Voltairenet.org
 Réseau de presse non-alignée

Auteur
Arnold August

Auteur, journaliste et conférencier spécialiste de Cuba. Livre Democracy in Cuba and the 1997-98 Elections. Chapitre « Socialism and Elections » du livre Cuban Socialism in a New Century : Adversity, Survival, and Renewal, (University Press of Florida, 2004) édité par les professeurs Max Azicri et Elsie Deal. Prochain volume Cuba : démocratie participative et élections au XXIème siècle (automne 2010 en français, anglais, et espagnol). Membre de la Latin American Studies Association (LASA).




Envoyer un message privé à cet auteur

Articles de cet auteur
 English: 4
 Español: 4
 Français: 5

 La population se radicalise dans l’opposition au coup d’État pro-US
Plus que la démocratie, les Honduriens veulent une nouvelle république

 Par Arnold August | Montréal (Canada) | 17 novembre 2009 | Voltaire, édition internationale | Plus de trois mois après le coup d’État militaire, le président du Honduras, manuel Zelaya, n’a toujours pas été rétabli dans ses fonctions. Ayant organisé le putsch en sous-main, l’administration Obama poursuit en façade un discours lénifiant. Surtout, elle s’applique à ne pas qualifier le coup de « militaire » pour ne pas avoir à rompre avec le régime ainsi que l’exigerait alors la loi états-unienne. Washington tente d’organiser de nouvelles élections pour donner une apparence démocratique au nouveau régime, mais la population et les principaux leaders politiques rejettent un scrutin factice encadré par les putschistes. Rapidement, les Honduriens se radicalisent. Ils ne souhaitent plus simplement le rétablissement de l’ordre constitutionnel. Contre l’oligarchie locale, ils réclament une nouvelle république affranchie de la tutelle de (...)

Honduras : la résistance populaire est proche de la victoire

 Par Arnold August | Montréal (Canada) | 1er novembre 2009 | Voltaire, édition internationale | Alors que les Honduriens ne passaient pas spécialement pour être très politisés, et que les experts US ne prévoyaient pas de réaction durable au coup d’État, c’est l’inverse qui s’est produit. La population s’est soudain engagée, a rejoint des organisations militantes, et s’est dressée contre les putschistes. Pour Arnold August, ce phénomène n’est pas sans rappeler les mouvements populaires qui ont agité les États de la région au cours de la décennie et ont tous porté au pouvoir des leaders révolutionnaires. Selon lui, si rien ne vient entraver cette mobilisation, le recul des putschistes est inéluctable. En tout état de cause, une fois de plus, l’interventionnisme US se retourne contre Washington.

Honduras : l’avant et l’après-coup d’État

 Par Arnold August | Montréal (Canada) | 15 septembre 2009 | Voltaire, édition internationale | Deux mois et demi après le coup d’État militaire, les manifestations populaires continuent au Honduras. La crédibilité de l’administration Obama a été atteinte par la révélation de son implication dans le renversement du président Zelaya, contrairement à ses dénégations publiques. L’opinion publique sud-américaine en conclut que ce n’était pas l’administration Bush qui était malade, ce sont les États-Unis. La perte de prestige de Washington a ouvert un débat sur l’absence de démocratie authentique aux USA.

Explication de texte
Washington face au Honduras : un numéro d’équilibriste

 Par Arnold August | Montréal (Canada) | 16 août 2009 | Voltaire, édition internationale | Que pense Washington de ce qui s’est passé au Honduras ? Au premier abord, au nom de la Charte démocratique inter-américaine, les États-Unis dénoncent vigoureusement le renversement du président Zelaya. À y regarder de plus près, ils condamnent le coup d’État, mais ils soutiennent leurs amis putschistes. Arnold August analyse un festival d’hypocrisie embarrassée : les déclarations officielles du département d’État et de la Maison-Blanche.

L’art de l’incohérence
Honduras : la politique à « deux voies » des États-Unis et du Canada

 Par Arnold August | Montréal (Canada) | 13 juillet 2009 | Voltaire, édition internationale | Pour mater les Honduriens, l’Empire anglo-saxon a recours à la méthode classique « du bon et du mauvais flic ». D’un côté, l’action secrète et le coup d’État militaire, de l’autre la diplomatie et les écrans de fumée. Les deux voies sont poursuivies simultanément et au besoin, les rôles sont répartis entre États-uniens et Canadiens. Cependant, observe Arnold August, la diplomatie ne vise pas ici à faire respecter le droit international, mais au contraire à le violer en douceur. Ainsi, Washington et Ottawa réclament le rétablissement du président Zelaya dans ses fonctions, mais l’invitent à ne pas rentrer dans son pays pour ne pas provoquer d’affrontement avec les militaires.

 

Pays
FMI
FMI


ONG
AFL-CIO
AFL-CIO


L'effroyable imposture 2


Sarkozy, Israël et les juifs


Dossier 11/9 + DVD Loose change


 

À propos du Réseau Voltaire - RSS - Comment participer au Réseau Voltaire ?

  

Top