Dans son second discours inaugural au début de cette année, George W. Bush rappela que la survie de la liberté dans notre pays dépend du succès de la liberté dans d’autres pays. Par essence, nous devons être du côté des opprimés et combattre les oppresseurs. Ce combat doit commencer dans notre propre hémisphère, à 90 miles de nos côtes. Là, le peuple cubain est toujours sous la coupe d’une dictature communiste anachronique, ennemie des États-Unis. Chaque jour, chaque année, des Cubains de tous âges, de toutes races et de toutes croyances sont envoyés en prison pour avoir osé critiquer le régime.
Tous vivent sous la coupe d’un régime terroriste dans des conditions que nous ne pouvons pas imaginer. La plupart des Cubains sont des dissidents qui ont peur d’affronter en face le régime stalinien, les autres sont prêts à tout risquer. Ceux là nous demandent de continuer notre politique et de priver leur dictateur de ressources. Pourtant, certains demandent de lever l’embargo et croient que le tourisme va guider Cuba vers la démocratie. Ils oublient que les hôtels des touristes sont à quelques mètres des geôles cubaines où on torture les hommes et où on viole les femmes. Dans cette île, les parents qui refusent que leurs enfants subissent un endoctrinement communiste peuvent être mis en prison. Ce n’est pas notre politique qui provoque cette situation, c’est celle de Castro.
Nous soutenons l’opposition pacifique au pouvoir cubain. Notre politique l’a renforcée, mais elle ne l’a pas créée. Nous devons l’aider sans faiblir.

Source
Washington Times (États-Unis)
Propriété du révérend Sun Myung Moon (Église de l’Unification).

« The future of Cuban - American relations », par Ileana Ros-Lehtinen, Washington Times, 26 avril 2005.