La constitution des États-Unis nous donne les moyens pour empêcher George W. Bush d’engager le pays dans une guerre d’agression contre l’Irak et de lancer une action militaire préventive, potentiellement nucléaire. Cette arme dont nous disposons s’appelle la mise en accusation du président (impeachment).

Crimes et méfaits

La constitution prévoit la possibilité de forcer à la démission un Président, Vice Président ou autre officier civil des États-Unis qui a commis des actes ou menacé de commettre des actes attentant gravement à la Constitution, son système de gouvernement, ou à la force de la Loi mais aussi des actes criminels conventionnels d’une nature si sérieuse que la fonction présidentielle serait diminuée s’il n’y avait démission de sa part.

Un impératif constitutionnel

La possibilité de mettre en accusation le président est mentionnée six fois dans la constitution des États-Unis. Cette mesure était une préoccupation majeure des Pères Fondateurs qui avaient tous vécu sous le règne du roi Georges III et avaient, en 1776, reproché au roi toutes les choses que George W. Bush est en passe d’accomplir aujourd’hui : l’usurpation du pouvoir du peuple ; se placer au dessus des lois ; abus criminel de son autorité.

Le pouvoir demeure entre les mains du peuple

La mise en accusation est l’arme par laquelle nous, le peuple des États-Unis et nos représentants élus au Congrès peuvent empêcher que le président commette de nouveaux crimes et provoque une catastrophe humaine, elle nous permet également de l’obliger à rendre des comptes pour les crimes déjà commis..

Sauvez la constitution, l’ONU et d’innombrables vies humaines

La mise en place du processus de mise en accusation par le Congrès des États-Unis permettra d’examiner ouvertement et sans crainte les actions du Président, qui sont parmi les plus dangereuses et les plus menaçantes jamais commises par un président des États-Unis. Poursuivie avec courage, la procédure de mise en accusation permettra de sauver notre Constitution, l’organisation des Nations Unies, la Force de la Loi, d’innombrables vies humaines et laisser la porte ouverte à la Paix.

L’heure est venu d’agir

Le temps est venu pour chacun d’entre nous de prendre une décision concernant cette mise en accusation, ou se résigner à porter la responsabilité de ses actes en n’ayant pas fait entendre sa voix en ces temps de grand péril.

Ramsey Clark, ancien Procureur Général des États-Unis sous la mandature Johnson a rédigé la demande de mise en accusation pour crimes et méfaits du Président Bush et autres membres de son administration. http://www.votetoimpeach.org/articl...

Mr. Clark a également préparé un exposé historique sur l’impeachment, dans le cadre de la procédure contre le président Bush, le vice-président Cheney, le secrétaire à la Défense Rumsfeld, et le Procureur Général Ashcroft. http://www.votetoimpeach.org/#notes

[1] Note du traducteur : « to answer » signifie tout autant « répondre » que « rendre des comptes ».

[2] Note du traducteur : « to answer » signifie tout autant « répondre » que « rendre des comptes ».

[3] Note du traducteur : « to answer » signifie tout autant « répondre » que « rendre des comptes ».

[4] Note du traducteur : « to answer » signifie tout autant « répondre » que « rendre des comptes ».