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Le but de la Conférence d’Annapolis serait de proclamer le caractère exclusivement juif d’Israël

Le délai constitutionnel pour l’élection d’un nouveau président de la République au Liban expire le 24 novembre et jusqu’à présent aucun accord n’est intervenu entre le 14-mars et l’opposition libanaise sur un candidat consensuel. Si le blocage persiste, toutes les options, même les plus terrifiantes, sont à craindre. L’initiative française a du mal à se frayer un chemin dans la confusion qui caractérise l’action du patriarche maronite Nasrallah Sfeir et des chrétiens de la coalition au pouvoir.
Sur le plan régional, l’image n’est pas plus encourageante. Les indices sur l’échec de la conférence d’Annapolis convoquée par George Bush se multiplient, à cause de l’intransigeance d’Israël qui a réitéré son refuse de tout compromis sur Jérusalem.

| Beyrouth (Liban)
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Tendances et événements au Proche-Orient

Les informations qui filtrent sur les contacts entre Israéliens et Palestiniens pour préparer la Conférence d’Annapolis, convoquée par George Bush, montrent que l’Etat hébreu a rejeté toutes les demandes formulées par le président Mahmoud Abbas. Pourtant, la secrétaire d’État Condoleezza Rice avait appuyé la majeure partie de ces demandes pour tenter de sauver cette rencontre que Bush souhaite être une étape décisive dans le règlement de ce que Washington appelle, depuis les accords d’Oslo, le « conflit israélo-palestinien », dans la volonté de traiter séparément les volets du conflit israélo-arabe.
Des sources bien informées assurent qu’Israël a refusé de respecter son engagement antérieur qui consiste à mettre en œuvre la première phase de la Feuille de Route (Arrêt de la colonisation en Cisjordanie etc…). De même qu’il s’oppose à la création d’un comité tripartite avec la participation des États-uniens pour garantir l’application des accords conclus avec les Palestiniens, et il insiste pour que le communiqué final de la conférence d’Annapolis ne fasse aucune allusion, ne de près ni de loin, aux questions clé du conflit (retour des réfugiés, statut de Jérusalem, frontières du futur État palestinien etc…).
Des milieux palestiniens révèlent que l’armée israélienne va prochainement mener de vastes manœuvres militaires en Cisjordanie pour accentuer la pression sur les Palestiniens et pour rappeler que la priorité de Tel-Aviv reste le démantèlement des mouvements de résistance qui nécessite la coopération des services de sécurité de Mahmoud Abbas. Mais en dépit des bonnes intentions dont fait preuve l’Autorité palestinienne, Israël n’est pas disposé à lui accorder la moindre concession significative.
Dans ce contexte, les efforts des États-Unis visant à garantir un semblant de crédibilité à la conférence d’Annapolis semblent voués à l’échec, ce qui explique que la visite de Condoleezza Rice, prévue en principe la semaine prochaine dans la région, n’a toujours pas été confirmée.

Presse et agences internationales

• Ehud Olmert a énoncé publiquement une nouvelle condition préalable à des pourparlers de paix avec les Palestiniens : que ceux-ci reconnaissent Israël comme « l’État du peuple juif ». « Nous n’acceptons aucunement des conditions de ce type », a aussitôt rétorqué Salam Fayyad, Premier ministre du président palestinien Mahmoud Abbas. Le principal négociateur palestinien, Saëb Erekat, a lui aussi rejeté l’exigence israélienne, qui complique encore les préparatifs de la conférence d’Annapolis, prévue à la fin du mois. Ehud Olmert a formulé son nouveau préalable lors d’une entrevue avec le chef de la diplomatie européenne, Javier Solana, ont fait savoir les services du Premier ministre israélien. Il a insisté devant le diplomate espagnol pour que « le fondement des négociations d’après-Annapolis avec les Palestiniens soit la reconnaissance de l’État d’Israël comme l’État du peuple juif ». Interrogé sur les propos d’Olmert, Erekat a accusé le dirigeant israélien d’exiger des Palestiniens des conditions outrepassant celles figurant dans la Feuille de route acceptée par les deux parties en 2003. Ce plan de paix concocté par le Quartet des médiateurs internationaux —États-Unis, Onu, Union européenne, Russie— « nous demande de nous engager de façon non équivoque à reconnaître le droit de l’Etat d’Israël à exister », a-t-il souligné. « Il ne fait nulle mention de la nature de la religion », a-t-il précisé en ajoutant : « Les Israéliens peuvent s’appeler comme ils veulent, nous, nous avons reconnu l’État d’Israël ».

