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Questions environnementales

La conscience écologique naissante est noyée par des campagnes de propagande visant à culpabiliser les individus pour mieux exonérer l’impérialisme de ses responsabilités. Ainsi, les conséquences du libre-échange sur l’environnement des pays pauvres sont minorées, bien que des pays entiers aient été détruits à la suite d’une exploitation aveugle de leurs ressources par des compagnies transnationales ; pis, ce phénomène s’amplifie à l’abri des règles que les États pauvres ont été contraints d’accepter à l’Organisation mondiale du Commerce. De même, les conséquences des guerres lointaines sur notre environnement proche sont ignorées ; d’autant que l’Organisation mondiale de la Santé interdit, depuis sa création, la diffusion d’informations sur les conséquences sanitaires de la pollution de l’atmosphère par les armes nucléaires. En outre, les évolutions de notre éco-système sont intrumentées pour renforcer la domination impériale. Ainsi, les Anglo-Saxons focalisent aujourd’hui l’attention internationale sur le réchauffement climatique, attribuent ce phénomène à la seule activité humaine, et manipulent des peurs millénaristes pour imposer des normes économiques toujours plus inégales qui freinent le développement des puissances émergentes.

 
 
 
 
 
 
 
 
La guerre du Viêt Nam continue
L’Agent orange tue encore
par Silvia Cattori
L'Agent orange tue encore 22 juin 2010
Au cours des guerres au Viêt Nam et en Irak, les Etats-Unis ont privé les mouvements de résistance de cachettes naturelles en détruisant les jungles et les palmeraies. Ils ont également utilisé cette technique en Amérique latine pour détruire les cultures dans les zones où les habitants soutiennent des guérillas. Pour conduire cette guerre chimique et environnementale, ils ont utilisé des défoliants industriels, principalement l’Agent Orange, fabriqué par Monsanto.
Ce produit toxique continue à tuer au Viêt Nam, où il était utilisé il y a plus de quarante ans, en Irak où il était pulvérisé il y a six ans, et en Colombie où un ses dérivés sont toujours utilisé. André Bouny a consacré sa vie à étudier cette forme de guerre au Viêt Nam et ses conséquences actuelles. Il vient d’y consacrer un ouvrage détaillé et répond aux questions de Silvia (...)
 
 
 
 
Le prétexte climatique 1/3
1970-1982 : L’écologie de guerre
par Thierry Meyssan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
01. Maladies non diagnostiquées et guerre radiologique Washington D. C. (États-Unis) | 17 septembre 2007
L’expérimentation et l’usage de la bombe atomique, puis des munitions et blindages à l’uranium appauvri, ont irradié les lieux d’expérimentation et les théâtres d’opération. Des maladies nouvelles ont atteint aussi bien les soldats de l’Alliance atlantique qui maniaient ces armes, que leurs ennemis, ou que les populations civiles. Longtemps après le retour de la paix, les radiations continuent à contaminer ceux qui y sont exposés. Bien que les gouvernements « occidentaux » aient volontairement entravé le plus longtemps possible la recherche médicale en cette matière, une abondante documentation a été amassée au cours des ans. Nous publions une longue synthèse dans laquelle Asaf Durakovic dresse le bilan des connaissances actuelles de cette catastrophe sanitaire. Désormais, la manière dont les pays de l’OTAN font la guerre peut aussi tuer leurs propres ressortissants en temps de (...)
 
Zurich (Suisse) | 22 août 2007
Depuis quelques années, certains événements touchant la médecine vétérinaire retiennent l’attention : les noms des médicaments sont nouveaux et anglais. Des produits qui avaient fait leurs preuves pendant de longues années ont disparu du marché. La médecine vétérinaire serait-elle le champ d’expérimentation de médicaments destinés aux hommes depuis que l’Amérique bushienne a assoupli et raccourci les procédures d’examen des médicaments en médecine humaine ? Notre industrie pharmaceutique doit gagner la lutte concurrentielle globale, a déclaré Bush il y a deux ans environ au moment de l’introduction des nouvelles directives. L’OFSP et l’Office vétérinaire fédéral suisse ne contrôlent pas les médicaments étrangers « car les dossiers que fournissent les laboratoires sont excellents », a déclaré l’OFSP (...)