



Alors que nous réagissons avec effroi à la résurgence de groupes fascistes, nazis ou impériaux japonais, nous ne voyons pas que ce ne sont pas ces idéologies qui ont provoqué la Guerre mondiale, mais l’alliance de gouvernants prêts au pire. La même configuration est sur le point de se reproduire avec d’autres groupes. Dans quelques mois, si nous ne réagissons pas maintenant, une Troisième Guerre mondiale sera peut-être rendue possible.
Partout dans le monde, nous observons une multiplicité des médias, mais pas de pluralisme parmi eux. Tous se référent aux mêmes sources qui véhiculent la même vision des faits. Or, nous savons tous que si les faits existent de manière unique, la manière dont nous les percevons est multiple. Déjà dans les années 80, l’Unesco avait mis en évidence l’« impérialisme de l’information » ; cette manière d’imposer une seule perception et de nier toutes les autres. Aujourd’hui, cette domination se manifeste avec les News Checkers. Le seul moyen de se libérer de ce système est, non pas de créer de nouveaux médias, mais de nouvelles agences de presse.
Dans la confusion de l’explosion de l’URSS et des proclamations d’indépendance des États soviétiques, celle de la Transnistrie fut si peu médiatisée que les États-Unis, pressés d’asseoir leur influence, firent opposition à sa reconnaissance par l’ONU et tentèrent de l’écraser en soutenant une invasion Roumano-Moldave au-delà du Dniestr. Mais ils sous-estimèrent gravement les généraux de Moscou opposés à Boris Eltsine, qui par les moyens de la 14e armée stationnée sur place permirent la victoire de la résistance populaire emmenée par l’actuel président de la Transnistrie (Pridnestrovie), Igor Smirnov. Récit des événements méconnus qui aboutirent à un statu quo remis en débat par les discussions sur le statut du Kosovo et le retrait russe du CFE.
Le 13 juin 2021 ont eu lieu à la cathédrale de l’Église autocéphale d’Ukraine à Kiev, Saint-Michel-au-dôme-d’Or, les funérailles de l’ancien SS Orest Vaskoul.