BOSTON GLOBE (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
- Jeff Jacobi
Quelles sont les raisons qui empêchent certains de reconnaître qu’Israël est le seul État juif au monde, alors que les 55 membres de l’Organisation des États islamiques sont considérés comme des pays musulmans, au même titre que les 22 membres de la Ligue arabe sont considérés des États arabes. Malgré cela, la demande d’Ehud Olmert qu’Israël soit reconnu comme un État juif a été rejetée par le négociateur en chef palestinien, Saëb Erekat.
De nombreux pays font le lien entre la religion et leur identité nationale. Ainsi en Argentine, la loi autorise le gouvernement à soutenir l’Église catholique. En Grande-Bretagne, la reine Elizabeth II est considérée comme étant la tête de l’Église anglicane.

AL KHALEEJ (QUOTIDIEN EMIRATI)
Le premier ministre israélien, Ehud Olmert, veut cueillir sur l’arbre de la Conférence d’Annapolis, la promesse de l’« État juif » faite par le président George Bush à Ariel Sharon. Il veut prendre la signature non seulement des Palestiniens mais de l’ensemble des Arabes. La promesse de l’État juif, que les Israéliens veulent tenter d’arracher aux Arabes pendant ce qui reste du mandat Bush, consacrera une entité purement juive sur la terre de Palestine et, par conséquent, enterrera définitivement le droit au retour des réfugiés. Il s’agit d’une judaïsation de toute la Palestine et des ses lieux sacrés.

