Tendances et événements régionaux

Le Conseil ministériel de la Ligue arabe a assuré un cachet officiel à la visite des ministres jordanien et égyptien des affaires étrangères en Israël, malgré le fait que le secrétaire général de la Ligue, Amr Moussa, avait refusé de fournir une couverture à cette démarche. Lors de sa réunion lundi, le Conseil a soutenu l’appel du président George Bush à la tenue d’une conférence internationale sur le Proche-Orient. Mais les médias ont surtout axé leur couverture sur le retrait du délégué de la Syrie, qui s’était d’ailleurs abstenue de dépêcher son ministre des Affaires étrangères au Caire.
Certains gouvernements arabes actifs au sein de la Ligue ont placé la visite des deux ministres jordanien et égyptien dans le cadre de la réactivation de l’initiative de paix arabe, en dépit de la poursuite des agressions israéliennes quotidiennes contre les Palestiniens. Cependant, la secrétaire d’État étasunienne, Condoleezza Rice, qui a multiplié les déclarations depuis le début de sa tournée Moyen-orientale, donne une toute autre dimension à cette fébrile activité diplomatique et politique. Mme Rice a ainsi précisé que les gigantesques contrats d’armement conclus avec Israël et des pays arabes dits « modérés », et qui avoisinent les 30 milliards de dollars, jettent les fondements d’une alliance militaire, sécuritaire et politique américano-israélo-arabe, pour faire face aux pays et aux forces qui s’opposent à l’hégémonie étasunienne sur la région. Ce sont la Syrie, l’Iran et le Hezbollah qui sont visés, selon l’aveu de la secrétaire d’État.
Une source dirigeante de l’opposition libanaise affirme que cette alliance dirigée par les États-Unis ne cache plus ses réels objectifs. De même qu’elle semble contrariée par les démarches françaises et européennes, car le plan US ne laisse aucune place aux compromis pour lesquels œuvrent les pays européens.

Presse et agences arabes internationales

• Les chefs de diplomatie des pays arabes n’ont pas réussi à adopter une position unifiée à l’égard de la conférence pour le Moyen-Orient que George Bush souhaite convoquer à l’automne prochain. Les ministres arabes des Affaires étrangères, à l’exception de la Syrie, ont apporté leur soutien à la proposition de Bush au terme de leur réunion lundi au Caire.
Les représentants des 22 membres de la Ligue arabe, dont la réunion a duré sept heures, ont entendu un rapport des ministres égyptien Ahmed Aboul Gheit et jordanien Abdel Ilah Khatib, sur leur mission la semaine dernière en Israël pour promouvoir l’initiative de paix arabe pour un règlement du conflit. _ « Nous soutenons l’appel à une conférence internationale à laquelle participeraient toutes les parties impliquées dans le processus de paix en vue de lancer des négociations directes sur tous les volets et parvenir à un règlement final du conflit israélo-arabe selon un calendrier précis », a déclaré le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa aux journalistes. « La position arabe concernant les prochaines étapes dépend de plusieurs points qui doivent être éclaircis, à savoir les parties impliquées, l’objectif de la conférence et son agenda », a précisé M. Moussa.
« Ce qui est mis sur la table c’est le conflit israélo-arabe et la solution de ce conflit, ce qui signifie que toutes les parties doivent y être présentes. La Syrie a une terre occupée et la paix ne peut être totale » sans un retrait israélien du plateau occupé du Golan, a-t-il ajouté.
Le représentant syrien à la réunion, l’ambassadeur au Caire Youssef Ahmed, a exprimé ses « réserves » arguant que la conférence ne pouvait se tenir alors que les Palestiniens sont divisés, en allusion à la crise ouverte entre le mouvement Fatah de M. Abbas et les islamistes du Hamas.
Il a expliqué avoir des « réserves sur l’accueil favorable à ce que l’on appelle ’initiative de Bush’ car nous estimons que discuter de la situation des Palestiniens alors que ces derniers sont divisés (...) constituerait la fin de la cause palestinienne ».
M. Moussa a rejeté les critiques syriennes, affirmant que la Ligue arabe s’était penchée sur les « points positifs » de la proposition de M. Bush.
Sur la crise bulgaro-libyenne, les ministres arabes ont appelé la Bulgarie « à respecter » l’accord d’extradition avec la Libye qui considère comme une violation de cet accord la grâce accordée par Sofia aux six soignants bulgares extradés le 24 juillet.

