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USA : administration Bush

Candidat du complexe militaro-industriel et des lobbies pétrolier et pharmaceutique, George W. Bush s’est emparé frauduleusement de la Maison-Blanche. Comme annoncé dans le manifeste Pour un nouveau siècle américain, un « Pearl Harbor spatial » frappe les États-Unis, le 11 septembre 2001 justifiant un état d’exception permanent et des opérations militaires extérieures. Si sa décision de profiter des attentats pour déclarer la « guerre globale au terrorisme » et prendre le contrôle des voies commerciales internationales est soutenue par l’ensemble de la classe dirigeante US, il n’en est pas de même de la colonisation anachronique de l’Irak. Dès le premier jour, la contestation est conduite par le général Brent Scowcroft (ancien conseiller de sécurité de Bush père). Elle s’étend progressivement parmi les officiers supérieurs qui craignent un nouveau Vietnam. L’administration Bush s’éloigne alors de certains leaders républicains et s’appuie sur son électorat sioniste, particulièrement sur les évangéliques. La Maison-Blanche privatise les services sociaux au profit des Églises, éloigne ses conseillers scientifiques, et développe un ordre moral. Au Pentagone, Donald Rumsfeld tente une privatisation des armées en créant les Forces spéciales et en engageant des mercenaires par dizaines de milliers.
Cependant les déboires annoncés en Irak tournent à la catastrophe militaire. La rhétorique de la croisade et le recours revendiqué à la torture participent également de la détérioration de l’image des États-Unis dans le monde, de la baise d’attractivité de leurs produits, et du déclin de leur leadership. Fin 2006, ses généraux entrent en révolte ouverte. La Commission Baker-Hamilton sur l’Irak parvient à créer un consensus politique pour stopper l’aventurisme de George W. Bush, qui menace alors d’étendre la guerre en Iran. Le président perd les élections de mi-term. Il est contraint de limoger le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et de le remplacer par Robert Gates (le fils spirituel de Scowcroft et membre de la Commission Baker-Hamilton). Durant ses deux dernières années à la Maison-Blanche, il n’exerce plus la réalité du pouvoir.
Il s’avère que le pays est gravement endetté par le coût exorbitant des guerres. L’absence de tout retour sur investissement plonge le monde anglo-saxon dans un début de crise financière et économique.

Complexe militaro-industriel états-unien
Le Carlyle Group, une affaire d’initiés
par Réseau Voltaire
 
 
 
 
Lettre ouverte de Federico Fasano Mertens
De Hitler à Bush
par Federico Fasano Mertens
De Hitler à Bush Montevideo (Uruguay) | 30 janvier 2004
Ce texte est la réponse faite par Federico Fasano Mertens, directeur du quotidien urugayen La República, à l’ambassadeur des États-Unis en Urugay qui reprochait à son journal d’avoir comparé George W. Bush à Adolf Hitler. Il ne s’agit pas, pour le journaliste, de se livrer à ce rapprochement à la seule fin de dénigrer le président états-unien. Au contraire, il met en balance le régime de Washington et le Troisième Reich sur les plans idéologique, diplomatique, économique et militaire. Federico Fasano Mertens compare aussi la prise de pouvoir des deux hommes. À la différence du dictateur allemand, George W. Bush n’a pas été démocratiquement élu, mais, comme lui, il a appuyé son pouvoir par un évènement traumatisant que l’auteur désigne comme « l’incendie du Reichstag américain (...)
 
 
 
 
 
 
« Forger la nouvelle normalité américaine »
Recours à l’armée face à l’ennemi intérieur
 
 
 
Changement de régime aux États-Unis
Requiem pour la Constitution
par Al Gore
Requiem pour la Constitution 27 novembre 2003
Albert Gore, vice-président sous William Clinton, a prononcé, le 9 novembre 2003, un virulent discours contre le démantèlement méthodique des libertés individuelles aux États-Unis depuis le 11 septembre 2001. Il reproche à l’administration Bush de s’éloigner dangereusement des principes de la Constitution. Dans leur histoire, les États-Unis ont connu en temps de guerre la suspension temporaire des libertés civiles, mais celles-ci étaient rétablies à l’issue du conflit. Le problème, constate-t-il, est que la guerre va durer, selon le gouvernement, « pour le restant de nos vies ». L’ancien candidat à la présidence des États-Unis s’interroge : « Quand verrons-nous cette atteinte à nos libertés mourir d’une mort naturelle, si toutefois nous pouvons espérer en être un jour témoins ? » Cette tribune est révélatrice de la mobilisation qui, aux États-Unis, s’étend maintenant à l’establishment démocrate, face à la dérive totalitaire du (...)
 
 
 
 
Le Pentagone ne sait plus où il va
Donald Rumsfeld, en proie au doute
23 octobre 2003
Un mémo de Donald Rumsfeld, exclusivement destiné à ses quatre principaux collaborateurs, a été publié par USA Today. Il manifeste le désarroi qui règne au Pentagone : nul n’est capable de mesurer l’efficacité des forces armées états-uniennes, nul ne sait comment les adapter pour qu’elles puissent remplir les objectifs qui leur sont politiquement assignés, nul ne sait même à quoi peut servir leur puissance. Aucune enquête n’ayant été ouverte pour identifier l’origine de cette fuite, il n’est pas exclu qu’elle ait été intentionnellement organisée par le secrétaire à la Défense lui-même pour provoquer un débat et imposer ses choix. Quoi qu’il en soit, comme l’a déclaré le général Wesley Clark, ce mémo témoigne que l’administration Bush n’a aucun plan préexistant pour l’après-guerre en Afghanistan et en Irak, et qu’elle a embarqué les États-Unis dans une aventure (...)
 
 
 
Les 52 plus dangereux dignitaires américains
Le jeu de cartes
du régime Bush

par Thierry Meyssan
Le jeu de cartesdu régime Bush 1er mai 2003
Le dessous des cartes de l’administration Bush révèle une équipe qui conduit une « révolution néo-conservatrice » en rupture avec l’histoire et les valeurs de son pays.
George W. Bush s’est emparé du pouvoir avec la complicité de la Cour suprême et malgré les suffrages des électeurs ; un système de surveillance de chaque citoyen a été mis en place avec l’USA Patriot Act ; les militaires ont été autorisés à intervenir dans la vie politique intérieure ; un appareil de propagande a été constitué ; le pays a renoncé au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et s’est engagé dans des campagnes coloniales en Afghanistan et en Irak.
Ce n’est plus d’un simple changement de politique dont il s’agit, mais d’un nouveau régime qui menace les libertés sur le sol américain et la paix internationale.
Reprenant les théories philosophiques de Léo Strauss, Alan Bloom et Samuel Huntigton, qui servent de références à cette administration, nous avons classé ces personnalités en quatre catégories correspondantes aux couleurs des cartes. (...)
 
 
 
 
 
Communiqué du Haut-Commissariat des Droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies
La décision d’une Cour d’appel des États-Unis sur les détenus de Guantanamo aura de graves incidences sur l’État de droit
 
 
 
 
 



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Rumsfeld cible la France et l
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