NEW YORK TIMES (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN) • Les premières conclusions du FBI sur la fusillade impliquant la société de sécurité privée Blackwater en septembre à Bagdad relèvent qu’au moins 14 des victimes irakiennes ont été tuées sans raison, selon des sources civiles et militaires.
Le 16 septembre, des agents de Blackwater qui escortaient un convoi diplomatique avaient ouvert le feu à un carrefour très fréquenté, tuant 17 civils. La société et son PDG, Erik Prince, ont depuis régulièrement affirmé avoir uniquement répliqué après avoir essuyé des tirs.
Début octobre, le gouvernement irakien, qui réclame le départ de Blackwater, a annoncé qu’une enquête irakienne avait conclu que le convoi n’avait été la cible d’aucun tir, pas même d’un jet de pierre, et que les agents de sécurité avaient ouvert le feu sans raison.
Des enquêteurs du FBI se sont rendus sur place début octobre pour prendre la direction d’une autre enquête. Leurs premières conclusions indiquent que seulement trois des victimes, les deux passagers d’une voiture qui ne s’est pas arrêtée suffisamment vite et un passant, ont pu sembler représenter une menace.
Les 14 autres victimes ont été tuées en violation des règles qui régissent les agissements des gardes de sécurité privés en Irak, certaines atteintes alors qu’elles fuyaient les lieux.
Les enquêteurs du FBI n’ont trouvé aucune preuve que le convoi ait essuyé des tirs, et estiment que la plupart des agents ont commencé à tirer parce qu’ils se sont crus visés après avoir entendu les tirs de leurs collègues.
« Je n’appellerais pas ça un massacre », a affirmé un responsable gouvernemental « mais dire que c’était injustifié est un euphémisme ».
La tâche est ardue pour les enquêteurs, arrivés deux semaines après les faits. Ils n’ont pas pu reconstituer la scène, examiner les corps, compter les douilles... ni même avoir accès aux témoignages des agents eux-mêmes, qui ont coopéré à l’enquête du département d’État à la condition que leurs dépositions ne soient pas utilisées dans une enquête criminelle.
Dans l’une de ces dépositions, publiée mercredi par la chaîne ABC News, un agent dénommé « Paul », ancien militaire de 29 ans, explique avoir craint pour sa vie et avoir dû « neutraliser la menace » en tirant sur une voiture qui refusait de s’arrêter et sur une autre signalée suspect, sur une cahute d’où provenaient des coups de feu, sur un passant armé d’une mitraillette...
Une fois l’enquête du FBI terminée, il reviendra au ministère de la Justice de décider ou non d’engager des poursuites. Mais si des familles de victimes ont déjà déposé plainte au civil contre la société, il n’est pas établi que les agents puissent faire l’objet d’une procédure criminelle.
La loi états-unienne qui permet de traduire les sous-traitants devant un tribunal fédéral ne concerne que ceux qui opèrent sous l’égide du ministère de la Défense, pas forcément ceux qui, comme Blackwater, travaillent pour le département d’État. Le Congrès envisage d’élargir la loi, mais sans effet rétroactif.
- Max Bott
Bien que la secrétaire d’État ait annoncé le prochain envoi de 50 diplomates en Irak avec ou sans leur consentement, cela reste une mesure modeste au regard de son principal objectif, qui est de réorienter les efforts de l’administration vers ce qu’elle appelle la guerre contre le terrorisme. Ce conflit diffère beaucoup des guerres classiques comme la Deuxième Guerre mondiale ou la guerre civile US. Certes, il est important de conserver et renforcer les capacités militaires. Mais il faut aussi tendre la main aux modérés, faire face à la propagande adverse, consolider le développements économique, et étaler les muscles de la diplomatie et de la politique pour atteindre les objectifs vitaux par des moyens pacifiques. Il faut également intensifier la collecte des renseignements, encourager la coopération internationale et faire régner la loi dans les régions troublées. Par exemple, il faut pousser les diplomates américains à sortir de l’Europe occidentale et se diriger vers les régions en voie de développement.

LA VANGUARDIA (QUOTIDIEN ESPAGNOL)
- Georges Corm, ancien ministre des Finances et historien libanais
Par rapport au schisme politique interne au Liban, la position européenne a été marquée par un manque adolescent de logique. Les questions que devrait se poser la diplomatie européenne sont : Comment concilier une attitude favorable aux objectifs stratégiques des États-Unis au Moyen-Orient avec la sauvegarde de la sécurité des contingents de la Finul, mais aussi avec le retour de la stabilité au Liban, pays si proche de l’Europe par l’histoire et la culture ? En ce qui concerne l’Iran et la Syrie, il est difficile de se prononcer sur leurs véritables intentions au Liban. Sont-ils réellement intéressés à déstabiliser le pays ? Une telle attitude ne ferait-elle pas, plutôt, le jeu des États-Unis et d’Israël, qui pourraient être tentés d’entreprendre une nouvelle aventure miliaire au Liban afin d’éradiquer le Hezbollah et priver ainsi l’axe opposé de cet agent d’influence ? L’Iran serait-il disposé à risquer de perdre son influence grandissante construite autour du prestige du Hezbollah dans de vastes pans de l’opinion publique libanaise, arabe et musulmane ? De son côté, la Syrie, déjà dans la ligne de mire de Washington depuis 2003, bénéficierait-elle du chaos libanais ou se verrait-elle déstabilisée à son tour ? Le chaos interne n’entraînerait-il pas, pour le Hezbollah, qui ne le provoquera jamais, la décrépitude de son prestige car le chaos l’obligerait à retourner ses armes vers l’intérieur en cas d’attaques venant d’autres factions libanaises ?

