11 septembre 2001
Les attentats du 11 septembre 2001 constituent le mythe fondateur à partir duquel les Anglo-Saxons justifient leur hypertrophie militaire. Dans un monde où aucun État ne cherche à se mesurer à eux, ils se sont inventé un ennemi imaginaire et invisible d’une puissance inégalée : le terrorisme. Il n’est donc pas possible de contester cette domination militaire globale sans questionner la version gouvernementale des attentats du 11-Septembre, et l’existence même d’un prétendu complot islamique mondial.
Initié par Thierry Meyssan à partir de ce site Internet et de ses ouvrages, le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre est aujourd’hui soutenu par la majorité de l’opinion publique mondiale.
Comme une pelote de fil que l’on dévide, le dossier du 11-Septembre commence par des interrogations sur la présence d’explosifs dans les ruines du World Trade Center et sur l’absence de débris d’avion dans celles du Pentagone. Il se poursuit avec des interrogations sur les autres attentats attribués à Al-Qaïda. Puis, il débouche sur la remise en cause des lois anti-terroristes et sur la contestation de la légitimité des guerres en Afghanistan et en Irak.
Paris (France) | 26 mai 2006Alors que peu de journalistes français ou états-uniens doutent de la version des attentats du 11 septembre présentée par l’administration Bush, ils sont désormais 42 % des citoyens des États-Unis à remettre en question le dogme du complot islamique. Une contestation qui nourrit dans leur pays une défiance vis-à-vis des grands médias et un rejet des institutions politiques. C’est ce que révèle un sondage du très respecté institut Zogby International.
Paris (France) | 17 mai 2006À la requête de l’association néo-conservatrice Judicial Watch, le département de la Défense des États-Unis a rendu publique la vidéo complète de l’attentat survenu le 11 septembre 2001 au Pentagone. La presse néo-conservatrice se réjouit de cette publication qui contredirait définitivement nos analyses. En réalité, la vidéo ne contient pas d’élément supplémentaire par rapport aux images déjà rendues publiques en 2002, et il reste absolument impossible d’y observer un Boeing 757-200. Cette séquence confirme au contraire l’analyse du commandant Pierre-Henri Bunel publiée par Thierry Meyssan dans son livre Le Pentagate et que nous reproduisons ici.
Paris (France) | 17 mai 2006Le 16 mai 2006, le département de la Défense des États-Unis a rendu publiques deux vidéos prises par des caméras de surveillance et censées montrer qu’un avion s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001. La transmission aux médias de ces documents – qui ont déjà été diffusés sous la forme d’images statiques le 8 mars 2002 – intervient près de cinq ans après les évènements. Dans une déclaration faite à Paris, Thierry Meyssan considère ce geste comme une tentative pour désamorcer la polémique sur les attentats qui enfle en ce moment aux États-Unis. L’auteur de L’Effroyable imposture et du Pentagate se félicite de la publication de ces vidéos et invite chacun à constater par lui-même qu’aucune trace d’un quelconque Boeing 757-200 n’est observable sur les images.
Paris (France) | 17 mai 2006La presse n’a pas relevé un long passage de la lettre adressée par Mahmoud Ahmadinejad à George W. Bush le 8 mai 2006. Le président iranien y met en effet violemment en doute la version officielle du 11 septembre 2001. « Monsieur le Président, dit-il en préambule. Les évènements du 11 septembre furent une horrible catastrophe. L’assassinat d’innocents est déplorable et horrible, où que ce soit dans le monde. […] Tous les gouvernements ont pour devoir de protéger la vie, les biens et le bien-être de leurs (...)
17 mai 2006« Le ministère américain de la Défense a, pour la première fois, mardi 16 mai, diffusé deux vidéos montrant des images de l’avion qui s’est écrasé sur le Pentagone, à Washington, le 11 septembre 2001. » C’est ainsi que commence la dépêche de l’Agence France presse (AFP) reprise par de nombreux journaux. C’est aussi de cette manière que commençaient, mercredi 17 mai 2006, la quasi totalité des articles qui abordaient le sujet, quel que soit le journal, sa ligne éditoriale ou son public.
Si tous ces médias (...)
31 mars 2006Michael Zebuhr (en photo) préparait un doctorat de biologie à la Clemson University et figurait parmi les membres du mouvement des « Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre », au sein duquel il jouait un rôle essentiel de coordination.
Accompagné de sa sœur, d’un ami et de Mme Suzanne Strong, sa mère, il sortait d’un dîner à Minneapolis samedi 25 mars 2006 lorsque deux individus se sont approchés pour exiger le portefeuille de Mme Strong, qui leur a été remis sans résistance, a déclaré la (...)
