Six semaines après les attentats du 11 septembre 2001, la version officielle ne fait plus illusion. Dès la fin septembre, nous avons mis en doute la théorie selon laquelle ils seraient le fait d’ennemis extérieurs des États-Unis et nous avons émis l’hypothèse d’une responsabilité des Forces spéciales clandestines. Puis, nous avons montré que l’attentat contre le Pentagone ne s’est pas du tout déroulé comme le prétend le département de la Défense. Enfin, nous avons mis en évidence les liens financiers étroits qui unissent les familles Bush et Ben Laden.

Nos informations, qui continuent d’être ignorées par nos confrères français, ont été largement reprises à l’étranger, notamment dans la presse arabe. En Amérique du Nord, le plus grand hebdomadaire d’actualité hispanophone, Proceso, a même publié une version intégrale de notre étude sur les finances de Ben Laden [1].

De nouveaux éléments s’accumulent qui confirment nos hypothèses. Les attentats du 11 septembre sont une macabre mise en scène destinée non à tuer, mais à frapper les esprits. Après l’annonce de trente à quarante mille morts, le bilan n’a cessé d’être revu à la baisse. Il n’est heureusement en définitive que de quatre mille cinq cent trente-sept morts et disparus.

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Il n’est plus possible de croire qu’Oussama Ben Laden serait en guerre contre les États-Unis depuis la guerre du Golfe, voire même seulement depuis la déchéance de sa nationalité saoudienne. Le Figaro du 31 octobre révèle que le prétendu ennemi public n° 1 a été soigné à l’hôpital américain de Dubaï du 4 au 14 juillet 2001. Il y a fait salon, recevant des personnalités émirates et saoudiennes, et même le chef de poste de la CIA. Canal + indique qu’Ali Mohammed, incarcéré aux États-Unis et soupçonné d’être le superviseur des attentats attribués à Ben Laden, en 1998, contre les ambassades US au Kenya et en Tanzanie, est un officier de renseignement américain. De 1987 à son arrestation, en 1998, il donnait des cours en alternance au centre de formation des stay-behind à Fort Bragg et dans les camps de Ben Laden au Soudan et en Afghanistan ! Le Times of India du 9 octobre indique que le général Mahmud Ahmed, chef des services secrets pakistanais, a viré 100 000 dollars sur le compte bancaire de Mohammed Atta, au cours de l’été. Or, Atta est accusé par le FBI d’être le superviseur des attentats du 11 septembre. L’Observer du 4 novembre révèle que Saleh Idris, l’associé d’Oussama Ben Laden, n’est pas seulement le propriétaire d’IES Digital Systems, qui assure la sécurité du Parlement et des institutions britanniques, mais aussi de Protec, la société de sécurité qui protège les installations nucléaires civiles du Royaume-Uni. Etc.

Ouvrons les yeux : une guerre peut en cacher une autre. Le conflit Ben Laden/USA n’est qu’un leurre permettant de justifier les opérations militaires anglo-américaines en Afghanistan. Celles-ci n’ont pas pour finalité de s’emparer d’un prétendu chef terroriste, mais de renverser le régime taliban pour construire un gazoduc. Il n’y a là ni djihad, ni croisade, que des intérêts financiers et pétroliers.

[1] Proceso du 21 octobre 2001. Un grupo francés de investigación retoma la hebra de los lazos económicos entre los Bin Laden y los Bush, y establece cómo una sospechosa trama financiera precedió al ataque a Nueva York (traduction par Anne-Marie Mergier) http://www.proceso.com.mx/1303/1303.... Lazos financieros unen a las familias Bush y Bin Laden http://www.proceso.com.mx/1303/1303....