• Les agences de presse arabes et internationales ont rapporté que le gouvernement palestinien limogé d’Ismaël Haniyeh a récemment créé un nouveau service de sécurité chargé du renseignement à Gaza contrôlé par le Hamas. La mission de ce service est de consolider la sécurité qui règne actuellement dans la Bande.
Par ailleurs, des sources proches du Premier ministre israélien, Ehud Olmert, ont indiqué que des troupes bédouines jordaniennes pourraient être déployées en Cisjordanie pour soutenir le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Mais le Fatah et le Hamas s’opposent fermement à cette proposition.

• Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé lundi au « dialogue » entre le Hamas et le Fatah après avoir affirmé que M. Abbas représentait le « dirigeant légitime de tous les Palestiniens ».
La Russie, contrairement aux États-Unis et à l’Union européenne, ne considère pas le Hamas comme une organisation terroriste et dialogue avec les responsables islamistes.
M. Abbas refuse de discuter avec le Hamas après son coup de force armé à Gaza à la mi-juin
Le Premier ministre palestinien limogé Ismaël Haniyeh s’est prononcé en faveur d’une médiation de la Russie dans le conflit qui oppose son mouvement, le Hamas, au président Abbas, en visite actuellement à Moscou.
« Nous accueillons toute initiative palestinienne, arabe, régionale ou internationale pour combler le fossé entre Palestiniens et mettre fin à la crise, et notamment une médiation de la Russie », a déclaré M. Haniyeh lors d’une rencontre avec des journalistes à Gaza.
« Des pays arabes et islamiques, ainsi que des pays hors de la région, nous ont contactés pour trouver une issue à la crise, dont la Russie », a-t-il dit. M. Haniyeh a en outre appelé M. Abbas à ne plus publier des « décrets qui isolent la bande de Gaza de la Cisjordanie et à respecter entièrement la légalité palestinienne ». « Cela aiderait à créer une atmosphère pour favoriser le dialogue » qui selon lui doit être « sans conditions ».

• Dans un article publié par plusieurs journaux états-uniens, le penseur Naom Chomski estime que l’installation d’un bouclier anti-missiles aux portes de la Russie équivaut à une déclaration de guerre. Un tel système anti-missiles permet aux États-Unis de conserver des capacités hégémoniques à l’extérieur de ses frontières. Il ne s’agit en aucun cas d’un concept défensif mais d’une arme offensive. Ce bouclier est essentiellement dirigé contre l’Iran, mais il s’agit d’une arme de première frappe. Il s’inscrit dans le cadre des menaces croissantes contre Téhéran. Des menaces qui constituent, en soi, une violation flagrante de la Charte des Nations unies.

