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41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre

23/41 : Robert G. Wright, Jr

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Robert G. Wright, Jr – Agent spécial, Unité du terrorisme international du FBI. Le seul agent du FBI qui ait saisi des fonds terroristes (plus de 1,4 million de dollars) de terroristes proche-orientaux basés aux États-Unis en utilisant les statuts fédéraux civils de saisie, avant le 11 Septembre. Vétéran avec 17 années passées au FBI.

En mai 2002, l’agent Robert Wright fit un procès au FBI pour obtenir l’autorisation de publication de son manuscrit de 500 pages, soumis 7 mois plus tôt. La plainte indiquait : « La défaillance volontaire du FBI pour entreprendre les enquêtes criminelles de présumés terroristes aux États-Unis a été démontrée plus tard, quand des directeurs de la Division de l’anti-terrorisme du quartier général du FBI (FBIHQ), rencontrèrent le Joint Terrorism Task Force (JTTF) à Chicago et concédèrent à l’agent spécial Wright que personne, au QG (FBIHQ) ne suivait ou tentait de relier tous les rapports remplis par les bureaux du FBI sur le terrain, et concernant les activités terroristes aux États-Unis....

De façon regrettable, les obstacles les plus importants rencontrés par l’enquête criminelle de l’agent spécial Wright sur le Hamas aux États-Unis ont été la direction du Bureau à Chicago et la division de l’anti-terrorisme du FBIHQ à Washington, DC…

« L’enquête couronnée de succès de l’agent spécial Wright, de nom de code Vulgar Betrayal (ou Trahison commune), aboutit le 9 juin 1998 à la saisie de 1,4 million de dollars de fonds destinés aux activités terroristes… Les fonds saisis étaient directement liés à Yassin Kadi, un homme d’affaires saoudien. Le 12 octobre 2001, Yassin Kadi, alias Yassin al-Qadi, était désigné par le gouvernement des États-Unis comme un soutien financier d’Oussama ben Laden. Selon une source gouvernementale, Kadi aurait fourni 3 millions de dollars à ben Laden et à son organisation al-Qaïda. » [1]

Judicial Watch, un organisme de surveillance du gouvernement, a assisté l’agent Robert Wright lors de son procès et dans un communiqué de presse de septembre 2002 a déclaré : « Le FBI continue de refuser en toute illégalité la publication du manuscrit de 500 pages de l’agent spécial intitulé Fatal Betrayals of the Intelligence Mission (La fatale trahison de la mission des services secrets), que l’agent spécial Wright soumit à une relecture en vue d’une publication en octobre 2001. De fait, le FBI refusa de transmettre le manuscrit au Sénateur Richard C. Shelby, vice-président de la Commission mixte sur le renseignement, chargé de l’enquête sur les dysfonctionnements du FBI. » [2]

Étonnamment, l’agent Robert Wright n’a jamais été appelé à témoigner devant la Commission du 11 Septembre, pas plus qu’il ne figure dans le Rapport de la Commission du 11/9, dit « compte rendu exhaustif des circonstances entourant les attentats terroristes du 11 septembre 2001 » ni dans la monographie séparée de la Commission sur le financement du terrorisme de 155 pages [3].
- En dépit des critiques évidentes et crédibles de l’agent Wright sur le traitement des investigations sur de présumés terroristes avant le 11 Septembre,
- En dépit de la controverse publique née du refus du FBI de fournir son manuscrit de 500 pages à la Commission mixte sur le Renseignement du Congrès sur le 11 Septembre (Joint Intelligence Committee Investigation of 9/11 ou JICI),
- En dépit du fait qu’il fut le seul agent du FBI ayant saisi des fonds terroristes (plus de 1,4 million de dollars) de terroristes moyen-orientaux basés aux États-Unis, en utilisant les statuts fédéraux civils de saisie, avant le 11 Septembre, et
- En dépit du fait que l’une des personnes directement rattachées aux 1,4 million de dollars saisis par l’agent Wright était Yassin al-Qadi, alias Yassin Kadi, qui le 12 octobre 2001, fut désigné par le décret présidentiel 13224 comme un « terroriste global » et soutien financier d’Oussama ben Laden et que ses fonds ont été bloqués aux États-Unis.

Yassin al-Qadi n’est pas mentionné non plus dans le Rapport de la Commission du 11/9, et ne figure que de façon indirecte dans une seule note de bas de page, parmi les 155 pages de la monographie de la Commission sur le financement du terrorisme.

ABC News rapporta le 9 décembre 2002 : « Dans une dramatique interview avec ABCNEWS, les agents spéciaux du FBI Robert Wright et John Vincent dirent qu’ils furent retirés de l’enquête criminelle sur de présumés terroristes liés aux attentats meurtriers visant deux ambassades américaines en Afrique. Les autorités officielles des États-Unis expliquèrent qu’al-Qaïda était responsable des attentats contre les ambassades et de celles du 11 septembre 2001, aux États-Unis.

« Le 11 Septembre est le résultat direct de l’incompétence de l’Unité contre le terrorisme international du FBI (ITU ou FBI’s International Terrorism Unit). Aucun doute là-dessus. Absolument aucun doute », déclara Wright. « Vous ne pouvez pas savoir ce que je sais et ne pas le rendre public. » …

Le superviseur envoyé par le quartier général était juste en face de moi et il a commencé à me crier dessus : « Vous n’ouvrirez pas d’enquête criminelle. Je vous l’interdis à tous. Vous n’ouvrirez pas d’enquête criminelle sur aucun de ces sujets des renseignements », a déclaré Wright.

Bien qu’ils fissent partie d’un groupe de travail sur le terrorisme et disaient avoir la preuve d’une activité criminelle, Wright a dit qu’il lui avait été intimé de ne pas poursuivre l’affaire ». [4]

Traduction
ReOpen911.info

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Liste des 41 personnalités

[1] Plainte de Robert G. Wright, Jr. contre le Federal Bureau of Investigation, 9 mai 2002. Document téléchargeable.

[2] Communiqué de presse de Judicial Watch, 11 septembre 2002.

[3] Monograph on Terrorist Financing.

[4] Called Off the Trail ?, par Brian Ross et Vic Walter, ABC News, 19 décembre 2002.

 
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