30 janvier 2006Aux États-Unis, « Les Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre » (Scholars for 9/11 Truth), contestent la version officielle des attentats du 11 septembre, qui selon eux, « viole les principes de la physique et de l’ingénierie ».
Après plusieurs années de recherches, de publications d’articles et de livres, cette association d’universitaires, regroupant des personnalités du monde scientifique et militaire, est persuadée que le World Trade Center n’a pu être détruit que par démolition contrôlée. (...)
Bruxelles (Belgique) | 18 novembre 2005« J’ai quitté les services secrets britanniques lorsque le MI6 a décidé de financer des associés d’Oussama Ben Laden », a déclaré David Shayler lors de la conférence internationale Axis for Peace, organisée les 17 et 18 novembre 2005 à Bruxelles par le Réseau Voltaire. « J’ai essayé de tirer l’alarme, mais c’est moi qu’on a mis en prison. » Agent des services de contre-espionnage de Sa Majesté la reine d’Angleterre (MI5), David Shayler avait révélé à la fin des années 90 le financement par le MI6 d’une cellule (...)
Bruxelles (Belgique) | 18 novembre 2005Ancien procureur général adjoint de Pennsylvanie, Philip Berg représente un groupe de familles des victimes des attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis, des familles qui « n’ont pas accepté les versements prévus pour acheter leur silence » et ont déposé une plainte contre l’état-major interarmes et la Maison-Blanche pour leur responsabilité dans les actions terroristes. À l’inverse, nombre d’autres familles se sont pliées à la procédure tout à fait légale qui fut utilisée à d’autres reprises, comme (...)
Bruxelles (Belgique) | 18 novembre 2005Le journaliste états-unien Christopher Bollyn a annoncé lors de la conférence internationale Axis For Peace, organisée par le Réseau Voltaire, les 17 et 18 novembre 2005 à Bruxelles, la publication prochaine dans une revue scientifique de la première expertise scientifique sur l’effondrement des tours 1, 2 et 7 du World Trade Center à New York le 11 septembre 2001. En effet, jusqu’à présent le public était tenu de croire sur parole l’administration Bush et les médias alignés lorsqu’ils affirmaient que (...)
Bruxelles (Belgique) | 18 novembre 2005Webster Tarpley, journaliste états-unien, s’est exprimé lors de la conférence Axis for Peace sur les formes modernes d’ingérence, en particulier sur l’exploitation de la menace terroriste. « On ne peut pas comprendre la politique actuelle des États-Unis si l’on mésestime la portée réelle du 11 septembre. Les attentats du 11 septembre ont été un coup d’État. La guerre contre le terrorisme est basée sur un mythe et est devenue une religion d’État obligatoire depuis ces évènements. La seule façon de lutter (...)
Paris (France) | 13 septembre 2005Tout comme les militaires organisent régulièrement des manœuvres pour tester leur matériel et leur organisation en vue de combats réels, les puissances publiques civiles ont mis en place des exercices de simulation d’attentats. Partant d’un scénario catastrophe tel qu’un avion suicide ou une bombe placée dans le métro, des cabinets de gestion de crise sont formés qui coordonnent les secours et les premières réactions. Mais l’étude de plusieurs cas récents montre que ce qui devait permettre de sauver des vies a, en fait, été utilisé pour faciliter des attentats. Des exercices de simulation se déroulaient ainsi à Londres le 7 juillet 2005 ou à New York le 11 septembre 2001…
12 septembre 2005Quatre ans après les attentats qui endeuillèrent les États-Unis, la polémique ouverte dans nos colonnes est plus que jamais d’actualité. Le rapport définitif enfin rédigé et rendu public par la Commission présidentielle Kean-Zelikow, loin de répondre aux questions que se posait le public, n’a fait qu’ajouter à la confusion. Il n’y a plus une version officielle des événements, mais un grand nombre de documents officiels contradictoires et incompatibles. Dans le monde entier, l’opinion publique exprime ses doutes, y compris aux États-Unis, où selon un sondage Zogby, plus de la moitié des New-yorkais ne croient plus ce que les autorités leur disent à propos de ces attentats. Dans un ouvrage magistral, le professeur David Ray Griffin passe au crible le travail de cette commission. Nous en reproduisons un extrait consacré aux prétendues tentatives d’interception des prétendus avions (...)