Audiovisuel international

ANB (APPARTIENT A L’HOMME D’AFFAIRES IRAKIEN NAZMI OJI)
Principal journal du soir
- Omar Hassan al-Bachir, président du Soudan
Un complot occidental, visant à propager le christianisme au Soudan, se cache derrière l’affaire de L’Arche de Zoé (L’ONG française dont plusieurs membres ont été arrêtés au Tchad alors qu’ils s’apprêtaient à emmener vers la France 103 enfants âgés d’un à dix ans, en les présentant comme des « orphelins du Darfour », ndlr).
L’ONG voulait emmener les enfants, qui venaient du Darfour, avant de les renvoyer au Soudan comme missionnaires. L’Occident met son nez dans notre foi.
L’alliance non bénie entre l’extrême droite chrétienne et le sionisme international est responsable de l’exacerbation du conflit au Darfour.

Tendances et événements au Liban

Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’émissaire français, Jean-Claude Cousseran, a informé le président du Parlement, Nabih Berri, que le Patriarche maronite, Nasrallah Sfeir, allait publier, dans les prochaines heures, une liste de candidats à la présidence. Celle-ci sera ensuite communiquée au chef du Législatif afin qu’elle soit étudiée par les loyalistes du 14-mars et l’opposition. _ Nabih Berri et Saad Hariri –le chef du 14-mars- devraient se réunir pour retenir un candidat consensuel. Ce développement va être le précurseur d’une nouvelle série de concertations locales, régionales et internationales autour de l’échéance présidentielle libanaise.
La bourse des noms était au centre de l’activité politique des dernières 24 heures. Mais on peut également noter les observations suivantes :
- 1. Des sources du 14-mars ont révélé que la coalition au pouvoir allait très bientôt décider de ses choix définitifs. L’option de l’élection d’un président à la majorité simple n’est pas abandonnée, bien au contraire. Certains milieux du 14-mars ont précisé qu’une telle élection (anticonstitutionnelle) serait la riposte des loyalistes à la formation par le président Emile Lahoud d’un deuxième gouvernement en cas de l’échec de l’élection. Une telle mesure pourrait intervenir après la fin du mandat actuel, le 24 novembre. Leur candidat pourrait venir de la liste proposée par le Patriarche Sfeir afin de donner l’impression que c’est l’opposition qui a refusé le compromis et non pas le 14-mars qui, en fin de compte, a respecté le choix et la volonté du prélat.
- 2. Des informations font état de l’apparition, après le 21 novembre, de nouvelles options. L’une d’entre elles serait proposée par le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et consisterait à former un gouvernement transitoire présidée par le commandant en chef de l’armée. Ceci dit, d’autres informations affirment que le 14-mars a décidé d’inclure le nom du général Michel Sleimane à la liste des candidats, ce qui risque de provoquer un problème avec le Premier ministre Fouad Siniora, qui avait informé Washington de son refus de signer le décret d’amendement de la Constitution pour permettre l’élection à la présidence le chef de l’armée.
- 3. Le chef de l’opposition chrétienne, le général Michel Aoun, a officiellement informé le patriarche Sfeir de son refus que son nom soit inscrit dans une liste comprenant des candidats qui ont échoué aux élections législatives ou qui n’ont aucune base populaire significative. Il a réaffirmé que le programme politique est plus important que le nom du prochain président. Pendant ce temps, Saad Hariri a révélé que l’alliance entre Michel Aoun et le Hezbollah constitue le principal obstacle devant l’accession à la première magistrature du général Aoun.
- 4. Jean-Claude Cousseran a rencontré une délégation du Hezbollah qui l’a informé que le candidat à la présidence du parti était le général Michel Aoun. La délégation a également rejeté les critiques adressées par Bernard Kouchner au discours du secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, les qualifiant d’ingérences dans les affaires libanaises.
- 5. Le nombre anormalement élevé de responsables étrangers à venir au Liban fait que l’échéance présidentielle se déroule sous une forte pression internationale. Le dernier en date des visiteurs est le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon.
- 6. Les spéculations se poursuive sur la décision que prendra le président Emile Lahoud avant la fin de son mandat si l’entente échouait entre le 14-mars et l’opposition. Une chose est certaine, il refusera de remettre le pouvoir à un président élu à la majorité simple ou au gouvernement de Fouad Siniora. Dans ce contexte, la prochaine visite à Beyrouth du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, vise à explorer les limites que Siniora ne devra pas dépasser pour éviter une réaction de l’opposition qui renverserait radicalement la situation.