• Washington a dévoilé lundi un programme de contrats d’assistance militaire de 13 milliards de dollars pour l’Égypte, 30 milliards pour Israël et des milliards pour l’Arabie saoudite et d’autres pays du Golfe afin de contrer l’influence négative de leurs ennemis dans la région.
La secrétaire d’État Condoleezza Rice —qui est partie lundi pour une tournée au Proche-Orient bientôt suivie par le secrétaire à la Défense Robert Gates— a annoncé lundi que ces nouveaux contrats visaient à contrer les influences « négatives » d’Al-Qaïda, du Hezbollah ainsi que de la Syrie et l’Iran.
« J’ai le plaisir d’annoncer avant mon départ au Proche-Orient avec le secrétaire (à la Défense) Robert Gates, un engagement renouvelé en faveur de la sécurité de nos partenaires stratégiques dans la région », a indiqué Mme Rice dans un communiqué.
« Pour soutenir notre engagement diplomatique continu dans la région, nous préparons de nouveaux contrats d’assistance (militaire) avec les pays du Golfe, Israël et l’Égypte », a précisé Mme Rice.
Cette mesure « permettra de soutenir les partisans de la modération ainsi qu’une stratégie plus large destinée à contrer les influences négatives d’Al-Qaïda, du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran », a-t-elle ajouté.
La secrétaire d’État a notamment annoncé que Washington « a entamé des discussions avec le gouvernement d’Égypte sur le renouvellement d’un accord d’assistance militaire d’une valeur de 13 milliards de dollars et d’une durée de 10 ans qui renforcera la capacité de l’Égypte à répondre aux objectifs stratégiques communs », a-t-elle dit.
La secrétaire d’État a également affirmé que Washington prévoyait « d’entamer des discussions » avec l’Arabie saoudite et les autres pays du Golfe sur l’offre de technologies militaires « qui les aideront à garantir la paix et la stabilité dans la région du Golfe ».
Elle n’a pas révélé le montant de ces aides, mais d’après la presse états-unienne, les contrats avec l’Arabie Saoudite ainsi qu’avec les Émirats arabes unis, le Koweït, Qatar, Bahreïn et Oman, s’élèveraient pour un montant total d’au moins 20 milliards de dollars.
Le président George W. Bush a demandé au numéro trois du département d’État, Nicholas Burns, de se rendre en Israël et dans la région à la mi-août pour finaliser ces accords, a également annoncé Mme Rice.

• Les dirigeants de L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tel son numéro deux David Waller, insistent sur « le dilemme nucléaire » auquel fait face la planète, dans des textes diffusés sur le site internet de l’agence.
L’Agence poursuit un programme « Atomes pour la paix, un idéal né des cendres d’Hiroshima et Nagasaki » en 1945, a déclaré son directeur Mohammad M. ElBaradei ce mois-ci au Japon.
Il a insisté d’un côté sur l’utilisation pacifique du nucléaire : pour les besoins croissants en énergie —437 réacteurs dans 30 pays fournissent actuellement 15,2% de l’électricité mondiale— mais aussi pour la médecine (comme les radiothérapies du cancer, la lutte contre la mouche tsé-tsé), l’agriculture (comme l’amélioration des semences) et l’industrie.
Mais « dans le même temps, il faut empêcher la dispersion de la technologie des armes nucléaires - ce qui reste le défi nucléaire ».
Le directeur de l’AIEA demande encore un désarmement accru, car « 27000 têtes nucléaires demeurent dans les arsenaux de neuf pays » ayant la bombe — les cinq puissances nucléaires déclarées (États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine), ainsi qu’Israël, Inde et Pakistan (non-membres du TNP) et Corée du Nord.

NEW YORK TIMES (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
Le président George Bush et le vice-président Dick Cheney ont instrumentalisé le chaos et la peur pour étouffer les revendications des États-uniens qui s’opposent à la guerre d’Irak. Les deux dirigeants affirment qu’un éventuel retrait d’Irak va provoquer un bain de sang et le chaos et risque d’encourager les terroristes. En réalité, tout cela s’est déjà produit et n’est que le résultat de l’inutile invasion de l’Irak. Les États-Unis sont confrontés au choix de laisser Bush prolonger cette guerre sans objectifs précis, ou d’aller vers la victoire en retirant les GI’s d’une manière sûre et en essayant d’éviter le désordre.

