Front. Des hordes qui tentent d’empêcher la libre circulation des gens désireux de se rendre à ces meetings et qui, chaque fois un peu plus désormais, tentent de prendre d’assaut les salles de réunions. Bernard Courcelle indique encore :

- Notre rôle n’est pas de nous substituer aux forces de l’ordre. Nous sommes parfois contraints, cependant, d’intervenir afin de protéger les militants se rendant sur lieux de réunion. Ceci entre dans le cadre d’une assistance à personnes en danger.

Composé de quelque 1 700 bénévoles (parmi lesquels 20 % de femmes), Ie DPS a répondu l’an dernier à 1 200 sollicitations au niveau national. Des missions toutes accomplies, malgré les provocations nombreuses, sans incidents majeurs.

L’offensive lancée aujourd’hui contre le DPS par certains syndicats policiers, et relayée jusqu’à plus soif par la presse serve, vise à obtenir la dissolution d’un des remparts les plus solides du Front national. De telle sorte que meetings et réunions du FN puissent être attaqués en toute impunité et le FN être accusé ensuite d’être " un trouble a l’ordre public ".

Toutes les " informations " mensongères qui circulent en ce moment sur le DPS sont, de l’aveu même de l’AFP, de sources policières. C’est dire qu’elles doivent être prises avec des pincettes.

Disponibilité, sang-froid, volontariat, discipline, obéissance aux consignes : tels sont les critères exigés des membres du DPS. Ajoutons-y une inaltérable bonne humeur et un moral d’acier pour résister aux provocations de la canaille.

Pour toutes ces raisons, nous sommes en phase avec ces hommes et ces femmes de première ligne. Et nous les aimons fraternellement.

Alain Sanders

Dossier du Réseau Voltaire

"Le DPS : une milice contre le République"