Presse libanaise

• La presse libanaise indique que le Belge Serge Brammertz, nommé mardi procureur du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie, sera remplacé par le Canadien Daniel Bellemare à la tête de la commission sur l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri. Dans une lettre rendue publique mardi, le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon demande au Conseil de sécurité de nommer Serge Brammertz, 45 ans, au poste de procureur du TPIY à partir du 1er janvier. Dans une autre lettre au Conseil, M. Ban fait part de son intention de nommer le Canadien Daniel Bellemare, ancien sous-procureur général adjoint du Canada, au poste de président de la commission internationale d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri. Il ajoute que M. Bellemare, 55 ans, qui a quitté le ministère canadien de la justice le 29 septembre dernier, prendra ses fonctions « à une date ultérieure ». Sa nomination doit également être approuvée par le Conseil de sécurité. Ban Ki-moon remercie Serge Brammertz, dont le mandant expire le 31 décembre, « pour son leadership dans la progression de l’enquête et pour son engagement à aider le gouvernement et le peuple libanais pour que soit mis fin à l’impunité dans leur pays ». Serge Brammertz, ancien procureur adjoint de la Cour pénale internationale, avait succédé en janvier 2006 à l’Allemand Detlev Mehlis à la tête de la commission d’enquête sur l’assassinat de Rafic Hariri.
M. Brammertz avait publié en juillet un rapport indiquant que les preuves rassemblées par les enquêteurs avaient « permis d’identifier certaines personnes qui pourraient être impliquées dans la préparation et l’exécution de Rafic Hariri et d’autres cas ». La Syrie a toujours démenti avec force tout lien avec cet assassinat et ceux d’autres personnalités politique au Liban.

AN-NAHAR (QUOTIDIEN PROCHE DU 14-MARS)
Fait dans précédant dans les annales présidentielles libanaises, la scène locale a été le théâtre d’une activité fébrile autour de la liste « secrète » des six noms proposée par le Patriarche Sfeir.

AL-AKHBAR (QUOTIDIEN PROCHE DE L’OPPOSITION)
Le patriarche Nasrallah Sfeir a promis à la France qu’il remettrait ce jeudi la liste des candidats à la présidentielle. Le Hezbollah a informé Jean-Claude Cousseran que son candidat à la présidence était Michel Aoun.

AS-SAFIR (QUOTIDIEN PROCHE DE L’OPPOSITION)
L’échéance présidentielle a placé le patriarcat maronite devant des responsabilités historiques dépassant de loin les limites de ses pouvoirs spirituels.

Audiovisuel libanais

AL MANAR (HEZBOLLAH)
Émission : Et après ?
- Charles Ayoub, rédacteur en chef du quotidien ad-Diyar (Opposition)
Si Fouad Siniora avait accepté la formation d’un gouvernement d’union nationale, l’élection présidentielle se serait déroulée sans accroc.
Les développements actuels au Liban ne sont pas le fruit du hasard. Il s’agit d’un plan des États-Unis qui ne veulent pas un compromis entre le 14-mars et l’opposition.
L’opposition libanaise et le Hezbollah doivent décréter officiellement la désobéissance civile. L’opposition ne souhaite pas le maintien au pouvoir du président Emile Lahoud. Celui-ci doit prendre les mesures constitutionnelles qui s’imposent si l’élection échoue. Il doit procéder à des consultations et nommer un deuxième gouvernement.

Tendances est un bulletin quotidien de veille politique sur le Proche-Orient, réalisé par l’agence New Orient News à Beyrouth. Retrouvez-le sur Voltairenet.org, en versions arabe, anglaise et française. Consultez également Indicators, le bulletin quotidien de veille économique sur le Proche-Orient, disponible en versions anglaise et arabe.

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