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Blackstone et Jacob Rothschild, bénéficiaires de la disparition de l’avion de Malaysia Airlines ?

Les recherches internationales de l’avion disparu MH 370 ont montré que Washington était en mesure de suivre l’appareil bien au-delà de ce qu’il prétendait jusqu’ici et qu’il a mis une semaine pour révéler ce qu’il savait. Elles ont aussi montré que la Chine n’avait pas de ports de ravitaillement pour déployer sa marine dans une zone aussi vaste. Mais au-delà du fait divers et de ce qu’il révèle des capacités stratégiques de chacun, force est de constater que cette énigmatique disparition fait des heureux : Blackstone et Jacob Rothschild.

| Mexico (Mexique)
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Jacob Rothschild, président de RIT Capital Partners plc et administrateur de Blackstone. Président de l’Institute for Jewish Policy Research.

Dans l’ère géostratégique tripolaire du monde de l’après-Crimée entre les États-Unis, la Russie et la Chine, il est impératif de mettre en contraste la désinformation écrasante de l’Occident moyennant l’incontournable regard du portail multimédia russe Russia Today.

Comme cela arrive souvent dans des accidents mystérieux, la disparition inhabituelle de l’avion du vol MH 370 de Malaysia Airlines —dont l’explication ne satisfait personne, encore moins la plupart des Chinois touchés— a conduit à d’innombrables interprétations, certaines loufoques et d’autres dérangeantes.

Alors que fait rage la guerre des sanctions depuis les États-Unis et l’Union Européenne contre Vladimir Putin, Russia Today publiait de manière pressée quatre jours après que le vol MH 370 ait disparu, qu’un brevet de semi-conducteur a été approuvé par l’Office des brevets des États-Unis. La guerre des brevets a-t-elle éclaté ?

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Selon Russia Today, le bénéficiaire du brevet de semi-conducteurs est Jacob Rothschild, de la dynastie controversée et ô combien légendaire des banquiers.

Le brevet était partagé entre les cinq titulaires avec 20 % pour chacun : la société Freescale Semiconductor dont le siège est situé à Austin (Texas), et les quatre autres natifs de la ville de Suzhou (Chine), des employés de la compagnie texane, qui se trouvaient à bord de l’avion manquant.

Selon le portail russe, si le titulaire du brevet décède, les autres titulaires se partageront à parts égales les dividendes du défunt, du moment que ce ne soit contesté dans son testament. Les quatre copropriétaires chinois du brevet étant disparus (et/ou morts), celui qui reste en vie va donc obtenir la totalité du brevet. C’est ce qui est arrivé au profit de la firme texane Freescale Semiconductor, qui appartient à la société contestée et invisible Blackstone, dont le propriétaire est le banquier britanico-israélien Jacob Rothschild [1].

Les inventeurs et déposants ont été les quatre Chinois disparus et le bénéficiaire n’est autre que Freescale Semiconductor. Quelle chance !

L’identité invisible de Blackstone, son interconnexion avec BlackRock et son partenariat avec Evercore Partnership qui sont, par coïncidence, derrière la privatisation de Pemex (la société des pétroles mexicains) ressort de manière inquiétante [2].

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Il apparait que Blackstone administre BlackRock, dirigé par l’israélo-étatsunien Larry Fink [3]. Au-delà de l’interconnectivité des hautes sphères entre Blackstone, BlackRock, Rothschild, George Soros, Banque Scotia, Evercore Partnership, Protego, avec Kissinger Associates et la polémique assurance AIG, dont le président est l’israélo-étatsunien Maurice Hank Greenberg, il faudrait scruter l’identité de l’entreprise de Freescale Semiconductor.

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Il est étrange que parmi les 239 passagers, 20 étaient des employés du Pentagone, en plus des 4 passagers qui avaient des passeports volés.

Par-dessus les spéculations inévitables, le fait pertinent réside dans la profession d’électronicien des 20 employés du Pentagone, tous très compétents dans l’art de la guerre électronique pour éviter les systèmes radar militaires [4].

Curieux : des 20 disparus salariés de Freescale Semiconductor, 12 sont originaires de Malaisie et huit de Chine.

Freescale Semiconductor se targue de ce que ses produits ont des applications dans les communications sur le champ de bataille ; avionique ; guidage de missiles ; guerre électronique et reconnaissance d’ami ou d’ennemi.

La société texane controversée a été l’une des premières sociétés de semi-conducteurs dans le monde. Elle a commencé comme une division de Motorola, dont elle s’est ensuite séparée pour être acquise en 2006 par Blackstone (des Rothschild), l’omnipotent Groupe Carlyle et TPG Capital.

