Avant de faire définitivement chanvre à part, on fait une dernière tentative : bon, les hommes naissent égaux en droits..., le droit au plaisir et à l’ivresse en fait partie. Les politiques de tous bords et de tous temps ne s’y sont à l’ail jamais trompés. Ils n’ont jamais promis à leurs électeurs potentiels qu’un monde meilleur. On n’a jamais vu ni un tyran, ni celui qui l’a renversé vous dire : Je vous promets un monde sans cul et sans pinard, où tout plaisir serait exclu.

Sans haine et sans prosélytisme...

1. Le droit de se péter la ruche, puisque c’est ma ruche, et que si j’ai envie d’y voir pousser des éléphants roses plutôt qu’un charter d’abeilles travailleuses... c’est mon problème et pas l’tien.

2. Le droit de tirer un rideau de fumée sur la laideur de tout ce qui est moyen.

3. Ne plus regarder le fumeur d’herbe folle comme celui qui se fait l’acupuncture à l’hypodermique.

Et comme disait la cantatrice au marin éméché : apprendre enfin à faire la différence entre le Dur et le Doux.

Liberté... de choisir.

Egalité... avec les vampires du beaujolais novo.

Fraternité... car rien n’ouvre mieux aux autres et aux bonnes choses qu’une brise de Sinsimilla en bas du gosier, et ça descend... et ça descend...

- Cannabis repetita placent -

Quand le père du fumeur de cannabis demanda à son fils : "Quand vas-tu arrêter tes conneries ?...", le fils ne répondit-il pas : "Quand ils arrêteront les leurs..." ? Cannabis repetita placent.

Boris Bergman


Post-scriptum

En ce qui concerne le mois d’août, les dealers étant quelquefois au soleil et parfois à l’ombre prévoir un bistrot-cannabis par arrondissement, ouvert 24 heures sur 24.

Merci d’avance.