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Droit international

L’Organisation des Nations Unies (ONU) est le cadre actuel le plus achevé du droit international. Elle ambitionne de prévenir les guerres en réglant pacifiquement les différents entre les États. Cependant elle est gouvernée par une double structure : l’Assemblée générale où chaque État membre dispose d’une voix égale, et le Conseil de sécurité où les cinq membres permanents exercent un directoire sur les affaires mondiales. Cette contradiction a facilité une dérive progressive de l’Organisation qui se comporte souvent en simple extension des ou de la puissance dominante au mépris de ses propres règles fondatrices. Après la disparition de l’Union soviétique, les secrétaires d’État Madeleine Albright, Colin Powell, Condoleezza Rice et Hillary Clinton ont tenté de limiter l’activité de l’ONU à la gestion de ses agences (Santé, Alimentation, Population, etc.) et de transférer le pouvoir décisionnaire à des organisations intergouvernementales contrôlées par Washington (OTAN, Communauté des démocraties, etc.). À ce rapport de force s’ajoutent la volonté des Anglo-Saxons de renégocier toutes les conventions internationales pour les reformuler selon des normes contractuelles et non législatives ; ainsi que leur remise en cause de la souveraineté des États, que ce soit sous le prétexte du libre-échange, des droits de l’homme, de la lutte contre les crises économique, climatique ou sanitaires. Ce travail de sape du droit international leur permet de lui substituer le droit du plus fort.

 
 
 
 
 
 
Quand le lobby pro-israélien se déchaîne contre l'ONU 24 mars 2008
De crainte de devoir rendre des comptes, Tel-Aviv a lancé une campagne internationale pour saboter la prochaine conférence des Nations Unies contre le racisme, dite « Durban II ». Dans cette optique, Nicolas Sarkozy a nommé à la fois une secrétaire d’État aux droits de l’homme et un ambassadeur itinérant. De leur côté, des intellectuels proches du CRIF ont lancé dans « Le Monde » un appel au boycott. Bruno Guigne, éminent spécialiste du Proche-Orient, leur a répondu sur le site Oumma.com, dans un article que nous reproduisons intégralement. Or, M. Guigne étant fonctionnaire astreint à l’obligation de réserve et ne s’exprimant habituellement sur Oumma.com qu’en vertu d’une tolérance de son administration mais sans autorisation écrite, a immédiatement été relevé de ses fonctions. L’ordre règne en (...)
 
 
 
Genève (Suisse) | 29 janvier 2008
Depuis quelques jours circule un étonnant document, daté du 30 novembre dernier : un rapport d’un Groupe de travail de la Commission des droits de l’homme de l’ONU sur les détentions ordonnées au Liban par l’ex-procureur Detlev Mehlis, en qualité de chef de la Commission d’enquête internationale de l’ONU su l’assassinat de Rafik Hariri. À sa lecture, on comprend que le secrétaire général de l’ONU n’en facilitera pas la diffusion. En effet, le rapport établit que le dossier de M. Mehlis est vide et les arrestations auxquelles il a procédé sont arbitraires. Huit innocents sont en prison, uniquement pour permettre aux Occidentaux d’accuser la Syrie d’un crime qu’elle n’a pas commis. Nous reproduisons l’intégralité de ce document.
 
 
 
Imbroglio au Conseil de sécurité
L’ONU colonise la justice libanaise
par Thierry Meyssan
 
 
Armes de destruction massive en Irak
Le témoignage secret de Carne Ross sur les mensonges de Tony Blair
par Carne Ross