Le Groupe Carlyle démontre le népotisme dynastique des Bush, de Frank Carlucci (ex-conseiller de Sécurité nationale et ancien secrétaire à la Défense), de l’ancien Premier ministre britannique John Major, et dont le représentant au Mexique est le controversé Luis Téllez Kuenzler, aujourd’hui en charge de la Bourse, où se sont produit plusieurs interruptions étranges de cotations [5].

TPG Capital est une puissante entreprise d’investissement basée à Fort Worth (Texas) que préside l’israélo-américain David Bonderman, lequel se dépasse en extravagances comme celle d’avoir versé 7 millions de dollars aux Rolling Stones pour célébrer leur 60e anniversaire en 2002.

Freescale Semiconductor se spécialise dans la guerre électronique et la technologie furtive (« cloak technology ») et utilise les stratégies axées sur le radar de contre-mesures électroniques (ECM) : 1) brouillage radar ; 2) modifications des objectifs et 3) changement électrique des propriétés de l’air.

Selon The Daily Beast, une attaque israélienne contre l’Iran irait plus loin que le bombardement par avion connu, et déploierait probablement une guerre électronique contre tout le système électrique du pays, sa connexion Internet, son réseau cellulaire et ses fréquences d’urgence pour les pompiers et les policiers.

The Daily Beast assure qu’Israël a mis au point une arme capable d’imiter le signal de la maintenance des téléphones cellulaires, qui stoppe efficacement les transmissions. Au cours de la dernière décennie, Israël a accumulé une vaste gamme d’armes de haute technologie d’une valeur de plusieurs millions de dollars qui lui permettrait de contrarier, aveugler, rendre sourd les défenses de Téhéran dans le cas d’un bombardement aérien [6].

Encore plus : il y a une nouvelle technologie furtive qui rend l’avion invisible au radar et le masque à l’œil humain, tandis que le camouflage de haute technologie peut créer des champs électromagnétiques, comme l’affirme military.com [7].

La Chine accuse les États-Unis d’une intensification d’attaque via Internet [8], tandis que Pékin et Washington accélèrent la course aux armements pour la dissimulation de la technologie de l’avion invisible.

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Lee Hamilton, le président du Wilson Center. Cet ancien parlementaire démocrate sauva la mise de Ronald Reagan lors du scandale Iran-Contras. En 2000, il participa à l’élaboration du concept colonial de « responsabilité de protéger ». Il co-présida la commission d’enquête présidentielle sur le 11-Septembre qui détourna l’attention du coup d’État vers les attentats. En 2006, il co-présida la Commission Baker-Hamilton qui décida de la pause militaire au Proche-Orient.

La puissante société britannique militaire BAE Systems —liée à la NSA, au secrétariat de Sécurité de la patrie, et au sinistre Wilson Center— exposée dans le puant scandale Al-Yamamah, possède un programme adaptable, qui vise à masquer les véhicules à moteur, et qui peut s’étendre aux bateaux et hélicoptères.

Doit-on voir derrière la boîte noire du vol est MH 370 le duo financier lugubre de Blackstone/BlackRock des Rothschild ?

Source
La Jornada (Mexique)

[1] « Rothschild hereda una patente de semiconductores al desaparecer el MH370 », Russia Today, 22 mars 2014.

[2] « BlackRock : el mayor inversionista del mundo detrás de la privatización de Pemex », par Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 11 décembre 2013.

[3] “Lessons From Blackstone for BlackRock”, de Jeffrey Goldfarb, The New York Times, January 23, 2014.

[4] “Malaysia jet hidden by Electronic Weaponry ? 20 EW defense-linked passengers”, de Deborah Dupre, Examiner, 9 de marzo de 2014.

[5] Voir notre dossier « Carlyle Group ».

[6] “Israel’s Secret Iran Attack Plan : Electronic Warfare” de Elie Lake, The Daily Beast, 16 de noviembre de 2011.

[7] “Invisible Planes : China, US Race for Cloaking Tech”, de Gene J. Koprowski, Fox News, 17 de deciembre de 2013.

[8] “China points finger at US as hacking attacks soar”, Shanghai Daily, 29 de marzo de 2014.

Alfredo Jalife-Rahme

Alfredo Jalife-Rahme Professeur de Sciences politiques et sociales à l’Université nationale autonome du Mexique (UNAM). Il publie des chroniques de politique internationale dans le quotidien La Jornada. Dernier ouvrage publié : China irrumpe en Latinoamérica : ¿dragón o panda ? (Orfila, 2012).

 
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