L’envoyé du DT à Kumanovo a été frappé par l’âpreté des discussions entre militaires yougoslaves et occidentaux. L’armée de Milosevic ne s’estime pas vaincue. Elle n’a pas accepté de cessez-le-feu par crainte de nouveaux bombardements, mais pour des raisons politiques. Dans ces conditions, le DT s’interroge sur la mauvaise volonté dont l’armée yougoslave pourrait faire preuve dans l’application de l’accord de paix.