WASHINGTON POST (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
L’ancien vice-président américain Walter Mondale accuse l’actuel occupant du poste, Dick Cheney, de disposer d’un pouvoir sans précédent au sein de l’administration Bush, dans une tribune acerbe publiée dimanche par le quotidien.
Walter Mondale, vice-président de Jimmy Carter de 1977 à 1981, affirme que M. Cheney a conduit la Maison-Blanche à se rendre coupable de « grands excès » et d’avoir « outrepassé son autorité ».
Selon lui, depuis le 11-Septembre, et alors qu’il n’y a « aucun pouvoir inhérent » au poste de vice-président, « M. Cheney a créé un pouvoir largement indépendant au sein de la vice-présidence ».
M. Cheney a tenté « non seulement d’orienter la politique de l’administration, mais, ce qui est inquiétant, de limiter les options politiques présentées au président », écrit-il.
« A travers sa vaste expérience gouvernementale, les amis qu’il a pu placer à des postes clés et son considérable talent politique, (M. Cheney) a été de plus en plus à même d’élaborer les réponses aux questions soumises au président - parce qu’il a été capable d’élaborer ces questions », poursuit M. Mondale.
L’ancien vice-président critique également le « goût du secret » de M. Cheney et son « aversion à l’idée de rendre des comptes » au peuple et au Congrès. « Je n’ai jamais vu un ancien représentant de la Chambre des représentants faire preuve d’un tel mépris pour le Congrès », ajoute-t-il.

SUNDAY TIMES (GRANDE-BRETAGNE)
Le journal s’interroge sur les plans du Premier ministre Gordon Brown en matière de politique étrangère. Un de ses ministres laisse entendre que les relations entre Londres et Washington pourraient changer, car la Grande-Bretagne a plus besoin d’un monde multipolaire qu’unipolaire. Il n’était pas difficile de comprendre les intentions de Gordon Brown lorsqu’il a nommé Mark Mallok Brown au poste de secrétaire au Foreign Office. Ce dernier était très critique vis-à-vis de la guerre d’Irak lorsqu’il occupait le poste de secrétaire général adjoint des Nations unies.

Audiovisuel arabe

AL-ALAM (CHAINE IRANIENNE ARABOPHONE)
Émission : Avec l’événement
- Invité : Alaedin Boroujerdi, président de la Commission de la Sécurité nationale et de la Politique étrangère au Parlement iranien
L’annonce d’un plan d’armement massif d’Israël n’est pas nouveau. Le renforcement des capacités militaires de l’État hébreu fait partie de la politique stratégique des États-Unis.
Cette politique a été réactivée après la débâcle de l’armée israélienne face à la Résistance libanaise lors de la guerre de l’été 2006.
Le but des États-uniens est de reconstruire l’armée israélienne après sa défaite pour qu’elle soit prête à lancer de nouvelles agressions contre les États et les peuples de la région.

Tendances et événements au Liban

Le refus du chef druze pro-américain Walid Joumblatt d’accorder à l’opposition libanaise le tiers des portefeuilles dans un gouvernement d’union nationale dans le cadre d’un compromis politique, et les propos similaires attribués à l’ambassadeur des États-Unis, Jeffrey Feltman, ramènent le Liban à la case départ. Cette escalade dans les positions ne fait que compliquer une situation déjà très délicate. Elle intervient après le discours du chef du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, qui avait pourtant laissé une bonne impression chez une grande partie de la classe politique. Même le Premier ministre, Fouad Siniora, avait publié un communiqué saluant certaines idées avancées par sayyed Nasrallah. Le chef du Hezbollah avait démenti les rumeurs selon lesquelles son parti souhaitait modifier radicalement la formule politique libanaise, et ironisé sur les informations qui affirment que son but est de créer un État islamique au Liban. « Notre seul souci est de participer activement au pouvoir et de ne pas être marginalisé comme c’est le cas aujourd’hui », a-t-il dit dimanche.
Selon une source dirigeante de l’opposition, ce sont les positions exprimées par Joumblatt et non celles de Siniora qui reflètent les véritables intentions de la coalition du 14-mars. Celle-ci ne veut en aucun cas partager le pouvoir avec l’opposition qui représente au moins la moitié des Libanais sinon plus.
Joumblatt est le vrai chef du 14-mars. C’est lui qui avait informé le Patriarche Sfeir de la date de son rendez-vous avec l’ancien président français Jacques Chirac. En le chargeant de communiquer l’info au prélat maronite, Chirac a voulu dire à tous les Libanais que M. Joumblatt était considéré par l’Occident comme le chef du 14-mars. Aujourd’hui, c’est lui l’homme le plus proche des États-uniens. Il connaît bien leurs priorités et leurs projets dans la région.
Après le semi-échec de la visite du ministre français des Affaires étrangères et l’impossibilité de trouver un compromis entre le pouvoir et l’opposition, la crise libanaise est ouverte sur toutes les options. L’escalade est possible, et l’élection partielle de dimanche prochain, dont la campagne se déroule dans un climat de tensions, en est le reflet le plus fidèle. Et plus la date de l’élection présidentielle approchera, plus la situation se compliquera.

