Le 17 avril dernier, lors d’une conférence de presse de M. Basabose, les journalistes présents ont été arrêtés pendant plusieurs heures par la police nationale et les services de renseignements burundais.

L’Union européenne a pris note avec inquiétude de cette tentative d’intimidation de la presse burundaise du 17 avril dernier par des agents de la police et de la Documentation nationale burundaise. L’Union européenne se félicite de la réaction ferme et rapide du Gouvernement burundais, qui a déploré l’incident et rappelé qu’il ne s’agissait en aucune manière de sa politique dans ce domaine.

L’Union européenne apprécie le climat de liberté dont jouit la presse au Burundi, et considère qu’il s’agit d’un des points positifs de l’évolution politique de ce pays.

L’Union européenne rappelle toute l’importance qu’elle accorde à la liberté de la presse, qui est un des témoins principaux de l’évolution démocratique d’une société. Cette liberté doit s’exercer sans entrave.

La Bulgarie et la Roumanie, pays en voie d’adhésion, la Turquie, la Croatie* et l’ancienne République yougoslave de Macédoine*, pays candidats la Bosnie-Herzégovine et la Serbie-Monténégro, pays du processus de stabilisation et d’association et candidats potentiels, l’Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l’AELE membres de l’Espace économique européen, ainsi que l’Ukraine et la République de Moldavie se rallient à la présente déclaration.

*La Croatie et l’ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d’association.

Réf : 8616/06 (Presse 113)