16 juin 2005Rendant publique une analyse détaillée des attentats du 11 septembre 2001 à New York, Morgan Reynolds a déclaré, le 12 juin 2005 : « Si les trois grattes-ciels d’aciers du World Trade Center se sont bel et biens effondrés par une démolition contrôlée, alors l’hypothèse d’une conspiration interne et d’un attentat gouvernemental contre le peuple américain serait incontestable ». M. Reynolds est aujourd’hui professeur émérite d’économie à l’université A&M du Texas. Il était conseiller économique de George (...)
Londres (Royaume-Uni) | 30 mai 2005À l’initiative du millionaire Jimmy Walter, une série de conférences sur le 11 septembre a été organisée dans les principales capitales européennes. Des journalistes et écrivains états-uniens y ont démontré la responsabilité de l’administration Bush dans l’organisation de ces attentats et l’installation d’un régime d’exception. Ils ont appelé les gouvernements européens à ouvrir une enquête internationale. Nous reproduisons l’intervention de Thierry Meyssan à Londres.
Moscou (Russie) | 14 mars 2005Depuis trois ans et demi, la Russie reprend à son compte la rhétorique états-unienne de la « guerre au terrorisme international » et s’abstient de tout commentaire sur les attentats du 11 septembre 2001. Rompant avec cette posture, l’ancien n°2 du KGB, Leonide Chebarchine, affirme que le « terrorisme international » n’a aucune réalité et qu’Oussama Ben Laden est encore aujourd’hui un agent de la CIA. Dans un entretien exclusif à RIA Novosti, diffusé hors de Russie par le Réseau Voltaire, il analyse les mobiles pétroliers du bellicisme de Washington et montre que la stratégie du Pentagone conduit inexorablement à faire la guerre en Afghanistan hier, en Irak aujourd’hui et en Iran demain.
Le journaliste de CNN spécialisé dans les questions militaires Jamie McIntyre, qui possède un bureau au Pentagone et se trouvait sur place le matin du 11 septembre 2001, rapporte face à la caméra ses premières impressions après une inspection visuelle méticuleuse du lieu de l’impact. Voici la séquence vidéo de son témoignage à chaud, sa transcription et la traduction française de cette transcription.
20 janvier 2005Nous vous présentons la synthèse des éléments du dossier contre Dick Cheney, qui est désigné comme premier suspect pour les crimes du 11 septembre 2001 par Michael C. Ruppert, journaliste et écrivain membre du Collectif pour la vérité sur le 11 septembre, dans son livre « Crossing the Rubicon ».
Paris (France) | 1er novembre 2004Alors que la presse européenne voit dans l’élection présidentielle états-unienne un enjeu international majeur, outre-Atlantique deux figures politiques activistes tentent de resituer le fond du problème. La Démocrate Cynthia McKinney et la Républicaine Catherine Austin Fitts nous rappellent que peu importe lequel des deux candidats siègera au bureau ovale, un fantôme hantera les lieux tant que les questions des familles des victimes du 11 septembre resteront sans réponses. Nous reproduisons l’intégralité de leur tribune parue sur 911truth.org.
Paris (France) | 26 octobre 2004Un an et demi après la publication de L’Effroyable imposture, le doute sur les attentats du 11 septembre 2001 atteint les États-Unis. 49 % des New-Yorkais pensent que l’administration Bush était informée à l’avance, mais a délibérément laissé commettre les attentats. 100 personnalités états-uniennes de tous horizons, dont les candidats libertarien et écologiste à l’élection présidentielle, récusent le récent rapport de la Commission présidentielle et demandent la réouverture de l’enquête. 40 membres de familles de victimes déposeront demain une plainte pénale devant le procureur général de New York de manière à ce que les citoyens puissent prendre le contrôle d’une enquête jusqu’ici verrouillée par l’administration Bush.
Paris (France) | 21 septembre 2004La théorie selon laquelle la destruction du World Trade Center à New York et la fabrication de fausses cartes à puce dans une banlieue française participent du plan conduit par une seule et unique organisation terroriste mondiale trouve sa confirmation dans les aveux des « repentis d’Al Qaïda ». Mais à y regarder de plus près, ces repentis sont rares et leurs témoignages sont douteux, voire pas crédibles du tout. Bien qu’à ce jour aucun tribunal n’ait admis les prétendus liens entre des attentats commis en Europe et Al Qaïda, dont pourtant ces repentis témoignent, experts et journalistes persistent à échafauder des hypothèses et à préconiser des politiques sur la foi de ces dépositions.

Le rapport de la « commission d’enquête » présidentielle passé au crible

L’US Army échoue à élaborer une simulation crédible de l’attentat du Pentagone