Résumés d’articles relatifs au Liban

La presse libanaise a fait le suivi de la visite au Liban et en Égypte du ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui a coïncidé avec l’exacerbation des polémiques dans le cadre de la partielle du Metn.

AN-NAHAR (PROCHE DU 14-MARS)
Le correspondant du journal à Paris écrit que la réunion qui a regroupé au Caire les ministres français, saoudien et égyptien des Affaires étrangères, et le secrétaire général de la Ligue arabe, a surtout porté sur l’influence des facteurs régionaux et extérieurs sur la crise libanaise. MM. Ahmad Aboul Gheit (Égypte), Saoud el-Fayçal (Arabie saoudite) et Amr Moussa (Ligue arabe) se sont montrés sceptiques quant à une éventuelle réussite de la démarche française visant à régler la crise libanaise.

• Sur le plan de la partielle du Metn, les candidats rivaux ont activé à fond leurs machines électorales en attendant la décision du Conseil d’État qui pourrait annuler ce scrutin.
Dans ce cadre, plusieurs personnes ont été arrêtées après une rixe entre partisans des deux candidats (l’ancien président Amine Gemayel,14-mars) et Camille Khoury (Courant patriotique libre du général Michel Aoun-Opposition).
La campagne pour cette élection —qui vise à désigner un successeur à Pierre Gemayel, assassiné le 21 novembre— a provoqué des tensions au sein de la communauté chrétienne, tiraillée entre la majorité et l’opposition.
Des partisans d’Amine Gemayel et du général Aoun « se sont battus » dimanche soir dans la région du Metn, a indiqué un communiqué de l’armée. Une unité militaire est immédiatement intervenue pour prendre le contrôle de la situation. Plusieurs personnes des deux côtés ont été arrêtées ».

Audiovisuel libanais

AL-MANAR (HEZBOLLAH)
Émission : Entre parenthèse
- Invité : Nasri Sayegh, journaliste indépendant
L’axe arabe dit modéré est en fait un simple instrument dans la stratégie états-unienne. Les membres de cet axe vont se rendre aux négociations de paix avec Israël sans aucune condition préalable. De toute façon, les États membres de cet axe n’ont aucune revendication.
- Invité : Abdel Bari Atwan, Rédacteur en chef d’Al-Qods al-Arabi (Londres)
Israël a posé comme condition la suppression du droit au retour des réfugiés palestiniens pour ne pas torpiller la conférence de paix à laquelle George Bush a appelé.

Tendances est un bulletin quotidien de veille politique sur le Proche-Orient, réalisé par l’agence New Orient News à Beyrouth. Retrouvez-le sur Voltairenet.org, en versions arabe, anglaise et française. Consultez également Indicators, le bulletin quotidien de veille économique sur le Proche-Orient, disponible en versions anglaise et arabe.