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Edward M. Kennedy

Edward M. Kennedy, frère de l’ancien président John F. Kennedy et de l’ancien sénateur Robert Kennedy, est sénateur démocrate du Massachusetts.

 
 
 
 
 
Edward Kennedy versus George W. Bush
« Le président Bush n’a pas su donner les réponses »
par Edward M. Kennedy
Washington D. C. (États-Unis) | 4 mars 2003
Le sénateur Edward M. Kennedy a plaidé contre le recours à la force en Irak, lors d’un discours de politique étrangère prononcé le 4 mars 2003 à la conférence annuelle de l’Église méthodiste unie. « On demande à nos citoyens de se protéger en rendant hermétique leurs fenêtres avec du scotch, pendant que l’administration se prépare à envoyer nos forces armées faire la guerre en Irak », s’inquiète le frère de l’ancien président John F. Kennedy. « L’administration Bush a transformé furtivement un demi-siècle de politique étrangère américaine, d’une politique qui utilisait l’arsenal nucléaire pour la défense à une politique dans laquelle les armes nucléaires peuvent être utilisées de manière préventive. » Le sénateur Démocrate dénonce l’administration Bush qui « a peut-être même essayé de dissimuler des informations sur la Corée du Nord » et qui « a eu tort de permettre à ses éléments les plus zélés d’instrumentaliser la tragédie du 11 septembre (...)
 
Washington D. C. (États-Unis) | 29 janvier 2003
Le sénateur Edward Kennedy dénonce frontalement la politique de l’administration Bush. « Que le gouvernement puisse songer à utiliser notre arsenal nucléaire contre l’Irak est une considération qui fait elle-même peser un grave danger sur nos intérêts nationaux, notre nation et les valeurs que représente l’Amérique. » Le frère de l’ancien président John F. Kennedy explique, dans une tribune publiée le 29 janvier 2003 dans le Los Angeles Times, que « se servir de l’arsenal nucléaire de la nation d’une telle façon, une façon pour laquelle il n’existe aucun précédent, serait la décision la plus fatidique depuis l’attaque nucléaire d’Hiroshima ». Pour le sénateur Démocrate, Bush représente une véritable menace : « Notre monde, déjà dangereux, vient de le devenir encore bien plus. (...)